Archives mensuelles: juillet2013

Femmes et Compagnie dit Merci. Nous sommes no.1 des sites féminins!


Femmes et Compagnie dit Merci à ses  chroniqueuses et à son chroniqueur
Le site féminin Femmes et Compagnie a réussi sa vocation de site communautaire où toute personne intéressée peut écrire sur des sujets touchant les femmes.
Ce soir, Femmes et Compagnie, après moins d’un an d’existence est placé premier des sites féminins sur Google. Je suis ravie.
Ceci ne pourrait pas être sans la dizaine de femmes de l’ombre et sans notre chroniqueur Jean-François qui écrivent régulièrement pour Femmes et Compagnie.

Je dis donc officiellement MERCI Nathaly, Anne-Laurence Durand, Melody, Jean-François, Marie Harou, Marie May, Lucie Mariotti, Sophie Masset, Aline, Habiba, Alexandra…et bientôt Véronique. En cliquant sur le lien vous arriverez leur blog, leur site pour celles qui en ont un. C’est une façon de poursuivre la découverte de leur ligne éditoriale.
Merci aussi à Carl pour son rôle d’administratrice avec Véronique, mon amie, et pour ses revues de presse et son roman en ligne.
Je dis aussi bien sûr Merci à toutes celles et tous ceux (et oui, il y a des hommes!) qui nous suivent depuis le début, et qui sont de plus en plus nombreux si l’on en croit la page FB qui compte de plus en plus de followers. Sans vous le site ne serait pas là où il en est. C’est fabuleux!

Chacune, chacun de par son parcours personnel, professionnel, de par son expérience a des choses à apporter aux autres.  Nous sommes riches de notre vécu. Ces personnes ont accepté d’écrire pour Femmes et Compagnie, et c’est ainsi que ce site est imprégné de l’expérience de la communauté, et devient donc bel et bien un site communautaire. C’est ce que je désirais faire, et je vous en remercie.

Je remercie aussi Alexandra qui me soutient beaucoup pour tout ce qui touche à l’informatique, au conseil en référencement. Merci également à Tedia qui saura pourquoi….

Voilà, que la fête continue, car chaque jour passé avec vous est une fête!
J’espère que Femmes et Compagnie vivra longtemps encore, et que le nombre de nos chroniqueuses augmentera.

N’hésitez pas à vous faire connaître si vous désirez écrire pour le site, et ainsi faire connaître votre point de vue, votre site/blog également.

Affectueusement, 
Christine, le 31 juillet 2013
https://www.facebook.com/FemmesCie

 

Les femmes et la peur de l’objectif


Nous, les femmes, avons quasiment toutes un rapport particulier à l’objectif et à la photographie, et donc à notre image. Lorsqu’il s’agit de nous prendre en photo, parfois cela est tout à fait naturel, lorsque en mode “selfie” on se photographie, face au miroir de la salle de bain, ou avec le dernier tee-shirt acheté, en faisant, parfois une moue pas possible (#duckface)…

Parfois, lorsqu’on est en soirée, avec les copines, les amis, et qu’il y a un photographe professionnel qui vient immortaliser l’événement, l’alcool et l’ambiance aidant, on prend la pose sans jamais se faire prier…

Mais lorsqu’il s’agit d’être prise en photographie dans un contexte, un cadre, naturel, diurne, par quelqu’un d’autre, on sent majoritairement le visage qui se crispe, le sourire qui se force, le geste qui n’est plus naturel, bref, l’angoisse !!!

En tant que photographe, j’ai remarqué que ce sont bizarrement les filles les plus jeunes qui ont ce blocage face à l’objectif, tandis que nos aînées, elles, ne prennent pas beaucoup de photos d’elles-mêmes, ne font pas de blocages, et sont souvent très nature face à l’appareil !

Rassurez-vous les jeunes complexées par leur image rendent très bien en photo, mais après un petit temps d’adaptation. Elles me demandent toutes: “dis-moi ce que je dois faire, moi je sais pas”, et elles sont là, les bras ballant, dans une position qui n’a rien de naturel !

J’ai réussi à trouver une parade, je fais venir les filles en groupe, elles viennent entre copines, à deux ou trois et on s’amuse, je les fais rire, elles se détendent ! Elles voient que moi aussi je suis une jeune fille comme elle, que je ne suis pas parfaite physiquement, mais que je m’assume de plus en plus, (c’est le miracle de la photographie, prendre les femmes en photo et être moi-même à l’occasion modèle, m’a fait prendre conscience de mon corps, m’a appris à m’apprécier !), en me voyant détendue et naturelle, elles ont tendance à plus se laisser aller face à mon objectif !

