Archives mensuelles: janvier2014

Le bonheur passe t-il forcément par le fait d’être en couple?


La vie bascule à tout âge, 20, 30,40 ans. Je sais de quoi je parle, et ce n’est pas anodin si je vous pose la question ce jour… On se dit tout, on partage, on s’entraide chez Femmes et Compagnie.
Comme moi, vous pensiez qu’être en couple avec votre amoureux durerait toute la vie, mais…. Ce que vous croyiez avoir construit pour durer toujours s’écroule soudainement, vos rêves et projets avec.

Vous vous retrouvez à 40 ans passés, seule avec vos enfants, un salaire qui permet tout juste de boucler la fin du mois une fois le loyer  et tout le reste réglé, mais cependant vous devez garder le cap pour vos enfants qui comptent sur vous, pour vous aussi.

Si l’on met de côté la souffrance liée à la rupture car toute rupture qu’elle soit de votre fait ou subie est un lien qui se casse, une page qui se tourne, et donc douloureux, il y a les questions que l’on se pose, la peur de l’inconnu, la peur d’être seule, de tout recommencer. Quelque part, être en couple rassure. Vous savez combien l’être humain a peur du vide…
Vous savez que le soir vous vous coucherez seule et que le matin, vous vous réveillerez seule aussi. Fini de se blottir dans les bras. Votre nounours ou traversin sera bien la seule chose que vous pourrez serrer fort dans vos bras dans votre lit….

Vous observez autour de vous, et vous ne semblez voir que des gens qui semblent être en couple et heureux.
Au cinéma, dans les rayons du supermarché. Bref, tout semble vous faire croire que tous ces gens à deux sont épanouis, et que vous qui vous retrouvez seule êtes la plus malheureuse de toutes…
Vous ne voyez que les mauvais côtés. Le fait de ne pas être en couple semble être seulement un handicap, limite un complexe, une honte, un échec, une pestiférée.
Vous ressentez aussi les regards inquisiteurs des femmes mariées qui vous voient comme un danger potentiel lors d’un repas, d’une sortie.

En ce moment où ma vie ne prend pas la tournure que j’aurais souhaitée, je m’interroge, et je cherche des questions auprès de vous les filles qui à un moment ou à un autre vous êtes retrouvées pour certaines mères célibataires… Une situation difficile à accepter, à gérer, à comprendre. Nous sommes une communauté de nanas et l’entraide est le maître mot chez Femmes et Compagnie. Alors, aidez-moi tout simlement…

Dites moi: le bonheur passe t-il forcément par le fait d’être en couple?
Personnellement, j’ai tendance à penser qu’être en couple est un aboutissement, et j’ai beaucoup de mal à gérer ce nouveau départ.
Et si je faisais fausse route, et si c’était tout le contraire?

Et si le bonheur, c’était aussi la prise de conscience que le bonheur, ce n’est pas forcément être en couple, mais être libre. Remplacer le mot “seule”, par le mot “libre”….

Et si toutes ces femmes en couple que j’envie les imaginant heureuses, m’enviaient elles pour la liberté que j’ai moi?!!!
Liberté de ne pas repasser les chemises d’un homme, de ne pas le servir comme un prince, de ne pas subir les matchs ou les émissions automobiles, de ne pas ramasser le linge sale qui traîne, et j’en passe…. Liberté aussi de sortir quand les enfants sont chez leur père, de recevoir les copines, de ne pas avoir à rendre de comptes…

Finalement, être en couple n’est pas une fin en soi peut-être, même à 40 ans?
Vous en pensez quoi?

Christine, le 31 janvier 2014

La Saint-Valentin à tout prix!


Et oui le mois de Février approche et comme chaque année, pour les couples la Saint-Valentin est au rendez-vous ! Quelques idées pour cette année.

Osez le « Do it Yoursef » !

Et oui le « fait soi-même » revient à la mode (qu’on le veuille ou non). Alors pourquoi ne pas essayer ? La blogosphère croule sous le DIY. On peut facilement trouver des idées sympathiques comme un Candy Bouquet, un cadre fait maison ou encore un petit plateau déjeuner,  et bien d’autre encore. Ce qui est bien avec le DIY c’est que ce n’est pas cher, sympathique et que ça peut servir pas qu’à la saint-Valentin. Une envie de faire un cadeau personnalisé ? DIY ! Pour un anniversaire, un cadeau spécial ? DIY ! Ou même pourquoi pas une activité pour  les enfants.

