Archives mensuelles: octobre2013

Bienvenue à Noémie, professionnelle du relooking et du travail sur l’image de soi!


Je suis heureuse d’accueillir dans l’équipe éditoriale de notre blog féminin Noémie Pilatte de l’Agence Oz’ qui va régulièrement nous parler, nous conseiller sur le relooking, mais pas seulement. (son premier article ici)

Une vraie professionnelle de l’image de soi qui intervient dans les domaines suivants: 

- Coaching
– Colorimétrie
–  Maquillage professionnel
– Coiffure
– Morpho/ Style
– Mode et Tendance
– Body Language / Langage corporel / communication non verbale
– Socio esthétique
– Insertion / Réinsertion professionnelle
– Mise en valeur de la personne
– Développer de la prestance et du charisme
– Confiance en soi / Estime de soi / Amour de soi
– S’exercer au bonheur

Donnons la parole à Noémie

Conseil en Image et Relooking ; ces deux termes sont bien trop souvent galvaudés, compromis l’un par l’autre et réduits à la même activité. Pour être la plus concise possible, le relooking, comme l’indique la véritable définition est un changement de look. Le Conseil en Image de Soi, quant à lui, est un révélateur d’Image, prenant en compte la globalité de la personne dans le but de la rendre autonome dans ces choix futurs.

Parce que l’on ne peut pas assumer une nouvelle image en quelques heures et qu’elle doit être en parfaite corrélation avec notre psychisme; le conseil en Image offre les clés d’une mise en valeur de soi optimale, étape par étape dans le respect d’une règle fondamentale: Considérer vos envies, votre personnalité et vos objectifs.

Pour préciser d’avantage, notre société pratique le culte de la représentation de l’aspect physique ; jusqu’ici, je ne vous apprends rien, mais attention le conseil en Image ne prône pas ces mêmes idées mais développe celle de travailler sur l’image de soi et la communication non verbale pour se sentir en parfaite cohérence avec vos caractéristiques naturelles.

Chacun d’entre vous, peut ressentir le besoin d’avoir recours au conseil en image. De la simple envie de faire le point sur ce qui vous correspond le mieux pour booster votre Image ou vous faire plaisir, au besoin absolu de (re)trouver confiance et appréciation de soi ; vos profils sont tous différents avec pourtant un même souhait qui vous rassemble, l’envie de se sentir vraiment BIEN, car être bien dans sa peau, c’est se sentir bien dans sa vie. Mais la grande majorité des personnes qui font appel au conseil en Image sont en souffrance avec l’Image qu’elles pensent renvoyer d’elle-même.

Bien utilisé, le conseil en Image de soi est un outil merveilleux avec un pouvoir très salvateur. Car acquérir une image positive de soi et développer sa confiance et son estime, ça n’a pas de prix, n’est ce pas ?

Je n’ai qu’un mot: bienvenue!
Je suis heureuse de vous compter parmi nous Noémie, certaine qu’on devrait apprendre beaucoup de choses avec vous. Hâte de lire et partager vos billets.
Merci à vous Noémie.

Christine, le 31 Octobre 2013

Vous souhaitez en savoir plus sur l’Agence Oz’
www.oz-agence.com
https://twitter.com/Agence_Oz

 

 

Les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main… (et les autres alors?)


Les années passent. La vie est une route. Par moment droite, par moment sinueuse. Sur ce chemin truffé d’embûches, on fait des rencontres. On partage des choses agréables, parfois des choses terribles avec les gens qui se trouvent sur notre chemin.Dès que l’on partage quelque chose de bon, d’agréable, la peur du vide qui hante l’homme au fond de lui, le pousse à appeler ce “partenaire de route” notre ami.
Mais cessons de nous voiler la face! Arrêtons de croire que nous avons pleins d’amis. Demandons de se taire à tous ceux qui vous répondent “mais, toi, tu t’en fous, t’as plein d’amis!” Les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main! Qu’on se le dise!

Le cas d’école des “amis” Facebook! (il y a tant à dire…)
Je m’insurge contre l’usage du mot “ami” sur Facebook.
L’autre jour, mon ado me dit “Maman, cette fille, elle est trop populaire, trop connue. Tu sais quoi, elle m’a acceptée, suis trop contente, elle a 3409 amis!!!!
Au secours ma fille! tu fais carrément fausse route!!! Le vrai mot pour les personnes avec qui nous échangeons de façon virtuelle sur Facebook, c’est un contact, un point c’est tout!

Ce qui est dommage, c’est que l’on peut comprendre qu’une ado de 14 ans n’est pas bien compris la nuance, quoi que!!!!, mais combien d’adultes font l’amalgame entre “amis” facebook ou “amis” du net et vrais amis! Combien se trouvent décontenancés quand une tuile survient, et qu’il se retrouvent tous seuls comme des c…. avec en guise de consolation sur leur mur juste un “t’inquiète pas, ça va aller! la roue tourne”…. ça fait une sacrée belle jambe ça comme soutien, n’est-ce pas?