Mon oeil s’est de plus en plus forgé depuis que je suis devenue photographe professionnelle, avant j’avais déjà un bon coup d’oeil, une bonne vision et un souci du beau et du détail ! Maintenant, plus je pratique, plus je vois défiler, les corps, les visages, les personnalités, plus j’ai du mal à trouver les personnes laides ou mois belles. En effet, j’ai constaté que seule la personnalité peut altérer la beauté ! Vous aurez peut-être du mal à me croire, mais je trouve que toutes les femmes sont belles, qu’on a toutes en nous une beauté puissante à révéler, et c’est cela mon métier: révéler votre beauté, vous sublimer.

Je veux que mes clientes s’aiment, se trouvent belles après la séance photo, ou après la livraison des photos. C’est pour cela que je prends toujours le temps de discuter avec mes modèles et mes clientes. L’image est devenu quelque chose de très important et d’inévitable.

Ainsi, pour moi, faire de la photo m’a permis de m’assumer, ou du moins de commencer à le faire, et j’ai l’impression de réellement servir à quelque chose, d’être utile pour les autres femmes qui n’ont pas forcément confiance en elles et qui doutent de leur physique.

Faites de la photo, demandez à vos amis de vous prendre en photo, arrêtez de vous cacher ou de vous crisper lorsque vous voyez pointer un objectif.

Essayez d’être naturelle, faites comme si il n’y avait pas d’objectif, que vous regardez la personne qui est derrière l’appareil, que vous lui parlez normalement, sans aucun obstacle entre vous.

Une des meilleure thérapie face à la mauvaise estime de soi reste la photographie. Pour cela, ne pas se contenter de faire une seule expérience en tant que modèle, choisissez différents photographes pour vous faire une véritable expérience de modèle, il y en a pour tous les goûts. En photographie seuls des photographes de mode, ou hyper exigents vous demanderont de ne pas mesurer moins de 1,70m, de peser 50kg grand maximum et d’être un modèle professionnel…

La majorité des autres photographes aiment les femmes, telles qu’elles sont et veulent le leur prouver !

N’hésitez plus et prenez rendez-vous chez un photographe pour une séance. racontez-lui votre attente, vos besoins, il saura (je l’espère) vous guider et vous conseiller !

Habiba H., photographe professionnelle et blogueuse…

http://vos-menus-plaisirs.com
http://mesmenusplaisirs.tumblr.com
twitter: https://twitter.com/Ha_biba
facebook: www.facebook.com/VosMenusPlaisirs

 

Pourquoi c’est bon d’avoir un projet?


Avoir des projets, c’est fondamental.
L’homme a peur du vide, on le sait bien.  Alors avoir un projet, c’est commencer à remplir le futur. C’est déjà se donner les moyens d’avancer et d’être demain.

Trop de gens ne se donnent pas les moyens de leurs ambitions et se complaisent dans une vie qui ne leur convient pas vraiment.  C’est regrettable. Chacun a forcément des projets de nature, de grandeur différente, peu importe, mais il est toujours bon d’avoir un projet. Cela peut être un projet personnel, professionnel, familial, spirituel, peu importe. Le projet est un leit-motiv extraordinaire pour avancer.

Les projets nous permettent de regarder devant. On sait tous qu’on peut agir sur ce qui est devant, mais on ne peut nullement agir sur le passé. Avoir un projet, c’est donc un peu maîtriser le cours de sa vie.
Alors osez poser à plat vos rêves, vos projets.
Donnez vous les moyens de les réaliser. Rien n’est impossible, il suffit que vos projets soient cohérents, réalistes.