Pourquoi ne pas faire classique ?

De nombreuses personnes vous diront que la Saint-Valentin c’est commercial. Oui mais pas que… ça permet aussi de sortir de sa routine, de faire des petites attentions. Un beau bouquet de fleurs, une boîte de chocolat, un petit restaurant, un cinéma bref sortir de son train-train quotidien. Il faut voir la Saint-Valentin pour ce que ça doit être : un prétexte.

Et si cette année pour la Saint-Valentin on là jouait sexy ?

Pourquoi ne pas surprendre son compagnon, en préparant un bon petit repas aphrodisiaque, et là encore internet est une mine d’or comme par exemple ici.

Et pour accompagner le repas, pourquoi ne pas prévoir une petite tenue affriolante, un dessert fait de chocolat et de chantilly. Il est également possible de prévoir un petit jeu, écrire des actions coquines sur des petits bout de papier ou pourquoi pas un « action ou vérité » un peu plus coquin.

Cette année, pour la Saint-Valentin : weekend romantique !

Cette année la Saint-Valentin tombe un vendredi, pourquoi ne pas faire un long weekend en amoureux. Partir dans une autre ville, une autre région, un autre pays… Voir les choses en grand. Et maintenant avec les sites tels que Groupon, Voyage-privé, Lastminute etc. Il est possible de partir à des prix raisonnables.

Notre conseil : un bon weekend thalasso avec le site weekendesk. Pour les allergiques aux voyages : pensez prêt de chez vous !  Pourquoi ne pas s’offrir une nuit dans un grand hôtel,  certains font de grosses promotions avec les réservations de dernières minutes.

Bref cette année, profitez de la Saint-Valentin, et offrez-vous un moment de plaisir avec l’être aimé et souvenez-vous que le bonheur n’a pas de prix !

Aline, le 29 janvier 2014
Le Monde de Lilyade

Femmes quadras et quinquas, de plus en plus belles…


Les années passent dans les faits, mais qu’en est-il vraiment de l’état de ressenti des femmes quadras et quinquas ? Se sentent-elles vieilles ?

Et bien, bonnes nouvelles, Mesdames qui comme moi roulez doucement vers la prochaine décennie qui commencera par un le chiffre 5…. Les études prouvent que les femmes quadras et quinquas n’ont jamais été aussi épanouies.
C’est fini l’époque de nos mères ou grands-mères qui passées la quarantaine se réfugiaient derrière des robes à fleurs, des manteaux de laine et en paraissaient 60 !
De nos jours, les femmes quadras et quinquas luttent assez facilement contre les outrages du temps. Elles ne se considèrent plus vieilles et à mettre à la casse une fois que les enfants sont élevés, une fois que les cheveux blancs rebelles s’installent, une fois que la ménopause arrive.
Rien de tout cela !
Observez un peu les femmes en ce moment qui font les soldes. Regardez comme les quadras et quinquas sont belles, comme elles n’hésitent pas à entrer dans des enseignes autrefois « dédiées » aux minettes, aux ados. Elles portent leurs petits jean slim sans vulgarité, elles osent les couleurs, elles osent les matières fluides.
Les femmes quadras et quinquas s’entretiennent, font du sport, se bougent, se ménagent comme elles peuvent un petit budget coiffeur afin d’être toujours parfaites, la coiffure jouant pour beaucoup dans  l’image d’une femme. Elles n’oublient pas de se mettre matin et soir leurs crèmes anti-âges, leur contour des yeux. Même sans être fortunées, il est assez facile de nos jours de trouver des cosmétiques de qualité à coût modéré. Avez-vous entendu parler du succès de l’aquabike ? Ce n’est pas les jeunes qui y vont en majorité, ce sont les femmes dites mures. Les instituts de beauté l’ont compris et investissent dans cet équipement.
Selon une récente enquête IPSOS, les femmes quadras et quinquas pourraient se vanter à juste titre d’être dans une santé physique et mentale meilleure que leurs cadettes. Près de 70% se déclareraient être plus épanouies qu’à 20 ans. Les quadras et quinquas ont souvent l’impression d’avoir 10 ou 20 ans de moins dans leur tête.
Cet état de bien être entraînerait une confiance en elle, une relativisation des problèmes quotidiens.
Les quadras et quinquas prennent conscience que la vie est courte et ne tient qu’à un fil (elles ont parfois perdu un de leur parent, des amis), et cela déclenche en elles  une envie de vivre, de s’amuser, de sortir, de rire, de profiter de la vie tout  simplement. En couple, ou célibataires, elles revendiquent l’envie de S’ECLATER. Cela peut passer par des sorties entre copines, l’inscription à des cours de danse, des voyages. A 40 ans ou 50 ans, on voit la fragilité de ses parents, et plus que jamais, on ne veut pas subir le même sort, on use de tous les moyens que notre société nous offre pour prévenir la vieillesse, la maladie. Les dépistages en tous genres des cancers sont hyper médiatisés, les femmes se font suivre sur le plan médical. Les femmes lisent, s’informent et selon leurs moyens essaient de lutter contre l’apparition des rides, la prise de poids, la décalcification. Les femmes quadras et quinquas ont cette volonté de « rester jeunes », de tout faire pour vivre longtemps et dans une bonne condition physique.