Par contre, attention, ne vous méprenez-pas!
je ne suis pas en train de dire qu’un contact Facebook ne peut pas se révéler au fil du temps un ami…. Facebook est à considérer dans ce cas-là comme un moyen de rencontre. En résumé, deux ami(e) se sont rencontré(e)s sur la toile au lieu de se rencontrer à un apéro, dans la rue….
Mais bon, restez-vigilants, l’amitié se vit face à face, pas par claviers et écrans interposés. L’amitié sous-entend aussi des moments passés ensemble de visu.

Bon allez, trêve de plaisanterie: un ami, c’est quoi?
Prenons la définition du Larousse: un ami est quelqu’un qui est lié d’amitié ou personne liée à une autre par un lien d’amitié.
Maintenant, prenons la définition du mot Amitié: Inclination réciproque, une affection réciproque entre deux personnes n’appartenant pas à la même famille.
Poursuivons notre analyse avec la notion d’affection réciproque: qu’est ce que l ‘affection? L’affection est un attachement, une tendresse éprouvée pour quelqu’un.
Donc, si nous en revenons à l’amitié, cela revient à dire que cela concerne deux êtres qui ne sont pas de la même famille et qui éprouve une affection, un attachement, une tendresse réciproque l’un pour l’autre.
Alors, entre nous, dites moi sincèrement: sur Facebook, parmi vos 154 “amis”, y en a t-il 154 pour lesquels vous éprouvez un attachement, une affection, une tendresse qui est contrebalancée par des sentiments réciproques aussi fort et profond que l’attachement, l’affection, la tendresse?
Soyez honnêtes! Bien sûr que non!
Vous vous entendez bien! vous rigolez bien! vous matez avec curiosité leurs photos! vous chattez de temps en temps, mais pouvez vraiment dire que vous êtes des amis?!!!!
Non! naturellement! Les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main!

Les personnes qui vous entourent sont peut-être bien sympas, mais elles ne sont pas toutes à ranger dans la catégorie “vrais amis”. Je ne vous apprends rien, vous le savez, je vous le rappelle juste, parce que des fois, on a tendance à attendre des choses de certaines personnes qui n’ont rien à nous apporter, qui ne sont pas autant impliqués que nous dans la relation. Donc fichez vous le dans le crâne: les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main.

Essayons donc de répartir tous ces gens qu’on nomme amis dans des catégories, et vous verrez que les vrais amis se comptent vraiment sur les doigts d’une seule main!
Tous les autres ne sont pas pour autant moins intéressants ou autres. Ils sont sur votre route, et vous partagez des choses ensemble, mais sachez que tous ces gens avec qui vous “déconnez”, partagez un truc sympa ne sont pas des vrais amis!

- il y a les vrais amis
– il y a les amis
– il y a les bons potes
– il y a les copains/copines
– il y a les connaissance
– il y a les “utilitaires”

Vrais amis:
Commençons par les vrais amis; Ce sont ceux qui ont toujours été là pour vous, ceux que vous ne pouvez pas voir pendant des mois mais qui au moindre coup de fil arrivent en courant, ceux qui sont prêts à ouvrir le canapé pour toi en cas de coup dur, ceux qui sont prêts à te proposer de t’aider financièrement ou en denrées alimentaires quand vous n’avez plus rien. Ceux qui se plieraient en quatre pour vous soutenir, ceux qui sont les premiers là en cas de gros pépins, ceux qui n’ont jamais eu besoin d’excuses pour ne pas venir, ne pas répondre, ne pas vous écouter. Ils ont toujours répondu présents!
Regardez bien autour de vous, et essayez de trouver qui rentrent dans cette catégorie….
On dit que les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main, et bien, moi je dis, pas dit que vous parveniez à en comptabiliser 5!

Les amis:
juste en dessous des vrais amis, à un niveau en dessous, il y a ceux pour qui vous avez l’impression de compter, ceux qui semblent porter de l’intérêt à vos préoccupations. Mais faites gaffe, des fois, ces amis-là, vous font croire qu’ils sont des amis mais en fait ce qui les animent, c’est l’impression d’avoir une vie sociale, un réseau amical, mais qui à la moindre occasion répondent “abonnés absents” ou alors s’occupent à “raconter” vos malheurs à qui veut bien les entendre.. bref, des amis qui n’en sont pas vraiment!

Les bons potes:
Alors, eux/elles, ce sont ceux/celles avec qui vous avez plaisir à passer un court moment, boire un café à la machine de la boîte, ou celui/celle que vous retrouvez dans le même club à chaque fois que vous allez boire un verre ou danser, celui/celle que vous croisez chaque année à la Fête foraine et avec qui vous trinquez à la buvette….