Vous rêvez de faire le tour du monde. Cela ne se limite pas à acheter un billet d’avion et vogue la galère… Préparez votre itinéraire, établissez votre budget, étudiez la géopolitique des zones traversées, etc…Vous rêvez de savoir vous confectionner de belles tenues en couture, ne cherchez pas de suite à coudre un tailleur. Commencez par coudre une petite jupe toute simple.Vous rêvez d’atteindre un des toits du monde. Ne vous fixez pas pour premier objectif Himalaya. Commencez par un sommet régional, français puis européen. Allez-y progressivement. En gros commencez par ce qui est atteignable…

Gardez à l’esprit que les années passent, que le temps nous est compté. Dès l’heure où vous avez identifié un projet, mettez le en forme dans votre esprit, couchez le sur le papier et regardez de quoi en terme de temps, de moyens, d’efforts vous avez besoin. Ensuite, à vous de tout mettre en œuvre pour réaliser ce projet.
Vous verrez cette satisfaction immense que vous ressentirez au fur et à mesure que votre projet se mettra en place. Plus vous avancerez dans les étapes, et plus vous prendrez de l’assurance, et plus vous agirez avec optimisme, cette qualité étant un gage de réussite d’un projet.

Et puis quand vous aurez réussi et accompli votre projet après de multiples efforts de travail, d’efforts financiers, d’efforts physiques, vous pourrez savourer ce sentiment de réalisation, et vous trouverez une autre idée de projet. Vous sortirez grandi de cette expérience. Les projets permettent d’avancer. Ils donnent un sens à la vie. Alors, n’ayez pas peur de rêver, et de construire des projets.
Et puis, si par malheur un de vos projets échouait, ce n’est pas la fin du monde. Voyez moins grand, redimensionnez, mais ne cessez jamais de regarder devant. 

Ces rencontres qui déterminent le cours de notre vie…


Je dirais que la vie, c’est comme un labyrinthe. Il y a souvent plusieurs chemins qui s’offrent à nous. Allez savoir pourquoi, “intuition” ou “destin” appelez cela comme vous voulez selon vos convictions, mais nous emprunterons cette route plutôt qu’une autre. Et là,  selon la voie que nous prendrons, les chemins seront plus ou moins chaotiques, les rencontres que l’on fera seront différentes, et le cours de notre vie le sera aussi…

L’issue de la vie à la fin sera certes la même, mais le cheminement aura été plus ou moins doux, et nous aura paru plus ou moins long.

Cependant, il y a un point commun entre toutes les routes qu’il est possible d’emprunter: les routes ne seront pas désertes, elles seront peuplées de personnes différentes, c’est ce que j’appelle les rencontres d’une vie.

Dans toutes les situations heureuses ou malheureuses, on croise des gens, des bons, des mauvais. Dans toute situation, on fait des rencontres.

Parfois, on est tellement occupé à vivre son “truc”,
- soit emporté par sa vague de bonheur qu’on ne voit rien autour,
- soit embourbé dans ses galères où là les autres vous ne les voyez même pas (même ceux qui pourraient vous tendre la main)
que l’on passe à côté de rencontres extraordinaires. On ne voit pas ces gens qui croisent notre route. On regarde devant, parfois derrière mais pas à côté, et c’est dommage.

Depuis quelques années, j’ai appris à être plus à l’écoute des gens qui m’entourent, plus modérée, plus observatrice. Je remarque que même dans les galères les plus dures, nous croisons la route de gens extraordinaires. Il suffit de les voir tout simplement et de ne pas focaliser sur son ego et ses blessures.

Quand je nage en plein bonheur, j’essaie aussi de ne pas en oublier les gens qui évoluent autour de moi. C’est tellement facile de ne pas voir les autres, tellement pratique. On croit s’éviter des soucis inutiles. Pourtant, c’est en bifurquant légèrement de notre route pour donner un peu de nous, pour aider quelqu’un sans rien attendre en retour que la vie nous fait un cadeau merveilleux en nous permettant de faire la rencontre de personnes que nous n’aurions pas croisées si nous étions restés sur notre chemin initial.

Donner de son temps, de son écoute, de son attention apporte beaucoup. Nous faisons alors la rencontre de personnes qui à la base ne nous paraissaient pas essentielles à notre vie, et qui finalement vont nous faire découvrir des aspects de nous que nous ignorions et vont nous faire grandir. Nous repartons plus riches et plus forts intérieurement.

En somme, les rencontres donnent un sens, une orientation à notre vie.

N’avez-vous jamais connu des personnes sans grand degré d’éducation qui ont su faire les rencontres qu’il fallait, les bonnes rencontres ?
Elles ont rencontré des gens qui ont cru en eux, et qui les ont aidées à évoluer en leur permettant de pouvoir exprimer leurs compétences et d’affirmer leur place dans le monde du travail.

