Archives mensuelles: novembre2012

Je suis une fille et j’ai envie de faire une école d’ingénieur, une école technique, un métier de garçon, et alors ?

Les grandes écoles d’ingénieurs sont ouvertes aux femmes depuis plus de 30 ans, et les filles représentent un quart des étudiants de ces écoles. Soit près de 19.3% de plus qu’il y a 5 ans. Les femmes afficheraient un taux de placement dans la vie active supérieur aux hommes une fois diplômée.
Pourtant, c’est parfois une surprise ou un désarroi pour les parents quand sa fille annonce qu’elle veut être « routier », ou que son fils veut être « sage-femme » ! Et pourquoi donc !
Nous nous battons pour l’égalité des droits des femmes, alors soyons cohérentes jusqu’au bout !

Ce que j’ai envie de vous dire, c’est que les métiers n’ont plus de sexe. Finis les clichés de l’homme aux métiers physiques, aux métiers de managers et les femmes aux métiers « féminins », aux métiers d’employées, d’exécutantes.

Tout comme, je pense que nous  ne devons pas forcément obliger nos filles à jouer à la poupée et offrir à nos garçons des petites voitures.

Les femmes ont une façon d’appréhender certains métiers dits masculins d’une autre manière. Elles apportent quelque chose de nouveau dans ces professions. Je vais vous citer l’exemple d’une femme que j’ai rencontrée ayant repris une société de transport routier. Féministe et se battant pour l’égalité des femmes dans le droit du travail, elle a volontairement formé et engagé de nombreuses femmes pour devenir « routières ». Figurez-vous qu’elles sont en moyenne plus efficaces que les autres ? Savez-vous pourquoi ? Etant femmes, les clients dans les entreprises les aident plus volontiers à décharger leur camion et repartent donc plus vite.
Et puis, croirez-vous que le comportement de leurs homologues masculins dans la même entreprise a changé aussi ? Vous savez pourquoi ? Et bien, comme de jolies femmes ont été embauchées dans la même entreprise qu’eux, ils se sont mis soudainement à être plus propres, plus présentables, ce qui donne une meilleure image de l’entreprise de transport chez ses clients !!!!

Donc, tout le monde est gagnant !

Auriez-vous du mal à accepter, à comprendre que votre enfant ait envie de faire un métier « réservé » en général au sexe opposé ? et pourquoi donc ?

Une rubrique Actualités / Faits Divers France-Monde va voir le jour !

L’actualité pour les femmes modernes, actives, entrepreneuses tient une place importante.
Pour ma part, j’ai plaisir à écouter la radio le matin en partant au bureau, ou m’asseoir quelques instants le soir devant une chaîne d’infos en continu pur me tenir informée de ce qu’il se passe autour et dans le monde. Et pourquoi pas, parfois regarder entre midi et deux les infos sur la toile.
J’ai eu envie de créer cette rubrique pour que nous discutions sur des faits d’actualités qui nous interpellent, que nous échangions sur nos ressentis.
Nous ne pourrons pas changer le cours des choses, mais connaître votre avis, discuter peut être intéressant et enrichissant.

Quel est votre plus grand souvenir de complicité avec votre père étant enfant ?

On parle souvent de la complicité mère-fille, mais la complicité père fille bien qu’évidente est rarement citée.
Avez-vous un souvenir mémorable de grands moments de complicité avec votre père lorsque vous étiez enfant ?

Moi, j’en ai plusieurs, et les revivre en pensée me donnent l’impression que mon père est toujours là, bien que la maladie l’a emporté il y a 6 ans maintenant.
J’adorais aller aux champignons avec lui, il était incollable sur les champignons des prés, j’adorais ces moments-là.
J’aimais aussi quand il m’emmenait avec lui aux grandes manifestations d’athlétisme car il était membre officiel de la FFA .  Ainsi, il me présentait aux grands athlètes de l’époque, ma préférence allant aux perchistes, que je ne me lassais pas d’admirer sauter. J’avais à l’époque une douzaine d’années, et ces beaux « athlètes » m’éblouissaient quelque peu.

Mais mon plus beau souvenir restera la surprise que mon père m’a faite, alors que j’avais 17 ans et que je lui avais annoncé que mon « petit copain » de l’époque m’avait quittée…(larguée comme on dit familièrement).
J’étais en train de marcher en direction de mon arrêt de bus qui devait me conduire au lycée quand j’ai aperçu la voiture de mon père garée à l’arrêt en question et qui m’a dit « Monte, je  t’emmène, on fera la route ensemble et tu me raconteras ton chagrin ! »
Mon cœur s’est emballé, et j’ai ressenti une grande joie de sentir mon père là à ce moment difficile dans la vie de l’ado que j’étais. C’est un des plus beaux souvenirs de complicité avec mon papa.