Les copains/ les copines:
ceux sont eux qui auraient pu devenir des ami(e)s, mais dont le CV ne répond pas aux compétences requises pour devenir un ami ou un vrai ami…. Ils sont contents de vous voir, ils aiment bien être avec vous mais ne se plieraient pas en quatre pour vous soutenir. Ce sont eux qui ne font pas trop d’efforts pour entretenir l’amitié. Ce sont ceux qui vous aiment bien mais faut surtout pas que ça bouleverse leur petit quotidien.

Les connaissances:
Ce sont ceux que vous “connaissez”… Alors, pas besoin de débattre deux heures pour expliquer. Ce ne sont que des personnes que vous croisez, que vous connaissez… ni plus, ni moins!

Les “utilitaires”:
Bah oui, vous êtes comme les autres! Vous n’êtes pas une Sainte Vierge! Moi non plus!
je crois qu’on a tous dans notre entourage des personnes qui peuvent être amenés à nous rendre un service de par leur fonction, leurs connaissances, leurs réseaux. Et que vous acceptiez de l’admettre ou pas, nous ne sommes pas toutes blanches, et cela nous rassure d’avoir sous le coude des gens qui pourront un moment ou à un autre nous être “utiles”…. Et pire! des fois, dites vous bien qu’on s’amuse sans le faire vraiment exprès, comme çà pour amuser la galerie à se vanter de les connaître, voire même à leur tailler un costume….. Bref, pas joli, joli tout ça!!!!

Voilà, on a fait le tour je pense!
On est toutes chacune d’entre nous tantôt une vraie amie pour une personne, tantôt une amie pour quelqu’un d’autre, tantôt une simple connaissance ou une bonne copine pour une autre personne.
La situation la moins drôle, c’est quand vous êtes une “utilitaire”, ou autrement dit une bonne poire, et que l’on ne fait appel à vous que lorsque vous pouvez rendre un service que personne d’autre ne peut rendre! Que vous êtes la bonne poire en quelque sorte!!!
Je ne voudrais pas vous faire flipper, mais je crois que l’on est souvent toutes plus ou moins la bonne poire des autres!

Pas grave, ne soyez pas déçues, vous le saviez avant que je vous le dise, mais vous êtes comme moi, vous faites l’autruche.
Alors un bon conseil: souvenez-vous toujours que les vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main, pas plus!
Alors, ces bons amis-là, chouchoutez-les, donnez leur du temps que vous prendrez aux autres qui ne sont que des bons potes, des connaissances. Chérissez-les! et servez-vous de l’autre main qu’il vous reste pour les cajoler et leur écrire combien ils comptent pour vous!

En attendant, vous en comptez combien vous des vrais amis? Faites le test…

Christine, le 30 Octobre 2013

Le groupe féministe contestataire Femen: vous en pensez quoi, vous?


Il ne se passe pas un moi sans que le groupe féministe Femen ne fasse parler de lui.Ce groupe connu à l’échelle mondiale s’est fait remarqué depuis 2008 pour ses interventions essentiellement “seins nus” afin soit disant de défendre la cause des femmes, mais afin également de se battre selon leurs revendications en faveur de la démocratie, contre la corruption et contre la prostitution. Les Femen se disent aussi contre la religion déplorant l’influence quelle peut avoir sur la société.

Avec vous, j’ai envie d’aborder la question de ces manifestations “seins nus”.
Pour ma part, j’ai peine à croire que la nudité, ou le fait de manifester les seins à l’air servent la cause des femmes. J’ai vraiment beaucoup de mal à imaginer que ces femmes « à moitié à poil » contribuent réellement à casser les clichés patriarcaux, à lutter contre l’hypersexualisation de la société. De plus, étrangement, toutes les nanas qui manifestent les seins à l’air sont toujours vraiment super bien « foutues », ce qui me paraît une façon un peu particulière de revendiquer que la femme n’est pas un objet….Non?!!!

Vous aurez compris que je suis vraiment dubitative sur les motivation du groupe Femen.
Pour moi, ces femmes en quelques sortes s’exhibent purement et simplement. Leurs messages manquent de clarté.
Une des fondatrices de Femen n’a pas peur d’affirmer que cette façon de se dénuder est selon elle une façon unique de s’exprimer avec courage, avec humour, sans avoir peur de choquer. Elle prétend que leurs messages ne seraient pas entendues si elle ne le faisaient pas en étant quasi-nues !  Elle rajoute enfin que se montrer les seins à l’air est une façon de donner un autre sens à la nudité….
Excusez-moi,  Mesdames, j’ai du mal à vous suivre !

On vit déjà dans une société où pas une seule pub, un seul film ne peut être conçu sans une femme à poil. Alors, je ne pense pas que le fait que des « bombasses » de Femen se baladent à poil dans la rue suffisent à combattre l’hypersexualisation. Je ne pense pas que susciter le désir et l’excitation des “mâles” dans la rue soit vraiment un moyen de lutter contre la pornographie, la prostitution. J’ai du mal à capter la façon de penser des membres de ce groupe dit sextrémiste Femen. Pour s’assurer une méga médiatisation, les membres de Femen ne manquent pas une occasion d’être provocatrices, moqueuses et violentes.
Leur manque de respect pour la religion, avec par exemple le fait d’avoir scié à la tronçonneuse une croix catholique à Kiev lors du verdict des Pussy Riot me choque au plus haut point !