Alors, je vois d’ici certaines personnes qui diront pourquoi ne pas laisser la nature faire ?
Moi, je dis NON ! Vouloir rester belle n’est pas un péché d’orgueil.
Les quadras et quinquas ont la possibilité de nos jours, même avec des moyens modérés de pouvoir s’entretenir et rester belles, alors pourquoi les juger ?

Et quand bien même certaines auraient envie de se faire plaisir en corrigeant leurs « petits défauts » du visage par un appel à la chirurgie esthétique légère (dermabrasion 200€ la séance, Peeling du visage 80 à 250€ la séance, Mésothérapie 150 à 250€ la séance, botox et acide hyaluronique (300 à 400€ le flacon), il s’agit de leur choix, et je crois qu’on  a pas à juger. Si j’avais encore une maman présente, si cela lui faisait plaisir de s’entretenir, je crois que j’aurais grand plaisir à lui offrir une petite thalasso, un petit soin du visage.
Une femme toute sa vie s’occupe de sa maison, de ses enfants, et puis un jour les enfants quittent le nid. Elle peut enfin penser un peu  à elle.  Et bien qu’elle le fasse!
Il est bon pour le moral pour une femme de se regarder le matin dans le miroir et d’aimer son visage, sa ligne. Alors, laissons les quadras et quinquas faire ce qu’elles sentent bien pour leur épanouissement.

Je pense d’ailleurs que les femmes quadras ou quinquas en couple qui se sentent épanouies ne peuvent que renvoyer ce bien-être et le faire rayonner dans leur couple, et ces Messieurs auront non seulement chez eux une femme bien dans ses baskets, mais aussi une belle femme à leur bras. Que demande le peuple ?!!!
Souvent, je me promène dans la rue, et je vois de dos une femme marcher devant moi, fine, grande, une belle chevelure, habillée de façon « fashion », et lorsque je la dépasse ou qu’elle se retourne, je constate qu’il s’agit d’une femme de 50 ans, et je suis bluffée par tant de classe, d’élégance, de légèreté.

Cet article, je l’ai écrit pour que toutes celles comme moi qui roulent vers les 50, qui les ont dépassés de peu ou de beaucoup. Je veux qu’elles aient conscience que certes il est difficile de voir les années passer, les enfants quitter le nid, voir la ménopause nous guetter. Mais cette phase n’est qu’un nouveau chapitre. Le départ des enfants n’est pas une fin en soi. Vous avez encore plein de choses à vivre. Vous êtes quadras et quinquas de nos jours de belles femmes. Continuez à faire attention à vous, à dégager ce bien-être, cette énergie.

Vivez, Mesdames ! Profitez ! Vous êtes belles, rayonnantes ! Vous êtes comme le bon vin, vous vous améliorez avec le temps. Je suis certaine que si vous faites un peu attention autour de vous, vous distinguerez des hommes, des jeunes hommes même se retourner sur votre passage…
Alors n’ayez crainte ! 40 ans, 50 ans et plus, cela ne compte plus de nos jours !
Ce qui compte, c’est ce qu’on a dans la caboche !!!!!

