Archives mensuelles: octobre2012

Les hommes matent derrère notre dos…

C’est votre anniversaire de rencontre.
Naturellement, vous avez choisi votre plus belle robe, celle qui vous fait un beau décolleté, vous avez fait un brushing du tonnerre, et votre maquillage est à la fois discret et sexy.
Vous portez les bijoux qu’il vous a offert, un ou deux accessoires sympas pour agrémenter votre tenue, vous êtes fière de vous ce soir, vous vous sentez bien.
Votre chéri a réservé un petit restau sympa, celui où vous êtes venus la première fois que vous avez diné ensemble. Qu’il est adorable.
Tout est réuni pour une soirée merveilleuse.
Le serveur vous installe. Une bougie brûle au centre de la table, et là vous vous regardez yeux dans les yeux, et vous prenez enfin le temps de vous voir. Car disons-le, la routine étant, vous vous croisez, mais vous ne vous voyez plus vraiment.
Il prend votre main posée sur la table et vous caresse les doigts tout doucement. Vous fondez, comme au premier jour.
Vous êtes sur un petit nuage.

Soudain, au loin derrière vous, des pas. Mais pas n’importe quels pas. Des petits talons aiguille qui claquent et résonnent sur le carrelage du restaurant.
Vous apercevez les maris de vos voisines de table qui reluquent derrière vous sans retenue, et vous vous dites que vraiment ceux sont des goujats par rapport à leur épouse.
Puis d’un coup, alors que vous parlez à votre chéri d’amour, vous vous apercevez qu’il ne vous écoute plus du tout, que finalement, comme les autres, les hommes matent sans aucune retenue, sans aucune discrétion cette belle nana qui arrive enfin à votre hauteur, et qui c’est vrai vaut vraiment le coup d’œil.
Et là, vous comprenez qu’un homme reste un homme, et que vous aurez beau vous faire la plus belle possible, il ne pourra s’empêcher de laisser son regard se perdre sur les longues jambes de la minette qui traverse le restaurant, aussi amoureux soit-il……
C’est un peu désolant tout cela….ou alors qu’il soit plus discret !

Mais au fait, nous les filles, pensez-vous qu’on soit aussi peu discrète quand un bel homme passe ? Car soyons honnêtes, nous aussi, on mate, mais discrètement !!!!!!
Il me semble que nous sommes plus discrètes et que nos hommes ne s’en aperçoivent pas.
Vous confirmez ?

Non, elle n’est pas nouvelle cette robe, je l’ai depuis au moins 6 mois…

Cette semaine, vous ne savez pas ce qui vous a pris, mais c’est la troisième fois que vous faites chauffer la carte bleue pour vous acheter des vêtements alors que votre armoire explose déjà !

Vous qui pronez les économies, qui expliquez aux enfants combien il est important de ne pas gaspiller, vous ressentez soudain un peu une certaine honte pour ces achats frénétiques que vous avez effectués.
Votre homme vous demande “ah, c’est nouveau ça ?” et vous, en toute conscience de rétorquer “non, non, elle n’est pas nouvelle cette robe, je lai depuis au moins 6 mois….”

Avez-vous remarqué comme ces boulimies de shopping coincident avec des périodes où vous n’êtes pas au mieux de votre forme ?
En quoi et pourquoi se réfugie t-on dans les magasins ? Pour combler quoi ?
C’est typiquement féminin, et à chaque fois, on se promet de ne pas recraquer, que c’est la dernière fois, et pourtant on sait qu’on recommencera !

Comment lutter, et vers quoi compenser ?
Cela vous arrive t-il ?
Culpabilisez-vous ou assumez vous pleinement vos crises de shopping ?

Faut il forcément punir et sévir pour se faire écouter des enfants ?

C’est vendredi soir, vous rentrez du boulot, chargée à bloc car vous vous êtes arrêtée au supermarché sur le chemin du retour, et là, vous découvrez que la maison est en bazar, mais cela ne semble affoler personne !
Les enfants ont goûté, les miettes sur la table en témoignent, le lave vaisselle est plein, les chaussures sont jetées dans l’entrée pêle-mêle, les cartables envahissent le salon, et tout le monde est dans sa chambre pénard sur son ordi !