Enfin,  j’irais plus loin.
Certains de leurs agissements sont à mon sens vraiment déplacés. On sait que la femme a un statut difficile dans certains pays, on sait combien des millions de femmes sont soumises à l’homme en terre musulmane. Beaucoup sont voilées entièrement. Est-ce vraiment leur rendre service que de se balader à poil devant l’Ambassade d’Iran ou d’Arabie Saoudite sous prétexte de défendre leur liberté ? C’est à mon sens un affront fait aux femmes de ces pays en question.

Je pense que certains agissements de Femen ne sont pas du tout constructifs et progressistes, ils incitent à l’intolérance et à la haine.

Bon allez, je me calme ! Je dois être une vieille rombière, mais moi désolée, je suis contre ces groupes féministes extrémistes. Femen ne sert pas la cause de la femme.
Mais cela n’engage que moi !

Et vous, vous en pensez quoi ?

Christine, le 28 Octobre 2013

Un site d’actualités différent: Façon de parler…


L’actu vue par les grands médias, on la connait tous, mais celle qui n’est pas mise au grand jour ou dont on parle trop peu, comment la connaître ? D’autant que c’est souvent celle-ci qui nous est utile pour connaître la réalité. Alors j’ai découvert un site d’actualités et d’informations Façon de parler, qui n’a pas la langue de bois et vous dévoile ce que l’on ne sait pas forcément sur l’actualité du monde et de la France. Et comme c’est un site qui traite de tout, vous y trouverez aussi des découvertes Made In France très sympas, puis dans la rubrique « Portraits », on découvre le parcours de personnes anonyme ou connues. Faites un tour sur le site d’actualités Façon de parler et n’hésitez pas à laisser vos commentaires, réponses assurées

Ce que j’ai aimé sur le site Façon de parler, c’est que le ton est franc et direct. Façon de parler traite de tous les sujets, même ceux qui sont soit-disant tabous. Le site d’actualités Façon de parler ne vous dira pas forcément ce que vous avez envie d’entendre ou de lire plus précisément. Vous y lirez des articles engagés (enfin!!!). Ce site d’actualités a une âme. Il n’est pas comme beaucoup des autres sites d’actualités et d’informations qui parlent tous de la même chose, qui en disent tous la même chose.

Avec le magazine Façon de parler, la fondatrice Nathalie a mis un point d’honneur  à ce que ce site d’actualités soit selon ses propres mots, un lieu commun pour : investiguer, dénoncer, présenter, plébisciter, revendiquer, parler, échanger, communiquer, informer, renseigner….
Ce site d’actualités Façon de parler peut parler d’absolument tout: de la société, du Monde, de la santé, de la nature du web…Aucune barrière. Il y a tellement à dire, à échanger. Et si justement, les gens osaient parler de tout, osaient dire ce qu’ils pensent et ne pas se cacher derrière les idées toutes faites….

Donnons la parole à Nathalie, la fondatrice de Façon de parler :

Je suis rédactrice depuis un certain temps, et je me suis rendue compte que pas mal d’infos passaient à travers les mailles du filet. C’est alors que j’ai eu envie d’écrire sur des faits d’actualité, sur des gens en général et sur des talents dont on parle trop peu. Voici donc les idées qui ont fait naître « Façon De Parler ». J’aime rencontrer des gens, leur donner la parole sur leur vie, leurs passions ou des choses qu’ils ont vécues. J’aime aussi pouvoir informer avec de vraies sources. Beaucoup de sites d’informations me font confiance et relayent certains de mes articles (comme Inform’Action ou encore L’information Citoyenne…). La société actuelle est difficile et perdue et nous n’en connaissons qu’une infime partie… 

 J’aime les gens qui osent parler, s’exprimer, et c’est pour cela que je ne peux que vous recommander Façon de Parler. Personnellement, j’y apprends plein de choses depuis que je suis ce site.

Christine, le 25 Octobre 2013

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Ces petits bonheurs tous simples à consommer sans modération


Vous êtes une femme, et comme la définition ne le stipule pas dans le dictionnaire, vous courez tout le temps, vous êtes une espèce animale en perpétuel mouvement qui ne s’arrête jamais. Le stress est depuis toujours votre plus fidèle compagnon et vous accompagne de la maison au bureau et du bureau à la maison. Vous êtes à bout, mais vous avancez.
Et puis, il y a des choses toutes simples dans une journée qui soudain vous arrivent, des choses anodines et qui vous font sourire, vous font du bien, c’est ce que que j’appelle “ces petits bonheurs tous simples”

Les petits bonheurs tous simples à apprécier, il y en a plein. Il suffit de les voir tout simplement. Savoir savourer ce qu’on a et ne pas seulement désirer ce que l’on a pas. Si vous ouvrez vos yeux, votre coeur, vous verrez, il y a mille occasions de ressentir des petites joies toutes simples mais qui font du bien.