Juste une dernière chose, je m’adresse aux jeunes femmes plus jeunes qui pourraient vivre difficilement le fait que leur maman s’entretienne, se fasse les ongles, s’habille fashion. Ne la jugez pas. Elle reste votre maman même si son apparence est moderne. Laissez-la s’occuper d’elle, se sentir bien. Ne la reléguez pas au rang des grands-mères ! Faites-lui juste une petite remarque si vous trouvez qu’une tenue est un peu trop olé olé pour son âge. Mais cela ne devrait pas arriver, les femmes quadras et quinquas suivent la mode, ont du goût. Alors promis, lectrices de 25, 35 ans qui me lisez, vous laisserez votre maman prendre soin d’elle et rester jeune sans la juger ?

Christine, le 26 janvier 2014

Cher Stress, notre histoire s’arrête ici…


Le stress est vous, c’est une histoire sans fin. Il vous aime, beaucoup, à la folie ? Mais vous, comment l’aimez vous ? Afin qu’il ne vous incite pas à bruler d’amour pour lui, mener à bien contre lui, une bataille sans merci.

Vous êtes nerveux ? C’est votre organisme qui vous répond pour s’adapter face à une stimulation ou une menace. Faut il fuir ou lutter contre le stress ?

Apprendre à gérer votre état d’anxiété vous apportera satisfaction alors que le contraire engendra  une perte de confiance en vous.

Le stress est composé de 3 phases : la phase d’alarme, de résistance et celle d’épuisement. La première s’exprime par l’adrénaline qui représente la phase positive du stress (le bon stress). La deuxième correspond au stress chronique qui occasionne des symptômes à répétition et la dernière entraine une détresse générale (le mauvais stress).

Voici quelques stratégies des plus simples à réaliser pour apprendre à gérer au mieux votre stress.

Ayez un repos suffisant et de qualité, faites du sport, adoptez une alimentation équilibrée et réduisez les dérivatifs tels que le tabac et l’alcool. Octroyez-vous des petits plaisirs et des moments de détente qui vous sont propres.

Evaluer les problèmes tels qu’ils sont et non de la façon dont vous les voyez, apprenez à transformer vos échecs en expériences et enfin renforcez votre estime de soi et développez une pensée positive.

Vous ne vous sentez pas déjà plus léger… ?

Noémie PILATTE, le 23 janvier 2014
Oz’ – Agence de Conseil en Image de Soi
www.oz-agence.com – Normandie – Paris

Expression, libère-toi ? ou pas…


La liberté d’expression, la liberté de pensée sont-elles à l’heure de connaître leurs limites ? Je me suis entendu dire que la liberté de pensée devrait se substituer à la liberté d’expression, comprenez par-là, on ne contrôle pas les pensées d’autrui et on ne pourra jamais exercer quelque forme de censure que se soit sur les opinions, en revanche, on peut exercer un contrôle dès lors qu’on les exprime, pour soi et pour les autres. Et dans ce sens, seules les pensées peuvent être libres, totalement insoumises. L’expression, elle, ne l’est pas tant que ça.

L’art, la liberté d’expression, le droit à la parole, sont des sujets dont la définition et la valeur ont été relancées par certains propos et actualités récentes. On peut juger les propos, s’interroger sur ce qu’ils déclenchent, renferment, s’ils sont sincères, dits avec conviction ou second voire troisième degré, mais surtout, s’étonner des motivations de celui ou celle qui les fait circuler. Et aujourd’hui, la société s’interroge, mais moins sur les buts, lucratifs, protestataires, irrévérencieux, voire indécents, que sur la forme. Là est la première limite. Et là où les limites sont posées, des questions se lèvent, mais bien souvent, tout cela ne crée qu’une chose, un dilemme.

Peut-on tout faire passer, dans un environnement clos, dédié à un public averti, et parler d’art parce que la construction de la pensée est l’œuvre d’un travail réfléchi de longue haleine ? Et la liberté du public à même de juger, en applaudissant ou en boycottant une fois sorti, a-t-elle aussi un poids dans la balance ?

De la même façon, quelle est la portée de propos similaires qu’on pourrait lire ou entendre sur les canaux de communication, télé, radio, journaux ? Et pourrait-on laisser ces propos passer sur les médias ? Pas si sûr… L’environnement aurait-il donc un impact bien plus sournois que la loi ne lui en prête, en affirmant qu’il n’y a pas de différence entre un propos public et privé ? Certes, mais l’auteur s’appuie souvent sur le contexte pour adapter le discours… comment faire pour gérer tous ces facteurs ?