Et vous, avez-vous un joli souvenir que vous accepteriez de partager avec nous ?

Dans quelles conditions se passera Noël cette année pour vous ?

Comment se présente Noel pour vous cette année ?
Vous êtes seule, en famille ?
C’est vous qui recevez ? ou vous êtes invitée ?
Un sapin, pas de sapin ? Un vrai, un artificiel parce que le vrai fait des épines ?
Une crèche au pied du sapin, pas de crèche ?
Contente, pas contente ?
Chez vous, loin de chez vous ?
Il y aura des choses dans vos chaussures le 25 au matin ? ou rien cette année cause crise ?
Comment appréhendez-vous les fêtes ?
Et le mot Fêtes aura-t-il sa place cette année ?
Noel, c’est une période particulière. Beaucoup aiment, et de plus en plus détestent cause trop commercial. Mais vous, qu’en est-il ?
Je serais curieuse de savoir.
En tout cas, avec beaucoup beaucoup d’avance, je vous souhaite de bons préparatifs de fêtes de fin d’année.

Le doute est-il légitime et productif ?

Voilà ! vous vous êtes lancée dans un projet. Vous êtes partie à fond les ballons ! Vous ne regardez plus derrière dans le rétro, ou sur les côtés, vous roulez dangereusement, vous foncez !

Et puis, d’un coup, l’obstacle !

Tout ne se déroule pas comme vous le désirez ! Les premières embûches, les obstacles qui vous paraissent insurmontables, la solitude avec des choix à faire sans savoir dans quelle direction aller, et là, ça y est, vous doutez !!!!

Vous vous mettez tout simplement à remettre en cause la viabilité de votre projet, ou la façon dont vous l’avez conçu, dont vous l’avez abordé !
Vous êtes en plein doute, vous n’y croyez plus du tout !

Vous qui aviez mis tant d’énergie à tout mettre en place, vous vous surprenez à être prise par la peur de l’échec, la peur du ridicule et par l’envie limite de tout stopper !

Comment faire du doute un élément productif et constructif ?
Est-ce normal de douter ?
Ou est-ce normal de ne pas douter ?
Comment bien vivre cette période de doute ? Comment l’éviter si tant est qu’il soit bon qu’elle n’ait pas lieu?
Parlez-nous de vos expériences. Conseillez-nous.

Tout recommencer à 40 ans, couple ou job, moi je dis chiche ! Foncez ! Vivez vos rêves !

La quarantaine nous l’avons déjà évoqué constitue un âge charnière dans la vie d’une femme. C’est un âge censé être synonyme de plénitude dans son rôle de mère, d’épouse qui normalement devrait avoir tout pour être heureuse, un bon mari, sa maison…..

Tout cela, c’est dans les contes de fée !

Beaucoup de femmes se retrouvent à 40 ans soit seules, soit en famille monoparentale, soit confinées dans un job qui ne leur correspond plus.

40 ans c’est l’âge où tu ressens que c’est plus ou moins la dernière ligne droite pour dire de t’accomplir, de te réaliser.

Cela peut être renoncer à une vie de couple qui ne nous satisfait plus, qui n’a plus d’âme, mais cela peut vouloir dire aussi reconversion professionnelle.

Je crois qu’à 40 ans, tout est possible.

Sur le plan sentimental :

le capital beauté est encore là, on peut encore séduire et refaire sa vie.

Sur le plan professionnel :

 A 40 ans on est suffisamment mature, riche de ses expériences professionnelles pour se connaitre parfaitement et savoir quel job nous ferait vibrer.

En plus, les enfants sont au collège et ont moins besoin d’une présence permanente contrairement à des enfants en bas âge.

 

Alors moi je dis, si la vie que vous vivez ne vous convient pas, si plus rien ne vous retient, alors foncez, vivez votre rêve, investissez-vous, n’attendez pas.

 

Sur le plan sentimental, croyez en votre capital séduction, une femme de 40 ans  est une vraie femme qui plait, soyez en sure.

Sur le plan professionnel, osez la VAE (Validation de l’Acquis des Expériences) qui vous donnera le diplôme que vous n’avez pas mais pour lesquelles vous avez les compétences depuis longtemps acquises dans l’exercice de vos fonctions, osez le bilan de compétence, osez les formations. Ne vous dites pas, c’est fichu, je suis trop vieille !

NON ! NON ! NON !

Sa vie est à prendre en main soit même.

La vie a un début et une fin, le reste dépend de ce que vous décidez d’en faire !