Zut alors ! Tous les jours vous répétez les même choses !
Tous les jours vous expliquez que vous ne pouvez pas tout gérer seule, le bureau, la maison, le linge, que tout le monde doit respecter l’espace commun, mais tout le monde s’en fiche royalement !

Comment doit-on faire pour se faire entendre et ne pas répéter tous les jours les mêmes choses qui me donnent l’impression d’être une marâtre ?
Quelle formule adoptez vous ?
Confisquez vous l’ordinateur, la psp ?
Les privez vous d’une série télévisée, d’une séance de sport ?
Ou le dialogue suffit-il ?
Au secours, donnez moi vos astuces.

La quarantaine chez la femme…

Je suis venue me faire bichonner chez le coiffeur, me changer de tête à l’extérieur et à l’intérieur aussi, car vous savez bien que pour nous les filles, le coiffeur est un remontant formidable !

 

La coiffeuse me demande ce qu’on fait ce jour, et d’un coup alors que je ne m’y attends pas du tout, du haut de ses 25 ans, de sa taille de guêpe, me demande avec un grand sourire “vous n’envisageriez pas une couleur pour masquer vos cheveux blancs ?”

 

Badaboum ! Pour se remonter le moral, y a mieux ! D’un coup, je prends conscience que les années m’ont rattrapée. J’ai beau jouer la carte de la féminité, prendre soin de moi, être toujours tirée à 4 épingles, agrémenter mes tenues de petits accessoires sympas, porter des petits bijoux mode, il y a rien à faire, mes 40 printemps sont bel et bien là ! Je n’y crois pas vraiment. J’ai toujours en moi cette innocence d’une adolescente, Le temps a passé, et les années bac, c’était il y a 20 ans pour moi.

Cela fait bizarre de dire “il y a 20 ans”…
Le passage à 40 ans est quelque chose de spécial je trouve pour une femme.

C’est à la fois un sentiment de maturité, de réalisation, le sentiment d’être vraiment une femme, une mère, avec les enfants bien dans leur tête qui grandissent, mon job qui m’apporte un certain épanouissement, mais c’est à la fois comme une impression d’être arrivée au sommet de la montagne, et tout doucement d’amorcer la descente en glissant un peu vers l’inconnu, vers autre chose. Quelque chose que je ne maitrise pas vraiment, quelque chose qui m’effraie peut être un peu.
Et vous, comment avez-vous vécu le passage de la quarantaine ?
Que ressentez-vous ?
Ou si vous y arrivez tout doucement, comment le vivez-vous ?

Maman, je voudrais bien me maquiller….

 Vous : une maman qui s’entretient et essaie d’effacer les traces du temps qui passe de façon modérée sans trop en faire non plus avec quelques soins de peau de temps en temps, une bonne crème de jour et de nuit, et cette même maman qui porte encore à 40 des jupes, des talons, qui se maquille légèrement, qui aime être femme et le revendique.

En face de vous, une jeune pré-ado, votre petite fille que vous n’avez pas vue grandir, qui un jour du haut de ses 14 ans en vous faisant signer un 18/20 en anglais vous demande tout doucement mais avec un regard insistant “Maman, j’aimerais trop me maquiller pour aller au collège”

Vous réagissez comment ?
D’un côté, votre fille a comme exemple une maman féminine, attirée par les produits de beauté et d’un autre côté, votre raison de mère vous pousse à dire NON ! tu es encore une enfant, pas une femme et tu ne te maquilleras pas…
N’est-ce pas aller au clash ?


Tous accros au portable

Avez-vous déjà observé dans la rue, dans le bus, à la station de métro tous ces gens les yeux baissés, les doigts tapotant frénétiquement sur leur portable ?

Les regards ne se croisent plus, les sourires non plus. Chacun est dans son monde, oubliant son entourage, plongé dans sa vie virtuelle, oubliant la vie réelle.