Attention, il ne faut pas vouloir “exploiter” à but d’enrichissement intellectuel, financier les rencontres que l’on fait. Il faut simplement se dire que les gens qui sont sur notre route ont forcément quelque chose à échanger avec nous. Ils ne sont pas là pour rien.  Les rencontres ont un sens.

Parfois même, il ne faut pas hésiter à les provoquer, à aller vers l’autre. A quoi pouvez-vous vous heurter ? à un refus dans le pire des cas ? Et alors?
Il faut avoir confiance en soi, cultiver l’estime de soi et ne pas hésiter à aller solliciter l’aide de ceux qui ont la faculté de vous donner un conseil, un coup de pouce.

La vie vécue seul n’a pas de sens pour moi.

La vie, c’est un partage, c’est un échange, c’est un renouvellement d’idée, une réflexion, et tout cela est à mon sens possible qu’en acceptant de faire grandir son cercle autour de soi, en allant vers l’autre, en acceptant l’autre, en multipliant les rencontres humaines diverses et variées.

La vie est un peu comme une recette de cuisine. Nous pouvons nous contenter de réaliser notre plat avec le minimum d’ingrédients, mais plus nous rajoutons des herbes, du sel, du poivre, du vin, de l’ail, plus notre plat devient riche et savoureux. Les ingrédients se mêlent entre eux, combinent leurs vertus propres et se marient subtilement pour le bonheur des convives. Et bien la vie, c’est pareil. Vous pouvez avancer seul avec le minimum, sans partager, sans rencontrer personne. C’est donc une vie plate, sans trop d’encombres peut-être, mais une vie fade, sans goût. Par contre, si vous êtes ouvert, si vous favorisez les rencontres, si vous laissez les autres vous connaître, votre vie devient riche, colorée. Elle prend tout de suite plus de matière, de sens par l’expérience, le savoir de tout un chacun. Elle s’enrichit.

Je ne cesserai de le dire à qui veut l’entendre, les rencontres sont le piment de la vie. Alors si votre vie est fade, assaisonnez, faites des rencontres!!!

Cyberdependance quand tu nous tiens!


Ce soir, je me trouve bien dépourvue non quand la bise fût venue, mais quand l’orage fit des ravages!!!
Cyberdependance, quand tu nous tiens!!!
Figurez-vous que j’écris ces lignes depuis le McDo (ben oui, je cite…) parce que la foudre étant tombée pas loin de mon bureau, la connexion internet, le téléphone plus rien ne fonctionne…

Dans ces moments là, vous vous rendez compte des effets de la cyberdependance.
Sans internet, sans téléphone, vous vous sentez littéralement coupé du monde.
Incroyable!

Vous allumez, éteignez la box, attendez, grommelez parce que rien ne vient. Vous vous énervez, puis vous recommencez 10 minutes après. Vous envoyez des textos aux copines, aux voisines pour savoir si  chez elles, c’est pareil. On vous dit que oui chez certaines, cela vous rassure. On vous dit que non chez d’autres, que tout fonctionne, et cela vous énerve!!!!

La cyberdependance est réellement un fait d’actualité. On parle beaucoup de cela pour les jeunes, les adolescents, et cela nous arrange de tout leur mettre sur le dos, mais dans la réalité des faits, je dirais que nous sommes pareils qu’eux. On ne sait plus vivre sans internet. Triste constatation!
Pourtant, rappelez-vous, il y a une vingtaine d’années, personne n’avait internet. On n’avait pas le portable non plus. On vivait bien. On avait le téléphone fixe, les cabines téléphoniques avec les fameuses cartes à 40 fr, et on n’était pas malheureux.

La toile comme on dit nous a pris au piège comme l’est la guêpe dans la toile de l’araignée. On est pris dedans, on ne peut plus s’en sortir. C’est ça la cyberdependance.
Avec internet , tout est possible!
vous passez commande pour vos courses alimentaires, vous surfez pour du shopping loisirs, vous gérez votre compte, vous correspondez avec vos amis, vous parlez en cam à votre étudiant en cours de l’autre  côté de l’Atlantique, vous jouez en ligne, vous regardez des films, la télé, vous suivez des formations, vous travaillez…. Internet a envahi  notre quotidien, et le jour où vous perdez la connexion comme moi ce jour, vous êtes complètement perdu.
Nous sommes en pleine cyberdependance.
S’il fallait revenir en arrière, je crois qu’on trouverait l’épreuve difficile.
Quelque part, c’est flippant de se dire que notre vie est conditionnée par cet outil magique et infernal aussi!
Cet outil, moi je l’adore puisque sans lui l’immense communauté de Femmes et Compagnie, vous toutes qui m’apportez tant, n’existerait pas! Cet outil, j’en suis accro, et sans lui suis, je dois avouer que je perdue. Plus moyen de communiquer avec vous!
Et ça j’aime pas!!!