Alors qui se lance, et se dit : « Je vais devenir actrice de ma vie, et non pas spectatrice ! » ?

Le rush de dernière minute en décembre le week-end à la recherche des idées cadeaux, c’est pas pour moi !

Ouh la la ! 18h00, vendredi 16 novembre, bouchon sur la nationale en sortant du bureau devant la grande zone commerciale locale. Cela commence déjà et Noel n’est que dans un mois !

Je n’ose même pas imaginer les week-ends de décembre où tout est ouvert et où il faut pousser des coudes pour se frayer un passage. Tu ressors énervée comme pas deux, la tête qui résonne.

Moi, je prépare mes cadeaux de Noel à l’avance sagement assise dans mon canapé.
Je trouve en plus qu’on peut visiter mille boutiques sans bouger de devant sa cheminée ou lovée sous son plaid. C’est pas extra ça ?!

Vous supportez  les magasins bondés les dimanches de décembre ?
Les gens sont comme fous devant tout ce déballage de marchandise.
Ils croient faire des économies, mais tout est fait pour qu’ils dépensent un max ! Ils rentrent persuadés d’avoir fait une affaire en or avec leurs jouets à 50%, sauf qu’ils ont dépensé au moins 10 articles pas prévus qui représentent plus que les 50% économisés !!! quelle arnaque ! Vive la société de consommation.

Alors, vive les achats de Noel sur internet ! ou alors chez l’artisan ou dans  une boutique spécialisée de proximité, mais au secours les grande surfaces !

Qu’en pensez-vous ?
Etes-vous plutôt achat de Noel sur internet ? ou en grande surface ou boutique ?
Etes-vous disposée après une semaine de boulot à arpenter les rayons des grandes surfaces ?
Avez-vous pris le réflexe de faire vos cadeaux sur le net ?

Noel vous vous en réjouissez ? Vous stressez, vous aimez, vous n’aimez pas ?

Dans un peu moins d’un mois, c’est Noel…
Allez soyez sincère, cela vous réjouit ? Cela vous déprime ?
Moi, je dirais les deux.
J’aime les lumières des fêtes dans le noir de l’hiver. Quand tu sors du bureau, tu vois toutes ces lumières allumées, toutes ces vitrines décorées, cela apporte un peu de chaleur dans le froid hivernal. Cela t’énerve un peu moins de sortir à 17h et de n’avoir pas vu la lumière du jour.
J’aime les yeux qui brillent des enfants en attendant cet évènement.
D’un autre côté, Noel est devenu tellement commercial. C’est aussi devenu la fête de la bouffe ! C’est déprimant de voir ces charriots pleins à craquer pleins de victuailles à s’en faire exploser la panse.
C’est paradoxal avec cette période d’austérité et de crise permanente, comme si manger à ne plus en pouvoir à Noel et au Jour de l’An était une chose inévitable, obligée. C’est cela qui me dérange un peu.
Et puis sans être bigote du tout, loin de là, quel enfant ou ado saura se souvenir de ce qu’est dans la culture judéo-chrétienne Noel ? Aucun.
Qui se soucie de savoir si au coin de ta rue, il n’y a pas un sans-abri, ou une petite mamie toute seule dans un appartement à deux étages de chez toi ?
Noel n’est ni plus ni moins que la fête de la bouffe, des cadeaux à outrance, des poubelles de quartier remplies à craquer d’emballages cartons, de déchets !
Cette fête sainte à la base a  perdu son sens.
Etant enfant, nous étions obligés de nous rendre à la messe et Noel voulait surtout dire retrouvailles en famille autour d’un bon repas certes, mais dans une plus grande simplicité qu’aujourd’hui.

La chose que j’adore à Noel est la confection du sapin avec les enfants. Le fait que pendant tout le mois de décembre la maison revêt ses habits de lumière. Cela, c’est vraiment chouette. Un vrai moment de partage avec les petits.

Et vous, que pensez-vous de Noel, des fêtes de fin d’année ?
Que représentent-elles  pour vous ?
Vous réjouissez-vous ?

Chacun chez soi, des fois ça fait rêver…

Ne vous êtes jamais dit, si un jour je refais ma vie, ce serait chacun chez soi ?

J’en vois déjà qui font les gros yeux ! Mais non, c’est quelque chose que j’imagine, pour laquelle je m’interroge, je vous dis pas qu’il faut planter tout le monde.
Ceci est valable pour une maman qui vit seule avec ses enfants qui seraient tentée de se remettre en couple et de vivre toutes les galères de la famille recomposée.