Je m’interroge aussi. Comment peut-on contrôler la parole, alors qu’elle n’est que la continuité d’une pensée déjà bien ingérable par notre subconscient ? La parole semble parfois aussi spontanée que les images que notre cerveau dessine. Sans compter les règles que chacun se fixe, artiste, politique, journaliste, leader d’opinion, vous, moi… Le contrôle se fait d’abord par soi et le travail d’expression, parce qu’il est là un véritable travail que de formater son expression, de l’adapter, de la rendre accessible, compréhensible mais surtout correcte, doit être plus réfléchi. Chacun sait faire la différence entre le possible et l’impossible, le rêve et la réalité alors pourquoi pas différencier les mots entre eux ? Les mots sont un tel terrain de jeu à ciel ouvert, qu’il est un plaisir immense de réinventer de nouvelles combinaisons, et surtout d’en maîtriser les règles !

Alors, dans un tel monde, nous pourrions donner aux mots un pouvoir, parfois bon, parfois aussi fort qu’une arme, dangereuse. Alors oui, ils pourraient être utilisés à mauvais escient. Et dans ce monde, la liberté de pensée prendrait le dessus sur la liberté d’expression. Nous jugerions ainsi les prises de position exprimées, nous redonnerions à nos pensées profondes, leur statut de secret le plus intime, et un secret, ça ne se partage pas avec tout le monde.

En condamnant les mots – âmes rêveuses et sensibles s’abstenir, oui on peut condamner les mots, ceux qui nous ont pourtant construits, quand rappelez-vous, nous avons décrypté notre première phrase dans un livre d’enfant – on ne fait que découvrir ou rappeler combien leur pouvoir est grand.

Quant à ceux qui restent éternels incompris, inconnus, imprononçables, la curiosité peut nous pousser à les approcher, mais dès lors que l’instinct se réveille et crie « danger », mieux vaut à demi-mot, se tourner vers le bon mot …  qu’avoir le fin mot.

SABY, le 22 Janvier 2013

https://twitter.com/sabinefavris

Après les fêtes, passage obligé aux aliments détox!


La fin de l’année 2013 s’est finie comme chaque année sous le signe de la fête, des gros repas, des chocolats et des boissons riches en sucre. Le cocktail classique des fêtes quoi : gras, sucre, gras, alcool, et le résultat : encore un peu de gras sur les hanches !
Il est donc venu le temps de remettre les pendules à l’heure pour notre organisme et de privilégier les aliments détox!

Comme d’habitude et à chaque saison, le thé vert est notre allié. Prendre une grande tasse tous les matins permet de garder la ligne, de réduire son taux de cholestérol, d’améliorer sa vision et j’en passe. Bref, le thé vert tout le monde le sait est un véritable allié bien-être et fait partie tout naturellement des aliments détox.

Attention néanmoins, ne croyez pas que vous gorger de thé est la solution miracle, c’est un allié, pas un super héros! Votre alimentation entière doit être saine, et après les fêtes, le thé ne sera pas suffisant pour retrouver un bon transit, et une bonne ligne. Il faudra user de tous les aliments détox que vous avez à disposition.

Bien sûr, il est recommandé de prendre de l’eau avec du citron, effectivement le citron est lui aussi plein de vertus : il permet de protéger votre foie, vos reins, aide à la digestion, etc, etc.

Quels sont les aliments détox ?

Bon on se doute qu’il faut favoriser les légumes et le poisson après avoir fait de nombreux excès. Ce sont par excellence des aliments détox.

En priorité : les légumes verts  comme le brocoli qui contient du sulforaphane, une substance phytochimique qui protège notre corps contre les radicaux libres et les polluants avant qu’ils attaquent les cellules saines. Le chou-fleur, les choux de Bruxelles et le chou contiennent également du sulforaphane.

Mais il ne faut pas oublier la carotte qui est pleine d’antioxydants. Elle est également très riche en potassium, elle favorise le drainage rénal et ses fibres régulent le transit. Donc parmi les aliments détox, un des meilleurs.

Et pensez aussi au fruit comme l’ananas qui est un excellent brûleur de graisse, le kiwi qui a des bienfaits anti-âge et le pamplemousse qui a des vertus anti-cholestérol et anti-diabète.

Cet agrume contient aussi de la vitamine B5 qui a pour mission de renforcer les ongles et les cheveux (que du bonheur…).