J’ai discuté de l Amour est dans le pre, avec…..un agriculteur!


A l’occasion d’une ballade un soir de la semaine dans les vignes histoire de trouver un peu de fraîcheur, je marchais et là j’ai fait la rencontre d’un agriculteur producteur de Charolaises et vigneron aussi.
Pas un de ces gros propriétaires, non juste un homme modeste très simple, un jeune papa. Et là, devinez quoi, un mot en entraînant un autre, nous en sommes arrivés à discuter de la fameuse émission culte plébiscitése par 5 millions de français chaque semaine l Amour est dans le pré !!! Fallait oser!

J’ai eu envie de savoir comment était perçu par les agriculteurs le concept de l’émission L Amour est dans le pré.

Pierre-Yves  m’a avoué qu’il adorait cette émission qui parlait un peu d’eux et de leur métier. Il la regardait avec une certaine tendresse, parfois peut-être un peu “déçu” par les stéréotypes véhiculés par l’émission.

Il m’a  confirmé que la solitude des agriculteurs existait bel et bien et que pour beaucoup leur métier ne leur laissait que peu de temps pour “aller chercher l’amour” (car soyons honnêtes, autant un gars dans un bureau a des chances de rencontrer l’amour sur son lieu de travail, autant c’est pas dit qu’une jolie minette se pointe comme ça dans un champ pour conter fleurette à un agriculteur!). On s’en serait douté!

Ce qui le faisait sourire, c’est de voir certaines citadines se lancer dans cette aventure sans mesurer la difficulté de la vie qui les attendait. Une insouciance, une ignorance de leur métier rude. Le coup des talons aiguilles à la ferme l’amuse beaucoup. (ce n’est pas qu’il pense que la femme d’un paysan ne peut être féminine, non, pas du tout, mais celle qui arrive dans une ferme boueuse perchée sur 10 cm de talons est carrément en dehors de la réalité).

Pierre-Yves qui m’a confié avoir rencontré sa femme très tardivement à plus de 40 ans (pourtant un homme charmant dans tous les sens du terme), et qui sait donc la difficulté de faire des rencontres, reste très surpris du manque de soin que les agriculteurs filmés dans L amour est dans le pré apportent à leur tenue pour aller accueillir leurs prétendantes, pour sortir au restaurant, en famille. Cela le fait sourire, mais quelque part, il le regrette car c’est aspect de “France Profonde” que renvoient les agriculteurs “négligés” nuit à la réputation des agriculteurs en général, et montre une image de types carrément en retrait de la société. Cela n’aide pas les femmes à s’intéresser à cette profession déjà difficile, et peut être même enfonce encore le couteau dans la plaie en rendant leur recherche de l’amour encore plus difficile.

Alors que si l’on se tient un peu au fait et que l’on observe cette profession, il y a des agriculteurs “modernes” qui roulent avec autre chose qu’une 504 break, qui ont une cuisine intégrée, qui savent s’habiller, qui se parfument, qui partent en voyage…

J’ai adoré cette rencontre humaine, et je vous invite à découvrir ce milieu certes difficiles, mais discuter avec des gens “de la terre” comme on dit est très enrichissant.
Nous avons discuté de l’émission certes, mais pas seulement: de la vie, du temps, de notre société. Un homme comme tous les autres. Pas un cliché de rustre anti-social. Une très belle rencontre vraiment.

En attendant, je continuerai dès  lundi 20h50 comme plus de 5 millions de téléspectateurs à regarder mon émission  détente l Amour est dans le pré et Pierre-Yves aussi!

Provoquer le dialogue pour lutter contre l’individualisme


J’aime parler, échanger, converser, appeler cela comme vous voulez, moi je dis que j’aime le dialogue tout simplement.
Nous crevons d’absence de dialogue, et nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous. 