Moi, je dis marre des chaussettes qui trainent, du bureau laissé en bazar, du rasoir sur le bord du lavabo, et j’en passe et des meilleures !
Plus les années passent, et plus je m’interroge sur les bienfaits de la vie chacun chez soi.
Au moins, tu retrouves ton chéri que pour les bons moments, et tu n’es pas purement et simplement sa boniche, bien qu’il dise le contraire. Et quand tu te maquilles et vas chez le coiffeur, comme il t’a pas vu la veille ou l’avant-veille, il le remarque !
Je crois que le quotidien trop souvent tue l’amour. Peu de couples peuvent affirmer haut et fort que la vie à deux est un vrai plaisir. Ou alors, elles ont choisi le bon numéro et qu’elles le gardent précieusement, sinon on va leur piquer !
Non, sérieusement, la vie chacun chez soi à mon sens doit permettre de vraiment pouvoir profiter, occuper et jouir de ton espace personnel comme tu l’entends. Et réciproquement, elle permet de ne pas envahir l’espace de l’autre.

Qu’en pensez-vous ?
Vous-êtes déjà surprise à envisager cela dans l’hypothèse où vous referiez votre vie ?

Allez les filles au bout de vos rêves, entreprenez, créez, lancez vous et surtout réalisez vous…

 

 

 

Ce matin, j’ai envie de vous encourager à prendre votre vie en mains en terme professionnel j’entends.

Je vais lever un peu  le voile sur moi : j’ai deux enfants, un job de chargée d’affaires export sédentaire qui m’occupe et surtout me nourrit. Je suis divorcée et j’ai assumé mes enfants seule depuis 2003. Je suis une femme comme vous, simple et énergique. Une femme d’aujourd’hui qui veut dire OUI à la vie.

A l’aube de mes 40 ans, je me suis dit « Ok, tu as élevé tes enfants, ils bossent bien au collège, cool, mais qu’as-tu fait pour toi, qu’as-tu créé qui te corresponde vraiment ? ». Est ce la quarantaine, la fameuse crise où on remet tout en question ?

J’ai réfléchi et j’ai eu cette idée de rassembler les femmes modernes pour leur donner la parole dans un lieu convivial et par un forum féminin. J’ai commencé à chercher un nom, et une amie chère à mon cœur m’a appelé un après-midi au bureau et m’a dit « Femmes & Cie ». J’ai adopté ce nom de suite.

Ensuite, il y a eu 9 mois de boulot pour créer le site (tiens, c’est bizarre 9 mois ?!!!!  c’est rigolo, mais peut-être pas anodin) et puis Femmes & Cie a vu le jour.

Le fait d’avoir créé Femmes & Cie me fait comprendre combien il est épanouissant de concrétiser ses projets en terme de création d’entreprise. Je ne gagne pas encore d’argent, mais je fais des rencontres extraordinaires avec des femmes bien sûr, mais avec toutes sortes de personnes qui jalonnent mon parcours de créateur d’entreprise.

Je rencontre énormément de femmes qui ont osé se lancer et entreprendre, avec tous les risques, les enjeux que cela engendre.  Je m’aperçois que les femmes ont la niac et se lancent avec une énergie incroyable. Ces rencontres sont très motivantes. Je m’aperçois combien nous sommes fortes pour être à la fois épouse, mère, employée le jour, et entrepreneur le soir. Je ne suis pas certaine que les hommes trouveraient cette force là pour tout combiner.

Ok, la vie de mère, de femme de ces « entrepreneuses » est bouleversée, c’est sûr, mais je crois qu’il est venu le temps de penser un peu à elles.

Les enfants, le mari éventuel se remettra du fait de la moins grande disponibilité de sa femme, les enfants apprendront à s’autogérer par la force des choses. Et la femme s’épanouira en ayant créé sa petite boîte à elle, en la faisant vivre et en apportant quelque chose autour d’elle. Et puis, elle aura le sentiment de s’être réalisée.

Voilà, je voulais juste vous encourager, celles qui hésitent encore à se lancer.

Lancer vous les filles, vivez vos rêves. Faites qu’ils ne restent pas qu’un vague projet qu’un jour vous regretterez de ne pas avoir conduit à son terme.

Et puis, si vous y mettez toute votre énergie, si vous vous associez avec les bons partenaires commerciaux, marketing (il ne faut pas forcément beaucoup d’argent, croyez-moi, je n’en avais pas beaucoup), si vous croyez en vous et si vous avez le sens de la communication, la réalisation de votre projet vous mènera à la réussite. Le jeu en vaut la chandelle, allez-y.

Avec le statut d’auto entrepreneur et en gardant votre job à côté (au début tout du moins), vous ne prenez pas trop de risque, seulement celui de réussir et de vous épanouir professionnellement.

Bonne journée les filles, réfléchissez-y.