Et enfin, les filles, surtout, pensez à boire de l’eau ! Beaucoup d’eau, on ne le répètera jamais assez, il faut boire au moins 1.5l d’eau par jour. L’eau c’est primordial ! L’eau est votre véritable allié detox. C’est bon pour votre organisme, votre peau, votre compte en banque (pas cher). Bref, l’eau doit (re)devenir votre meilleure copine !!!

Bonne année 2014 et prenez soin de vous.

Aline, le 17 Janvier 2014
Le monde de Lilyade

Schumi, Hollande: déballage public de la vie privée!

Vendredi matin, les ondes se faisaient l’écho de la soi-disant infidélité de notre Chef d’Etat…
J’ai cru halluciner lorsque j’ai entendu cette information relayée par toutes les stations. Je m’interroge sur le respect de la vie privée de ces hommes dits “publics”.

Je n’ai pas spécialement d’affinité pour cet homme, et donc je ne réagis pas en fonction du personnage, mais plutôt des médias qui dérapent complètement là !

En effet, que le Président “faute” n’est certes pas louable, mais avons-nous vraiment à être informés (si toutefois ceci est avéré!) des infidélités potentielles du Chef d’Etat?
Est-ce vraiment le rôle des médias?
Cet homme public a une vie privée comme chacun d’entre nous, et je trouve minable de rendre publiques ses soi-disant “coucheries”.
Que l’on apprécie ou pas le personnage de par sa personnalité, son travail, je pense que la vie privée de chacun doit rester privée.
Je me souviens, il y a quelques temps, on nous informait qu’Hollande avait subi une intervention chirurgicale il y a quelques années….
Mais bon sang! On s’en fout et contrefout !
Qu’est-ce que cela peut apporter aux Français?

Certes, la Constitution prévoit je crois qu’un chef d’état en fonction doit faire état de son état de santé, mais je crois qu’il y a des limites. La santé relève de la vie privée, et je ne vois pas ce que cela vient faire dans les actualités….

L’info de la prétendue infidélité de notre Président me donne envie de rebondir sur le cas Schumacher.
Certes cet homme compte des milliers de fans dans le monde entier. Certes, son état de santé soucie les aficionados.
Mais je pense qu’à un moment, il faut que les médias restent à leur place et respectent la vie privée de la famille de cette personne publique.
Je pense que l’on va trop loin.

J’écoutais un enfant parler sur France Info et critiquer le fait que l’on ne parle que des accidents survenant aux personnes célèbres. Ce gamin du haut de ses 10 ans a vu juste!
Parle-t-on encore de la dizaine de skieurs qui a perdu la vie ces dernières semaines dans des avalanches?  non!!! bien sûr.

Alors, tout cela me “fout” en colère!
la vie privée de Hollande, de Schumi doit le rester.
Certes, ces personnes sont connues, mais le moindre détail de leurs faits et gestes, de leur état doit rester privé.
Il y a des limites.
On est là dans l’indécence la plus complète:

1- pour ces hommes publics qui bien qu’ayant des responsabilités et soient connus, n’en restent pas moins des hommes comme tout citoyen ayant le droit à une vie privée

2- pour les gens lambda comme vous et moi dont on ne parlera jamais s’il nous arrive un accident, un malheur

3- parce qu’il y a à mon sens des sujets bien plus importants qui intéressent les français comme la question de savoir comment ils vont finir la fin du mois !

Alors STOP!
Cessons d’écouter ces conneries!
Messieurs les journalistes, je vous en prie! Alors que le nombre de chômeurs a dépassé les 3 Millions, alors que près d’un million de personnes se rendront aux Restos du Coeur cette année, par pitié, donnez-nous des infos intéressantes.
On se fout de savoir avec qui le Président couche!
On désire certes que Schumi s’en sorte, mais laissez sa famille tranquille!
Le peuple Syrien se meurt, la République centre africaine aussi, alors que peut bien nous faire le fait qu’Hollande s’envoie en l’air avec une minette de presque 20 ans de moins!

C’est mon avis, mais vous qui me lisez, peut-être avez-vous un autre avis?…..