Cela commence dans les foyers où chacun est sur son ordinateur, sur sa console, son portable, il faut l’avouer, et cela n’est pas pour inciter au dialogue. Cela se poursuit ensuite dans la vie de tous les jours où il faut le dire, on va de moins en moins vers les autres.

Je ne conçois pas la vie sans échange et partage. L’absence de dialogue dans toutes les relations qu’elles soient humaines (sociales, de couple, avec les enfants…), politiques (conflits ethniques), religieuses (conflits religieux) est la principale cause de non résolution des conflits. Le dialogue, c’est aller vers l’autre, c’est donc déjà franchir une barrière. Le dialogue, c’est aussi un des premiers remède à l’isolement, la solitude.

Comment expliquer qu’à l’ère de la communication autant de personnes soient seules, célibataires? C’est quand même surprenant. On a jamais eu autant de moyens pour se parler, aller vers l’autre, et on ne se rencontre pas!

Toutes les situations, toutes les relations sont propices à la discussion, au dialogue.
Que ce soit avec votre boulanger, chez le garagiste, dans un musée, à la piscine, au cinéma, au restaurant, sur une patinoire, il y a toujours moyen d’échanger et de se parler.
Les gens ne se parlent pas assez. Ils vont chez le boulanger pour acheter du pain, voilà tout. Ils vont à la piscine pour nager. Il vont à la patinoire pour patiner.
L’idée de rencontre, de mélange à la population n’existe plus.
Autrefois, les gens vivant une vie plus sédentaire certes, prenaient le temps de discuter, de s’arrêter un moment pour se causer.C’est ainsi d’ailleurs que les nouvelles, les rumeurs aussi (!) circulaient. Il n’y avait pas la télé, il fallait se parler pour être au courant des événements, avoir une vie sociale.

Moi ce que j’aime, c’est voir les personnes au delà de leur fonction, voir la femme ou l’homme qui se cache derrière un costume, une blouse, un tablier, car finalement la tenue n’est qu’une apparence professionnelle, mais derrière il y a un humain comme nous, absolument avec les mêmes problématiques quotidiennes.
Il y a quelques jours, j’étais chez le podologue (un homme) et nous avons discuté de la vraie vie après qu’il m’est demandé comment allaient mes enfants (qu’il ne connait pas d’ailleurs!). C’était agréable de parler des enfants, du couple. En discutant ainsi, j’ai découvert que certaines choses avec ses adolescents le préoccupaient tout comme moi, et nous avons pu échanger nos ressentis, nos idées, nos constatations. C’étaient les mêmes. J’ai donc découvert que  les hommes pouvaient avoir les mêmes contrariétés qu’une femme. Vous voyez, le dialogue n’a pas été vain.
En faisant ainsi, c’est à dire en provoquant le dialogue, vous faites tomber la barrière de l’appartenance sociale. Il est tout à fait possible de discuter enfants, couple avec un notaire, avec un grand manager. Je dirais même que les personnes à responsabilités apprécient d’être vues comme des êtres humains et non seulement comme “un statut”.  D’un coup, ils ne sont plus uniquement celui qui conseille, qui soutient,  qui dirige, mais tout simplement un homme ou une femme en train de parler à un autre homme ou une autre femme.
La discussion n’empêche pas le respect. Les deux sont compatibles.
Je ne dis pas de raconter sa vie, mais d’oser dire « Comment allez-vous ? » ou « quel âge ont vos enfants ? », des choses toutes simples mais qui engagent le dialogue, la discussion. Parce que sinon, vous pouvez aller pendant 10 ans chez la même boulangère sans rien savoir d’elle, alors qu’en fait vous avez peut-être des choses à partager (même sans dire de devenir copines non plus!).

Alors plus que jamais, vous toutes qui me suivez, essayez d’être dans les premières à provoquer le dialogue dans votre vie de tous les jours. L’individualisme s’installe, c’est une catastrophe. Il faut contrebalancer la tendance.

La mediumnite, cela vous cause?


Il n’y  a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n’y a que des personnes qui ne savent pas lire le ciel…


Christine m’a demandé de parler au conditionnel, ce que je respecte par rapport aux convictions de tout un chacun. Christine est en effet sensible au fait que le site est ouvert à tous les sujets, toutes les idées, mais dans le respect de chacun.