Mais que cherche-t-on en consultant en permanence ses sms, ses mails, Facebook ou Twitter?

Il semblerait que l’on cherche à savoir si quelqu’un nous a appelés, nous a fait un signe, a commenté une de nos publications ?

Mais pourquoi chercher à communiquer en virtuel alors que là, à côté de nous dans le bus, ou la salle d’attente un être humain est là, comme nous, à attendre et qu’on ne le voit pas, on ne lui parle pas.

On serait même incapable de dire si c’était un homme, une femme, quelqu’un de jeune, de vieux ?

Comment en est-on arrivé là ?

Avez-vous déjà observé une bande de jeunes à la terrasse d’un snack ou autre ? Vous ne verrez pas de sourire, de grands yeux, vous verrez uniquement des chevelures car tous on la tête plongée dans le portable. Ils sont ensemble physiquement, mais intellectuellement chacun est dans sa coquille impénétrable virtuelle qu’il s’est construite autour de lui.

Je parle des jeunes, mais en fait c’est la société entière tous âges confondus qui agit ainsi.

Pensez-vous qu’il soit trop tard pour revenir en arrière ?

L’échange, la discussion spontanée, les rencontres fortuites dans la rue sont-elles à jamais de l’ordre du passé ?

Je serais tentée de pousser un peu loin et de me demander si ce n’est pas aussi un peu pour cela que les gens ne se rencontrent plus dans la vraie vie car ils ne se voient pas, et qu’ils font appel à internet, à d’autres moyens dits « virtuels » pour enfin se voir et se parler. C’est étrange tout cela, qu’est ce que cela vous inspire ?

Si j’étais chef, moi je….


Pour toutes celles qui ont un chef ou une chef pourquoi pas, vous vous êtes bien un jour dit: “moi, si j’étais chef, et bien je ferais pas comme ça !”, n’est ce pas ?

Facile à dire, mais soyons honnêtes, si on était chef, qu’est ce qu’on ferait de si extraordinaire ?!!

En quoi notre management différerait-il de celui de notre responsable actuel ?

Serait-on de par notre féminité plus douces, moins catégoriques, plus humaines que le sont nos managers hommes?

Qu’est ce qu’on ferait de mieux, de moins pire ?

Quel type de management instaurerait-on ? Le maternalisme, non, c’est nul ! Le dirigisme, non, je crois pas ?

Quoi que, si vous saviez comme quand on passe de l’autre côté de la barrière, on peut changer….

Qu’en pensez vous et surtout comment vous verriez vous en tant que Manager d’une équipe ?

Les femmes sont-elles de meilleures managers ?

Pardonner la trahison: oui ? non ? une fois, deux fois ?

Les années passent, les enfants grandissent, la vie va de plus en plus vite, et on se perd un peu de vue dans le couple. On se croise le soir, le matin, on se retrouve un peu le week-end, beaucoup pendant les vacances d’été.

On s’aime, on croit que c’est pour la vie. On regarde les enfants grandir, et on s’imagine main dans la main devant nos petits enfants.
Puis un jour, tout s’écroule.

Un texto qui arrive à une heure anormale, un mari qui étonnament a tous les soirs à heure régulière un truc à faire dans le garage dehors.
Et on comprend ! avec ou sans preuve !
Avec preuve, cela fait encore plus mal !
Sans preuve, c’est douloureux aussi.

Alors se pose la question, je fais quoi ?

Tout d’abord, le sentiment de trahison, puis la colère, la haine, et enfin peut-être, si on en est capable, le pardon !

Mais peut on tout recommencer comme si de rien était après la trahison.
Je ne sais pas. Je doute.

Peut on refaire confiance ?  Cette fameuse assiette collée dont on dit qu’elle ne se recolle jamais bien solidement, vous y croyez ?

qu’en pensez vous ?

vous pouvez répondre en toute clareté, nous avons toutes des pseudos.
J’aimerais connaître votre avis sur le sujet.