Christine, le 12 janvier 2013

Calendriers 2014 flambant neufs épinglés sur les murs…


Au bureau, hier, c’était on peut dire la véritable rentrée!
J’ai souri lorsque j’ai vu tous les calendriers 2013 dans la benne à papiers…
Certains étaient cornés, pliés, roulés en boule, d’autres très lisses, bien délicatement posés dans la benne.
C’est étrange. C’est comme si la façon dont était jetés les calendriers correspondait aux bilan faits par les personnes qui les ont jetés sur l’année écoulée…

J’ai pu apercevoir une collègue qui a eu une année particulièrement difficile, plier en 4 son calendrier 2013, puis le froisser sauvagement de la main, comme pour être sûre que cette année moche était bien finie.

Une autre qui a été grand mère dans l’année et qui a vécu la maternité de sa fille aussi intensément que celle-ci a disposé le calendrier 2013  bien soigneusement dans la benne, presque déçue de devoir s’en séparer.

J’ai même vu un collègue qui lui a rencontré la femme de sa vie après des années d’errances et de déception amoureuses conserver son calendrier et le placer discrètement, caché comme un trésor entre le mur et son bureau….

Symbole, interprétation de ma part… je ne sais pas.

En tous cas, tous ces calendriers 2013 qui ont rempli les bennes à papier m’ont fait prendre conscience  du temps qui passe.
C’est inéluctable. On avance, chaque année un chiffre de plus….
On ne s’attarde pas. On vit, on passe à autre chose, on regarde devant. On jette dès le 1er janvier le calendrier de l’année écoulée et on affiche plein d’espoir celui de la nouvelle année. C’est un peu comme un cahier neuf où les pages blanches incitent à l’écriture d’une belle histoire…

Cette année, je n’ai pas gardé de calendrier 2013 (faut pas exagérer non plus…), mais j’ai eu envie de  conserver au moins mon agenda 2013, année si riche en belles rencontres. Histoire en feuilletant les pages de revivre les rendez-vous, les moments agréables. Je tourne un peu plus vite les pages qui font référence à des périodes difficiles. Mais garder mon agenda de l’année écoulée, c’est un peu arrêter le temps, ou plus précisément le prolonger…

Christine, le 7 Janvier 2014

Confiance et Estime de soi ; une nouvelle année placée sous le signe du « JE »


Image de soi, confiance et estime de soi, le regard des autres… voilà des termes qui nous semblent à la fois si familiers et tellement difficile à aborder ; que l’on aimerait tant pouvoir apprivoiser.

Et si pour une fois nous nous placions en tête des priorités de notre vie pour une nouvelle année influencée par une envie de s’affirmer et de s’assumer pleinement ! Cette fameuse estime de soi.

Avoir confiance en soi, c’est inspirer confiance aux autres ; dans n’importe quel domaine, vous y serait gagnant. Mais pour cela, une bonne dose d’estime de soi est primordiale et ne doit pas dépendre du regard que les autres portent sur vous. Le but étant également d’être bien dans votre peau sans vouloir celle des autres.

Si vous souhaitez voir diminuer votre dépendance au regard d’autrui s’est que vous êtes à la recherche d’une bonne estime de vous-même pour laisser place à  un caractère confiant et audacieux, envoyant valser votre côté tributaire et craintif.

La meilleure façon, entre autres, d’acquérir une image positive de soi est de se concentrer et d’admirer vos qualités et vos richesses au lieu de vous focaliser sur vos défauts et vos faiblesses.

Pas simple, me direz vous ; la difficulté à se reconnaître des qualités est d’autant plus grande qu’elle se heurte au tabou d’une confiance en soi trop élevée ; la vanité. Rassurez-vous, il suffit de trouver une base suffisamment stable et juste pour aborder la vie sans complexe car la confiance en soi est un équilibre harmonieux entre vos défauts et vos qualités. Et la meilleure façon de prendre de l’élan n’est elle pas de commencer par prendre du recul sur vos atouts ? Vous verrez, votre quotidien n’en sera que fortement amélioré…

Noémie PILATTE
Conseil en Communication par l’Image de Soi
06.23.81.96.91

La distribution des médicaments en grande surface…


MEDOCS  EN  STOCK…
La santé, question de sécurité, mais aussi parfois de profit, notamment lorsqu’il s’agit des médicaments. Mais si on parlait aussi de leur diffusion ?