Dans notre vie, on se pose souvent des questions qui circulent autour de notre existence ou notre avenir. Ce n’est pas toujours évident de comprendre au mieux une action ou une réaction, surtout lorsque l’on se sent bloqué dans une problématique. Des événements arrivent et bouleversent notre vie, soit en bien ou soit en mal. Certaines personnes vous diront que c’est le Hasard et d’autres que c’est le Destin. Moi, je préfère tenter de trouver des réponses par la mediumnité.

“Sème un acte, tu récolteras une habitude ; sème une habitude, tu récolteras un caractère ; sème un caractère, tu récolteras une destinée.”

Alors Destin ou Hasard ? Telle est la question…

Il existerait sur terre des êtres de lumière,  des êtres dotés d’un « plus » que les autres n’ont pas. Des personnes faites ou «  destinées » à aider  leur prochain dans les moments difficiles de la vie. Ces personnes auraient la sensibilité, la compassion, la générosité mais elles seraient aussi à la fois directes, franches et sans complaisance.

Elles seraient là pour nous accompagner et nous aider avec leurs cœurs. On les appelle des : « Médiums ».

Comme son nom l’indique le Médium, c’est celui qui est au milieu de l’homme et de Dieu. C’est un intermédiaire, un messager qui peut percevoir, sentir des choses hors du commun.

Les médiums seraient sensibles à des influences ou à des phénomènes non perceptibles par les cinq sens, ce qui ferait leur petit « plus ».

Ces Médiums auraient des facultés extraordinaires, ils arriveraient à nous redonner espoir là où il n’y en avait plus. Ils possèderaient une clairvoyance et une perception de voir des événements qui se produiront dans un futur proche ou lointain. Des événements qui vont vous arriver. Bons ou mauvais.

Par le biais de leurs visions, de leurs oracles ou de leurs ressentis ; ils auraient la capacité de déceler et d’éclaircir des points essentiels de notre existence avec seulement le son de votre voix, votre prénom et votre âge.

C’est un don incroyable qui se transmettrait de génération en génération, ou suite au décès d’un être proche. Leurs guides et leurs anges seraient là pour leur donner l’information dont vous avez besoin pour surmonter les épreuves de la vie.

 «  Ce qui est écrit se réalisera, malgré le temps et les choix »

Lorsque l’on observe les événements de notre vie, on constate que certains d’entre eux sont la conséquence directe de nos choix et de nos actions, tandis que d’autres surviennent indépendamment de notre volonté ou même contre notre volonté. On a tous un chemin de vie différent, un parcours qui nous appartient et qui est déjà tracé. Ce qui est écrit, nul ne peut le changer. Même si on a le libre arbitre sur certains choix, on ne cesse d’emprunter des chemins qui nous mènent au détour de notre destinée. Dès lors que l’une de ces voies a été effectivement choisie, je pense que Dieu en connaît la finalité. Il est souvent considéré comme très difficile voire impossible à un homme ou à une société d’échapper à son destin, au moins dans ses grandes lignes.

Sonia
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Si ce thème de la mediumnite vous intéresse, si vous voulez en savoir plus, si vous êtes à un moment de questionnements, j’ai un ami extraordinaire dont je peux vous donner les coordonnées.
Contactez-moi sur ce lien en faisant référence à cet article sur Femmes et Compagnie.
Cet ami est un homme honnête, respectueux, sensible et humble et qui a de la compassion; ce qui est à la fois sa plus grande qualité et à la fois son plus grand défaut car c’est une personne franche et directe. Souvent la  vérité n’est pas bonne à entendre. Cela ne l’empêche pas de dire  les choses comme il les ressent, il n’est pas là pour nourrir les espoirs attisés par la complaisance. C’est quelqu’un avant tout de profondément humain, une personne juste, intègre et attentif au monde qui l’entoure. Il a une grande facilité d’écoute, une voix rassurante et qui apaise l’esprit.

Je vous confirme que les hommes lisent en cachette nos magazines feminins !

J’avais souvent eu l’impression dans mes différentes relations (je vous rassure, il n’y en a pas eu 50 non plus) qu’il arrivait que mes magazines feminins, surtout ceux du type COSMO, les rares fois où je l’achetais (vacances, voyages ou longs week-ends) changent de place…. (je vous rassure, pas les magazines contenant des recettes de cuisine, plutôt traitant de sujet olé olé qui me font bien rire, ne nécessite aucun effort intellectuel de mon petit cerveau débordé et me détendent !

Comme si d’autres mains que les miennes l’avaient touchées et d’autres yeux que les miens l’avaient parcouru… Et je les ai surpris en flag’ !!!