Les petits bonheurs tous simples peuvent prendre différentes formes:
– votre enfant qui vous tend un dessin: “tiens, c’est pour toi maman!”
– un collègue qui pour fêter son anniversaire apporte les croissants au bureau et paie le café au service. Petit moment de détente garanti
– quelques mots échangés avec un commerçant sur tout et rien, mais ça fait du bien
– votre adolescent qui fièrement vient vous faire signer son 18/20
– un type sur un parking qui vous offre son ticket qui est encore valable deux heures
– une nouvelle petite acquisition entre midi et deux, cette paire de bottes que vous zieutiez depuis des lustres…
– votre chéri qui remarque enfin pour une fois que vous êtes allée chez le coiffeur
– un voisin dont le verger regorge de jolies belles noix et qui spontanément vient vous en offrir
– un texto de votre petit dernier qui vous dit “bonne nuit maman, je t’aime”….
– la balance qui affiche enfin 1kg de moins tandis que cela fait une semaine que vous bavez devant le dessert de vos collègues à la cantine en mangeant votre fromage blanc
– un client qui vous envoie un message pour vous remercier de la qualité du service que vous lui avez offert et signe son mail d’un petit smiley…
– un J’aime de vos ami(e)s sur une photo de vous que vous avez mis (avouez-le!!!) dans l’espoir que oui, on vous dise que vous êtes encore une jolie femme….
– votre boulanger qui plutôt que de jeter les derniers croissants et pains au chocolat invendables vue l’heure vous les offre pour le petit déj de vos enfants le lendemain…

Vous voyez, des petits bonheurs tous simples, il y en a vraiment plein.
Regardez-bien.
Il y a pour chacune d’entre nous des périodes difficiles à traverser, où on se sent tristes, un peu débordées, épuisées, perdues. Mais, secouons-nous. Si nous avons la chance d’avoir la santé, nous avons déjà tout. Si en plus, nous avons des enfants, c’est le top. Puis si nous avons un job. Que demander de plus?
L’amour? Oui, bien sûr!
Mais, je crois que même sans “amoureux”, entourées d’amis, on peut trouver un certain équilibre. L’important, souvenez-vous, est de savourer ce que la vie nous offre. Et si on est “open” et non repliée sur soi, il y a pleins de petits bonheurs tous simples en permanence qui peuvent nous apporter un peu de réconfort, de chaleur, de confiance.
Alors, ouvrez l’œil et faites la chasse aux petits bonheurs tous simples!

 

Christine, le 25 Octobre 2014

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Relevons ensemble le défi “48 heures pour écrire”! ça vous dit? Allez, dites oui!


Passionnée par l’écriture, je ne pouvais que me faire le messager de cette belle opportunité donnée à toutes celles qui aiment écrire.
Saby, Annie, Nathaly pour ne citer que vous, allez! profitez de l’occasion, sortez vos plus belles plumes, et laissez la glisser sur le papier….

Bon, trêve de plaisanterie, avis à toutes les auteurs en herbe (ou confirmées!!!) :
vous aimez écrire? vous avez envie de participer à un concours qui peut vous donner l’occasion de vous faire connaître?
Et cerise sur le gâteau si vous êtes dans les trois premiers de voir votre manuscrit édité? En tout plus de 5000€ de lots à gagner

Alors n’hésitez pas un seul instant et participez au concours “48 heures pour écrire“!
Rendez-vous sur le 15 novembre à 19 heures pour connaître le thème du concours “48 heures pour écrire”!

Comme le titre de ce concours atypique l’indique, ensuite, à vous de jouer, vous avez 48 heures pour écrire un manuscrit de 10 000 caractères, espaces compris, ce qui représente environ 2 ou 3 pages A4.

Le concours 48 heures pour écrire est gratuit et vous trouverez toutes les modalités dans le règlement.

Résumons le timing:

- La première sélection aura lieu du 18 novembre au 19 décembre 2013 afin de sélectionner les 10 nouvelles finalistes.
- Le 7 janvier, Edilivre révèlera la sélection des finalistes.
- Puis du 7 au 28 janvier, un jury composé de salariés d’Edilivres, de repsonsables de sociétés partenaires et d’auteurs participera à la sélection des 3 auteurs gagnantes. Durant cette même période, le grand public sur Facebook sera sollicité pour élire le Prix du Public parmi les 10 nouvelles finalistes.
- Enfin, dès le jeudi 30 janvier, les 50 meilleures nouvelles seront révélées sur Edilivre.com

Je propose de relayer sur le site les manuscrits des participantes lectrices de Femmes et Compagnie, histoire de vous aider à vous faire connaître.

Allez, vous disposez d’un petit peu de temps, ou décidez de le prendre pour rédiger cette nouvelle de 10 000 mots en 48 heures!