Certaines d’entre nous ont dû vivre cette épreuve.

Crise d’ado ? Plein le dos !

Vous croyez que vous êtes la meilleure maman du monde.

Vous savez que vous êtes à l’écoute de vos gamins et ce depuis toujours.

Il n’y a pas si longtemps encore, ils vous gratifiaient de petits messages avec des cœurs, de maman je t’aime sur les cadeaux de Fête des Mères, et puis soudain, un truc étrange, violent et dégouttant vous tombe sur votre tête de maman : LA CRISE D’ADO !

Je vous préviens, c’est l’enfer.

Votre enfant fille ou garçon, moi j’ai les deux, qui sont pourtant adorables et vous adorent tout aussi se mettent à rechigner à la moindre demande de services, vous envoient « bouler » pour ne pas dire autre chose, se mettent à avoir des moments de révolte où vous avez l’impression d’être un tyran envers eux !

Vous tentez un rapprochement à pas de loup, en jouant la carte de la compréhension, de la maman qui va tenter d’aider, de comprendre, de rassurer, et là vous vous faites envoyer balader comme c’est pas permis.

Ah oui, si par malheur votre ado, fille ou garçon a un chagrin « d’amour », surtout, au grand surtout, ne tentez pas d’aller jouer la maman confidente, je vous préviens, cela ne marche pas.

En gros selon notre gamin en pleine crise d’adolescence, « on est tous des c……, on peut pas comprendre d’abord !»

Et vous, comment vivez-vous l’adolescence de votre /vos enfants ?

Quels conseils nous donneriez-vous ?

Pour les mamans pour lesquelles les enfants sont grands maintenant, adultes, quel regard portez-vous sur leur adolescence ?

Rassurez moi, rassurez nous !

Oui, j’admets: je n’assume pas ma solitude, je multiplie les rencontres via internet, je vais d’échec en échec !

La nombre de célibataires augmente sans cesse en France.Il est estimé à plus de 16 Millions de personnes seules en 2012. Ce chiffre fait frémir .

Vous est il arrivé à un moment de votre vie de vous retrouver seule sur le plan sentimental et de ne pas l’assumer ?

Avoir besoin de se sentir aimée, de partager des choses, de construire.

Et là, que nous reste t-il comme solutions quand on quitte l’appart à 7h, qu’on rentre à 18h. Si on est maman, je vous dis pas, le temps libre nous est encore plus compté pour faire des rencontres, ou plus précisément : la rencontre !!! la bonne !!!

Hélas, on court de déception en déception.

L’homme a menti sur son statut, il n’est pas libre. Ou alors sa photo à 2 ans, il a pris 10 Kg. Ou alors après un moment de faiblesse ou tout simplement parce que vous n’avez pas eu de calins depuis longtemps, vous vous offrez à lui, et étrangement le lendemain, il a perdu votre numéro de portable… Comme c’est bizarre, tout cela !

Et voilà, alors que tel un cavalier à terre, vous remontez en selle, et repartez en quête de l’amour. De nouvelles discussions sur le net, un nouveau rendez vous se profile, vous  y allez, vous êtes déçue. Vous vous dites “allez, c’est bon, je stoppe, j’attends de rencontrer le bon hasard de la vie, il va bien finir par arriver !”

Puis la nuit tombe, votre yahourt avalé, les enfants couchés, vous vous sentez atrocement seule et vous vous mettez de nouveau à pianoter sur votre ordi….

C’est une boucle sans fin.

On sait que peu de chance de trouver l’homme de ses rêves sur le net, quoi que…. mais on insiste lourdement.

Comment expliquer que parfois on puisse avoir autant de mal à gérer son célibat, sa solitude quand elle n’est pas voulue j’entends ?

Pourquoi n’arrive t-on pas à prendre du temps pour soi ?

Pourquoi nous faut-il exister à travers les yeux d’un homme ? Surtout que quand on sort d’un divorce, d’une longue histoire, on sait fort bien que la vie à deux n’est pas un long fleuve tranquille ?