J’ai demandé à mes amis hommes si c’était vrai, si eux le faisaient et ils ont avoué en rougissant : oui, cela nous arrive !!!
J’ai dit « vous espérez y trouver quoi ? » et les réponses furent principalement :

1 – « SAVOIR CE QUE PENSENT LES FEMMES »

2- « COMPRENDRE LES FEMMES »

Ah bon ?
Alors finalement, ils se posent les mêmes questions que nous les types !
Et puis, comprendre les femmes ! ça m’a fait sourire ! y a quoi à comprendre ?
S’ils faisaient un peu plus attention à nous, à ce qu’il se passe dans la maison, ils comprendraient tout seuls et n’auraient pas besoin d’aller chercher les réponses dans les magazines feminins !

Par contre des fois, ils doivent se marrer ou pas !!! car il y a des thèmes où ils en prennent un peu pleins la figure !

-          C’est quoi un bon amant ? (du style, celui que j’ai n’est pas top !)

-          Bon, allez, c’est décidé je romps ! (du style, j’en ai marre, je ne suis pas heureuse, je me tire !)

-          Je ne fais plus rien à la maison tant qu’il ne s’y met pas ! (du style, il « fout » rie à la maison !

-          Pas de mec, pas grave, je me débrouille moi-même !!!! (du style, émancipées les nanas !)

- ou mieux, je l’aime, mais pas de plaisir avec lui (là, le type doit se dire et si la mienne faisait semblant…)

-          Je l’ai trompé, et je ne regrette pas !!! (du style, m..de, elles peuvent le faire aussi ?!)

Tous ces sujets font que cela doit pédaler le petit vélo dans leur tête !!! Soudain, ils ne nous voient plus comme bobonne à  la maison, fidèle petite épouse. D’un coup, ils prennent conscience de l’émancipation féminine !!!

Cependant, je les soupçonne de nous piquer nos bouquins plutôt pour les rubriques qui traitent de ce que Mesdames aiment plutôt bien en termes de câlins…..
Et là, c’est limite, s’ils ne doivent pas prendre des notes en cachette !
L’idée saugrenue me fait bien rire !

Et vous, avez-vous surpris votre homme en train de lire vos COSMO et autres ?
Vous avez une idée de pourquoi ?
Comme si nous, on allait lire leur bouquin de motos !

Faire le point la nuit au dépens du sommeil ne sert à rien…


Il y a des moments dans la vie où tu as besoin de faire le point. Ce n’est pas un moment de prévu, ça arrive, pour ma part, la plupart du temps en plein milieu de la nuit. Triste moment d’insomnie où tu remets tout à coup toute ta vie en question.

Tu te remémores les bons souvenirs comme les mauvais en te demandant « Et si… »
Et si ce jour-là je n’avais pas répondu à son appel…
Et si ce jour-là je n’avais pas écouté le conseil de telle personne…
Et si ce jour-là j’avais ouvert la mauvaise porte…
Où en serais-je aujourd’hui ?

La réponse la plus évidente est « je ne serai pas là où je suis aujourd’hui ».
Pour autant est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?

Bref, ce point peut durer TRÈS longtemps. C’est une longue nuit ou il faut bien l’avouer rien ne ressortira car à moins d’avoir sa propre machine à remonter le temps vous n’aurez jamais la réponse à vos questions.

Alors, je vous l’accorde, je ne suis pas contre le fait de faire le point, contre une bonne introspection de temps en temps, ça ne fait pas de mal de prendre un papier et un stylo et d’écrire ses points positifs et ses points à améliorer.

Ben oui voyons, il n’y a pas de points négatifs justes des petites transformations à faire pour être chaque jour un peu meilleur qu’hier.

Mais ces insomnies… C’est une torture mentale qu’on s’inflige. Et souvent nous n’avons aucune raison valable de le faire.  

Vous voulez mon meilleur conseil ?
Le passé ne peut être changé, par contre l’avenir n’attend que vous.
Alors lorsqu’une nuit noire montre le bout de son nez, relevez-vous.
Allez lire, écrire, regardez une série, occupez-vous et surtout essayez de garder le sourire. Car ce point nocturne ne sert à rien et ne sera pas constructif. Il peut tout à fait attendre le lendemain. Il fera jour…

 

Aline, le lundi 22 juillet 2013
Le Monde de Lilyade