Et si vous vous découvrirez un don pour l’écriture, allez savoir….
Peut-être que votre vie en serait un petit peu chamboulée…

J’ai moi même bien envie de participer, bien que je ne sais pas du tout si je suis à la hauteur. Si cela peut vous aider, on se motive comme ça! L’union fait la force!

Allez qui participe?
Je propose que chacune prête à relever le défi s’inscrive au pied de cette page en commentaires, chiche?!!!! Et on s’entraidera pendant les 48 heures si l’inspiration faiblit, d’accord?

Christine, le 24 Octobre 2014

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Buffet à volonté: no comment!


Je suis toujours “estomaquée” de voir les gens se ruer sur la “bouffe” ou les boissons (excusez le mot, il n’y en a pas d’autre!) quand c’est comme on dit “buffet à volonté” ou “open bar”! C’est stupéfiant de les voir se faufiler en jouant des coudes, bousculer pour pouvoir se ruer sur les mets ou les alcools juste parce que c’est soit gratuit, soit en abondance et illimité…

Prenons trois exemples:

Le premier: la cafét’
vous êtes à la cafétéria sans citer de marque où c’est buffet à volonté pour les légumes, et là, si vous observez bien, vous avez l’impression que les clients ne se sont pas alimentés depuis 15 jours. Des assiettes remplies à outrance de frites. Des gens qui viennent se resservir une fois, deux fois, trois fois, la panse prête à exploser. ça me fait halluciner ! (heu?! rassurez-moi, ils ont amené un tupperware, voire une glacière?!!!)

Le second: le club de vacances formule all inclusive
Vous êtes en vacances dans un hôtel type club ou la formule est “buffet à volonté”. Observez bien les vacanciers aller s’empiffrer. Chacun sa technique. Celui qui retourne 3 fois prendre des entrées, 3 fois prendre des frites, et 3 fois prendre des desserts, ou celui qui remplit chacune de ses 3 assiettes à ras bord d’entrées, de viandes et frites et de desserts.
Mais là n’est pas le pire! Ma grande désolation, c’est quand tous ces voraces, ces pilleurs quittent les lieux et que vous découvrez l’étendue des dégâts: des assiettes à moitié pleines sur les tables, des verres de coca, de vin à demi-pleins, des miches de pain entamées non finies….

Quel gaspillage! quel gâchis qui en dit long sur le « je m’en foutisme » de notre société, sur l’absence de prise de conscience qu’une partie du globe meurt la bouche ouverte parce qu’elle ne se remplit jamais. C’est écœurant, désolant !

Le troisième: le pot, le vin d’honneur, le cocktail
Vous êtes invité à un pot de départ, de retraite, à un cocktail de présentation des vœux ou autres. Le discours du « VIP » à peine terminé, ceux qui ont pris bien garde de se trouver à proximité du buffet se ruent sur les verres de champagne, de crémant. C’est la fête: buffet à volonté! Les gens se lâchent, se désinhibent…

Que ce soient des hommes cravatés en costard trois pièces, ou des femmes élégantes, raffinées perchées sur des hauts talons, tout le monde semble oublier son savoir-vivre, et se jette sans retenue aucune sur les amuse-gueules, les petits fours. Buffet à volonté semble être le mot d’ordre.
On se demande même si certains ne se rendent pas à ces événements seulement  pour se goinfrer! De véritables pique-assiettes!

Moi, perso, ça me laisse perplexe!

Comment se fait-il qu’un buffet à volonté provoque un tel déni de toutes règles de bienséance, de politesse, de retenue. Comment le simple fait que la nourriture soit proposée à volonté suffit-il à réduire l’homme à son état d’animal qui en oublie son savoir-vivre?

Tous les protagonistes des trois exemples cités ci-dessus, à savoir : le client de la cafétéria, le vacancier du Club Med ou autre, le type lambda invité au cocktail sont tous les trois des personnes qui mangent à leur faim. Vous êtes d’accord? Des gens qui ne manquent de rien, n’est-ce-pas ? Alors pourquoi, dès l’heure où c’est gratuit, où c’est buffet à volonté, faut-il en profiter au maximum, se goinfrer, se faire exploser le ventre?

Quel est donc cet instinct qui ressort soudainement chez l’homme?
– La peur refoulée un jour de manquer?
– La fascination, l’excitation des papilles devant tant de mets?
– Le besoin de posséder, de se remplir comme pour combler d’autres vides existentiels?

Je ne connais pas la réponse.

Seulement, cela m’écœure, cela me désole quand je pense à la moitié sud du globe qui meurt de faim, et à cet autre hémisphère nord qui se baffe sans faim!
Il est certain que le fait de ne pas se goinfrer quand c’est buffet à volonté ne changera pas la face du monde (joli jeu de mots involontaire), mais on ne peut s’empêcher de se dire que quelque part notre société de consommation fait régresser l’homme plutôt que de le faire évoluer….
Triste constatation!

