Archives mensuelles: février2014

Ces mots qui vous percutent et vous permettent d’avoir le déclic!


L’être humain bien qu’il ait l’instinct de survie aurait tendance à se laisser aller, à s’écouter, à ne pas se donner les moyens de ses envies, de ses objectifs. Il attend d’avoir le déclic…

Combien voudraient arrêter la cigarette mais n’en ont pas la volonté?

Combien de femmes se plaignent de leur silhouette sans pour autant cesser de grignoter en même temps que les enfants au goûter?

Combien de personnes se plaignent de leur statut social, professionnel, de leur emploi qui ne les satisfait pas, sans essayer de regarder si une formation est envisageable, sans prospecter pour autre chose?

Combien de femmes crient à corps et à cri à leurs copines que rien ne va plus dans leur couple, qu’elles ne sont pas heureuses, qu’il n’y a plus rien entre elles et leurs époux,
Et pourtant, que font-elles pour remédier à toutes ces situations?

Que faut-il donc qu’il se passe pour qu’elles parviennent à avoir le déclic et prendre leur vie en main?

Vous êtes vous reconnu(e)s dans une de ces situations?
Je suis sûre que oui. Moi aussi d’ailleurs!
Cependant, avoir le déclic n’est pas forcément si aisé. Ce n’est pas une équation du style: je veux = je fais!
Non! On veut, mais on ne se donne pas les moyens! Ou on ne trouve pas la force.
On se plaint.
On s’agace.
On gesticule.
On envie la copine qui a retrouvé une fine ligne, celle qui a arrêter de fumer sans prendre un gramme, celle qui a pris sa vie en main et a planté son mari qui ne la regardait plus et qui maintenant revit!
Mais à part ça, on fait quoi?
On attend d’avoir le déclic comme un truc qui vous tomberait dessus comme ça sans effort!!!

Et bien, figurez-vous que ça arrive!!!!!
Avoir le déclic peut tout à fait venir de l’extérieur, vous tomber dessus, et plus précisément venir d’une phrase que quelqu’un va vous lancer et qui va vous percuter, vous bousculer, vous remuer et vous faire prendre conscience de ce que vous ne voulez plus, et surtout vous donner l’immense courage de dire NON!

Il n’est pas facile de renoncer au plaisir d’une petite clop j’imagine (je sais pas, je fume pas).
Il n’est pas facile de ne pas prendre de dessert à la cantine quand les collègues s’empiffrent devant vous, ou de prendre une salade au MacDo.
Il n’est pas facile non plus de dire “je me casse” quand vous aimez encore, mais que vous êtes consciente d’avoir fait tous les efforts dans son couple sans résultats, et de savoir quelle vie compliquée vous attend en temps que maman solo.

Et pourtant, il suffit parfois d’un mot, d’une phrase d’un ami, d’une connaissance, et là c’est la prise de conscience, et le branlement de combat mental qui se met en route.
C’est ce qu’on appel avoir le déclic! Cette personne là à un moment précis sait trouver consciemment ou inconsciemment les mots justes, la bonne métaphore, et là, allez savoir pourquoi, ces mots bien choisis tombent comme une évidence et vous font avoir le déclic!

J’ai plusieurs exemples personnels pour illustrer le message que je désire faire passer. C’est à dire des exemples où j’ai enfin pu avoir le déclic grâce à la parole volontaire ou inconsciente d’un tiers.

Je vais volontairement prendre une situation que l’on peut qualifier de “légère” et une autre plus “lourde”

Le premier exemple concerne mon poids, ma ligne que je ne supportais plus, bien que selon mes amis tout à fait dans les normes. A 41 ans passés, bientôt 42 ans, on se remet en question, on a besoin de plaire encore, se rassurer.
Je me plaignais sans cesse de mes fringues trop serrés, de ma taille moins marquée mais je continuais à me faire plaisir, à grignoter, à ne pas revoir mon hygiène de vie alimentaire, et à ne pas comprendre ou admettre que le simple fait de “faire attention” ne suffisait pas, que l’effort physique, le sport était nécessaire.
Et puis un jour, la phrase venue de ma fille est tombée comme un couperet. Inattendue, tranchante!
Ma fille me parlait d’une prof. Et alors que je lui demandais de me décrire un peu sa prof pour essayer de voir de qui elle parlait, elle me dit “c’est une femme pas trop jeune, enfin comme toi Maman, pas trop mince, enfin comme toi!” Tiens, prends toi ça dans la g… Christine!!!!
Précisons que ma fille est en pleine crise d’ados et que donc le rapport fille-mère est quelque peu houleux en ce moment.