On peut comprendre que la vente libre, sans conseil d’un professionnel  pourrait engendrer quelques dérives, surtout si on ouvrait les canaux de diffusion des médicaments délivrés par le biais d’une ordonnance. Cette extrapolation n’est pas à l’ordre du jour, en revanche, il est question peut-être demain des médicaments dits « non réglementés », que chacun peut se procurer jusqu’ici, en pharmacie. Ces dernières lancent alors le débat sur l’accès  et la sécurité, suite à une telle levée des barrières. Les grandes  surfaces, elles,  qui pourraient alors détenir un nouvel  espace  pour la vente de tels médicaments, défendent plutôt des questions commerciales et voient en cette nouvelle possibilité, des bénéfices certains.

L’Autorité de la concurrence tranchera cette question, et devra étudier divers paramètres déjà évoqués : doit-il y avoir un professionnel sur l’espace  de vente et si oui, un pharmacien ? Et quelles seront les marges de prix envisageables entre une pharmacie et une grande surface ? Avec cette nouvelle concurrence, les prix varieront incontestablement. Rappelons qu’ils fluctuent déjà d’une pharmacie à une autre,  et que l’on a même vu ouvrir des pharmacies « discount » sur le segment des  produits « parapharmaceutiques  ».

Et c’est aussi de cela que les pharmacies s’inquiètent. Certaines déjà en difficulté financière s’interrogent sur les conséquences  engendrées  par ces mastodontes que sont les moyennes  et grandes surfaces, si demain, les parts de marché sont redistribuées. Mais d’un point de vue inverse, la question s’est aussi posée, imaginons une pharmacie vendre des produits dérivés, autres que ce pourquoi l’officine est dédiée ? Cela existe déjà, répliquent certains observateurs. En effet, du chewing-gum au vernis à ongles, les pharmacies ont déjà déployé des rayons annexes, du bien-être à l’hygiène, depuis déjà quelques années, sans doute pour faire face aux premiers signes de crise que tout commerçant peut rencontrer. La diversité est une piste pour un vendeur, et qu’il soit petit ou grand, tous l’ont bien compris.

Mais ici, on parle de médicament, celui qu’on ingurgite et qui peut se révéler aussi salvateur que nocif. Alors le sujet n’est-il pas un peu plus grave ?

Oui, la vente en supermarché  peut rendre l’accès  plus facile. On parcourt souvent en long et en large les  galeries marchandes  pour se  procurer une boite d’aspirine. Oui, on parle de santé, l’aspirine peut tuer, la surdose  peut  tuer, le manque  d’information le peut aussi.

Alors un autre sujet me taraude, on devrait aussi se pencher sur la circulation de médicaments détournés  et en accès  sur internet pour répondre à une automédication parfois bien plus  dangereuse. Vaste problème encore bien loin de la maîtrise du gouvernement de la santé.
Je  me  demande  aussi  jusqu’à quel point l’environnement peut influencer l’acte d’achat ? La vente en supermarché  peut-elle entraîner des  réflexes  de  surconsommation ? Serez-vous tentés de  stocker de l’aspirine ou du Fervex ou d’acheter, par envie ou compulsion comme  on peut le faire en passant devant le rayon des bonbons, si tentant ? Personnellement, ni l’emballage, ni le goût immonde de certaines petites capsules vous laissant un goût pâteux dans la bouche ne m’ont encore séduite, malgré leur couleur rose  guimauve  pas nette.

Et si l’on va plus loin dans la réflexion, l’acheteur ne va-t-il pas développer une image négative du produit vendu en supermarché, à prix plus bas ? La grande distribution est-elle assimilée à du bas de gamme ? Un peu comme  volontairement ou non, les génériques se  sont vus catalogués  de moins efficaces par les consommateurs, dès qu’ils ont fait leur apparition. La perception, le prix, la marque, la communication sont quelques-uns des facteurs qui influenceront l’avenir de cette hypothétique distribution des médicaments, sans oublier les enjeux économiques pour chacune des parties. Tout reste à faire dans ce domaine, de la prévention à la vente, toujours est-il, preuve  en est, qu’il n’y a plus de nos jours, de domaines « sacrés ». Tout ou presque  peut se  trouver aspiré par la boucle de la consommation dite de masse. Notre propre évolution, nos instincts consommateurs ont fait bouger les lignes et c’est pourquoi l’offre s’adapte à nos habitudes. Alors demain, les médicaments, et après demain ?

 

SABY, le 1 janvier 2014

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