 

Christine, le 22 Octobre 2013

 

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Cas Leonarda: un voyage sans retour


Savent-ils de quoi ils parlent, ces lycéens dans la rue, scandant Leonarda le prénom de leur camarade expulsée ? Oui, parce qu’ils ont été les témoins de cette scène, surréaliste, relatée par tous les journaux, mais qui n’était pas une avant-première d’un film, et pourtant …

Connaissent-ils vraiment les enjeux qui se cachent derrière l’affaire Leonarda, un fait divers, devenu fait national ? Nous-mêmes, nous aux regards mûrs, en connaissons à peine les tenants et aboutissants.

A ces élans de la jeunesse,  se mêlent des élans politiques. Soutien ou greffe, qui tend à prendre alors que l’être n’a pas encore conscience des conséquences d’un tel corps ami … ou étranger ? L’expulsera-t-elle d’ailleurs, ce nouveau copain de route, chantant en chœur avec elle, les slogans composés pour l’occasion, sur les pavés de la place de la République ? Car ici, on s’exprime, à tout âge, de tout horizon mais parfois, pas toujours d’une seule et unique voix.

Finalement, arrivera-t-on à définir ce qui nous heurte le plus ? L’expulsion d’une élève Leonarda, la façon de faire, les recours de la famille de Leonarda pour rester sur un territoire qu’à la fois, elle ne semble pas bien connaître, et pourtant, le seul où elle se sent chez elle ?

Les lycéens, eux, se sont laissés porter par un seul moteur, le cœur : « on n’exclut pas une ado scolarisée ». Le portail de l’école républicaine ne doit pas être franchi, voilà le débat. Mais d’autres questions se lèvent, ne s’y retranchera-t-on pas, derrière cette barrière devenue la barricade d’une époque à reconstruire ?

Moins de polémiques chez la jeunesse, certes, qui regarde d’un œil presque circonspect, les autres camps se diviser sur le sujet. Du côté des adultes, tout est moins clair.

Le rapport d’enquête administrative sur le cas Leonarda en effet vient de tomber. S’attendait-on à autre chose que des conclusions, satisfaisant tout le monde ? Une procédure respectée dans l’affaire Leonarda d’un point de vue du droit, mais une façon de faire non appropriée. Le ministre Valls est conforté, l’opinion voit ses interrogations prises en compte et pour l’avenir, une circulaire devrait rendre à l’école ses atouts intouchables.

Le sujet de fond avec le cas Leonarda va plus loin. Une réforme réelle, ferme, doit être lancée dit-on sur la politique des flux migratoires. C’est ce qui semble être demandé par tous les partis, un point d’accord, malgré les polémiques naissantes sur les dernières déclarations du Président. La jeune Leonarda sera libre de faire la démarche pour revenir en France et reprendre ses études. On s’interroge désormais sur la forme de cette offre faite à la jeune Leonarda qui sonne comme une main tendue, mais qu’on vous tend pour aller où ? On peut comprendre le sentiment premier qui vous gagne, la réticence, le questionnement, jusqu’au refus ? Se faire violence pour accepter une main tendue, n’est-ce pas le paradoxe de l’aide ?

Nul doute que toutes ces questions, légitimes, ont été soulevées. Cependant, l’opinion s’insurge sur cette vision de la famille divisée, sur le droit qui ne tient plus très droit, sur l’autorité qui se veut humaniste et ferme à la fois. Toutes les conduites sont-elles alors compatibles ? L’une ne vient-elle pas affaiblir l’autre au fond ? Toutes les décisions sont-elles faciles ? Toutes les paroles diplomates apaisent-elles vraiment les conflits ?

L’avenir de Leonarda, cette jeune fille est encore, en tous les cas, entre ses mains, et il lui reste un long chemin à faire pour atteindre, peut-être pas les portes de la France, mais pour comprendre les méandres des enjeux politiques d’un monde régenté par les adultes que nous sommes.

SABY, le 21 Octobre 2013
https://twitter.com/sabinefavris

 

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Suis-je une bonne mère?


Quelle femme ne s’est pas posée à voix haute ou au fond de son cœur cette question : suis-je une bonne mère ?
En effet, donnez la vie est une chose extraordinaire, fabuleuse, mais ce  n’est pas une fin en soi.
Etre une bonne mère, finalement, cela veut dire quoi ?

Je pense qu’il n’y a pas de réponse à cette question car il n’y pas de profil type de la bonne mère. Il est légitime de se poser la question : suis-je une bonne mère ?  Cependant, il n’y a pas un questionnaire type QCM qui fait que selon le nombre de points, oui vous l’êtes, non vous ne l’êtes pas !

Il y a des mères qui s’adaptent en permanence aux besoins, aux demandes de leur progéniture. Il y a des mères qui au contraire apprennent à leurs enfants à s’adapter aux règles qu’elles imposent. Il y a des mère qui enseignent l’indépendance, et d’autres au contraire qui assistent leurs enfants jusqu’à très tard et à chaque occasion.