Cette phrase assassine qu’elle a prononcée sans méchanceté mais qu’elle a bel et bien dite m’a fait prendre conscience de mes 42 ans, et du fait que si ma taille 40 ne me convenait plus, il n’en tenait qu’à moi de me donner les moyens pour de nouveau “m’aimer”! Et là, je me suis mise au régime ou plutôt je me suis astreinte à une alimentation équilibrée, et je me suis mise au sport 2 heures par semaine de façon intensive. Résultats: en moins de 3 mois, 10kg de perdus et deux tailles de pantalon de perdues! Et oui!!!!
Une phrase malheureuse prononcée ma fille qui aurait dû me blesser m’a permis d’avoir le déclic!

Le second exemple concerne ma vie de femme et ma situation conjugale.
Ces derniers temps que je qualifierais de tumultueux dans ma vie, j’étais en situation de “détresse” morale, je geignais, je ruminais, je maugréais, j’ennuyais mes amis avec mes interrogations et mon moral à zéro, j’étais désagréable avec mon entourage tout simplement parce que je ne parvenais pas à avoir le déclic comme on dit!
Et puis, tout au long de ce parcours du combattant que je m’imposais mentalement et que j’infligeais aux autres, soudain une ou deux petites phrases, anecdotes m’ont donné la force de prendre ma vie en main.

Le premier coup déclencheur vint d’une amie Annie qui se reconnaîtra.Elle m’a cité l’exemple d’une amie à elle vivant une situation similaire à la mienne qui s’est terminé tragiquement. Je dois dire que cela m’a fait réagir.
Le second pris la forme de quelques mots échangés avec un collègue sur un parking. Celui-ci me voyant les yeux rougis et apercevant les cartons vides dans ma voiture signe d’un déménagement en préparation m’a simplement dit : “Christine, une rupture, ce n’est pas la fin, c’est une renaissance, un renouveau. Ce soir, trinquez à cette nouvelle vie qui démarre!”….
Et là, j’ai réalisé que je venais d’avoir le déclic! Que ça y est, je ne ferai plus marche arrière! Que j’allais foncer vers mon destin, ne plus le subir, mais le prendre en mains!
Je décidais en quelques secondes de VIVRE!
Il n’avait fallu que quelques mots pour ACCEPTER et ne PLUS SUBIR!

J’ai depuis une volonté inqualifiable de prendre ma vie en main, de me respecter, de respecter mes envies, mes désirs, de me donner les moyens d’avoir la vie que je veux avoir.
Il ne suffisait que d’une chose AVOIR LE DECLIC. Alors, Merci Annie, Merci Yvon.
Je fonce vers ma nouvelle vie!
Et vous, vous vous prenez quand en mains?!!
Voulez-vous que je vous aide à avoir le déclic?

 

Christine, le 27 février 2014

Habiller ses petits en bio, un acte humano-écologique….


Par le mot bio, spontanément, sans réfléchir, on pense Alimentation, voire Cosmétiques, mais peu imaginent que l’acte d’achat bio, écologique peut s’étendre à l’habillement.

Autrefois, bio rimait volontiers avec vieillot, et bien ce temps-là est révolu !
Il y a qu’à voir les emballages de produits bios. Simples, dénués de tout sens créatif, limite tristes.

Au hasard de navigation tardive sur la toile (insomnie merci…), j’ai découvert le site d’habillement bio pour enfants de 2 à 10 ans Deli Delo dont la presse parle de plus en plus, et qui a réussi grâce à sa fondatrice, une férue de mode, à associer mode bio et mode tendance, ou autrement dit à faire que le bio soit beau !
Cette société familiale sélectionne et propose sur sa boutique en ligne une large gamme de vêtements, accessoires, linges de maison, jouets et mobiliers bio provenant de créateurs français.

Je me suis interrogée pour comprendre quelle pouvait être la motivation d’une mère à acheter par exemple des vêtements bios pour ses enfants, et voici ce que j’ai pu tirer de mes recherches.