Suis-je une bonne mère ? est une question qui hante la tête de presque toutes les mamans.

Mais finalement, la maman que l’on devient vient du type de mère que l’on a eue.  Pour accueillir ses enfants en paix, et se sentir bien dans son rôle de mère, il faut être en paix avec l’enfant que l’on a été. Ce n’est pas toujours pas facile. “Suis-je une bonne mère” est une préoccupation importante chez toute femme désireuse de mener au mieux sa mission de maman.

Une femme qui aura subi une mère dure, sévère, distante luttera de toutes ses forces pour ne pas reproduire ce schéma, et deux cas de figure alors : soit elle y parvient au risque d’être trop tolérante, trop « cool », soit elle échoue et malgré elle, perpétue le mode d’éducation qu’elle a reçue, car finalement, c’est le modèle qu’elle connaît, qui lui est familier.

Suis-je une bonne mère ?  Le suis-je si je suis une maman qui passe tout, qui déborde de patience, qui protège, voire surprotège son enfant ? Suis-je une mauvaise mère si je crie, si je fixe des règles, si je m’énerve, si je laisse mon enfant se débrouiller un peu ?

Non ! Une mère n’est ni une fée, ni une sorcière ou ni un ange, ni le diable en personne !

Une maman est une maman tout simplement. Une maman qui est elle-même, qui agit avec son cœur, ses envies, qui gère comme elle peut sa maternité, une chose magnifique mais à la fois bouleversante ne devrait pas se demander “suis-je une bonne mère?”.

Suis-je une bonne mère même si je décide de ne pas allaiter mon enfant ? Suis-je une bonne mère quand-même si j’élève seule mes enfants et que je dois jouer à la fois le rôle du père et de la mère, nécessitant l’usage de la fermeté et de la douceur ?

Arrêtons de nous poser cette question « Suis-je une bonne mère ? »

Dès l’heure où je fais mon possible pour élever mon enfant dans de bonnes conditions, dès l’heure où ma préoccupation est de lui donner tout l’amour dont il a besoin sans trop en faire, dès l’heure où mon objectif est de le mettre sur la bonne voie pour qu’il réussisse sa vie, dès l’heure où je fais de mon mieux pour l’aider à comprendre et à s’insérer dans la société, alors oui, on peut dire sans aucun doute : JE SUIS UNE BONNE MERE.

Christine, le 20 Octobre 2013

 

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Peut-on rire de tout?


Qui voudrait suivre l’actualité de façon moins dramatique dirons-nous pourrait quasi le faire quotidiennement à travers des émissions telles que le Petit Journal, Le grand Journal. Les sketchs des humoristes ne sont pas en reste non plus pour décrire l’actualité!!!
Mais juste entre nous les filles, pensez-vous que l’on peut rire de tout?

Je suis de nature plutôt joviale, je ne manque pas une occasion de rire, de dédramatiser, mais parfois, j’avoue que je me demande si je ne fais pas ma vieille rombière en étant choquée par certaines blagues ou certains sketchs. Je me demande vraiment si on peut rire de tout.

J’ai du mal avec tout ce qui touche au racisme, à la politique d’exclusion des sans-papier, au sexe dès lors où des enfants, des religieux sont cités.
Je dirais spontanément sans réfléchir que non, on ne peut pas rire de tout…

Toutefois, j’ai tenté ce jour de questionner un peu mon entourage pour essayer de débattre sur le sujet et de voir si je n’étais pas dans l’erreur en pensant qu’on ne pouvait pas rire de tout.
C’est drôle, la première réponse qui m’a été faite par différentes personnes a été : “oui, on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui!”

Ce n’est pas faux! En effet, vous voyez vous parler d’une blague sur Hitler en présence d’un Juif de confession? Bien sûr que non!

J’ai même envie de rajouter, pas n’importe où!

Il y a pour moi des lieux à respecter où à mon sens que l’on soit croyant ou pas, que l’on adhère ou pas à une doctrine où la blague douteuse, l’humour noir n’a pas sa place
Cela n’engage que moi…

Quand je mets en avant que le fait de rire de tout n’est pas possible pour des questions de respect, d’autres me répondent que c’est justement par un sketch, une blague que l’on peut attirer l’attention du grand public sur un sujet, un débat difficile et faire progresser la réflexion, et que ce n’est pas un manque de respect pour les personnes qui pourraient se reconnaître dans certaines situations. Au contraire, prétendent ceux qui pensent que l’on peut rire de tout. Selon eux, c’est une façon de faire avancer les choses, des dénoncer les injustices, les aberrations.

Alors finalement, je ne répondrais pas que l’on peut rire de tout à 100%, mais que quasi tous les sujets sont abordables sur le plan de l’humour si l’intention est de porter en dérision une pratique que l’on déplore, que l’on exècre.

Et vous, pensez-vous que l’on puisse rire de tout?

Christine, le 17 Octobre 2013

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