S’habiller bio pour réserver l’environnement
Quitte à être soucieuse de son environnement, quitte à avoir une certaine éthique, autant l’étendre aussi largement que possible.

Des créateurs de vêtements bios sont des créateurs militants pour la production raisonnée.
Si l’on considère que le coton, textile le plus utilisé dans la confection des vêtements pour enfants est une des cultures les plus polluantes au monde (24% des pesticides vendus), on comprend aisément que celle qui se soucie de son environnement se tourne vers l’habillement bio car les pesticides utilisés sont entièrement naturels. Il faut savoir que  nombreux sont les cultivateurs de cotons qui s’empoisonnent au contact des substances chimiques utilisés.

Habiller bio ses enfants pour préserver leur santé
Acheter un textile bio pour votre enfant, c’est préserver votre petit des risques d’allergie et d’irritation. En effet, les teintures des vêtements biologiques sont réalisés avec des produits naturels ou organiques et sont donc exempts de produits chimiques. De ce fait, le pull garçon bio que vous aurez acheté chez déli-délo sera de fait anallergique et anti transpirants.  Ce pull sera aussi plus confortable, plus souple, et naturellement plus résistant dans le temps aux lavages.

En habillant vos enfants bio, c’est donc un acte humano-écologique que vous faites.

Et puis, puisque bio ne rime plus avec vieillot, mais avec beau, et bien faites vous plaisir.
Le site Deli Delo regorge de tenues sympas pour filles et garçons. Le prix n’est pas plus élevé que les vêtements de marques connues que je me refuse à citer qui vous font payer le marketing, la pub et qui font produire en Asie avec tout ce que cela engendre !
La livraison est gratuite dès 60€ d’achat, le paiement est sécurisé et votre achat est 100% satisfait ou remboursé. Toutes les données étaient réunies pour me donner envie de mettre ce site dans la blogroll de Femmes et Compagnie site féminin qui défend certaines valeurs.

Christine, le 26 février 2014

De l’autre côté du guide de voyage…


Le voyage ouvre l’esprit, forge la jeunesse. Lors d’un voyage, on coupe les liens qui nous lient à nos habitudes, notre environnement devenu trop familier pour être décrypté. Mais surtout, le périple permet de remettre les pendules à l’heure. On met du temps à s’adapter à un autre pays, on en met tout autant au retour, à retrouver ses basiques. Mais une fois le tout rentré dans l’ordre, l’heure du bilan arrive vite.

Pour ma part, de retour d’une extraordinaire immersion à New-York, cette ville qui propulse vos rêves bien plus haut que la taille surdimensionnée de ses buildings, et qui murmure à votre oreille des envies d’exil, j’ai réfléchi à ce nouveau débat que vous avez sans doute aussi soulevé avec vos proches : l’herbe est-elle vraiment plus verte ailleurs ?

Tout dépend de la destination me direz-vous ! Et aussi de la situation matérielle, financière, sociale, que vous quittez. Mais d’égal à égal, nos envies d’ailleurs ont-elles leurs limites ? Combien d’entre nous peuvent sans mal quitter leur pays pour vivre une aventure à l’étranger ?

Peut-être est-ce une simple question de caractère, de facilité à tout abandonner pour l’inconnu, ou d’inconscient face à ce qui nous attend. Car les questions relatives à la suite des événements arrivent bien vite. Retrouvera-t-on les mêmes conditions ? Mais lors d’un voyage, si c’est pour se retrouver en terre connue, quel intérêt ? Ne cherchons-nous pas un peu d’inconfort, à déstabiliser notre conscient pour se remettre en situation de challenge  et prouver, d’abord à soi, qu’on est capable…

Partir, c’est aussi prouver aux autres qu’on a du cran, pour leur faire ressentir le manque, ou encore pour fuir tout simplement. Chacun de nous y a pensé un jour. L’échappatoire idyllique se crée quelquefois au plus profond de notre imaginaire, on idéalise un pays qu’on a découvert pendant une semaine de vacances, qu’on a vu décrit dans un reportage, qu’on caresse du doigt sur le papier glacé des magazines photos. Dans la vraie vie, un voyage, c’est souvent différent. Il y a les démarches à vous couper le souffle, les recherches d’un autre chez soi, parce qu’au fond, on a beau fuir ce qu’on connaît, on aimerait faire preuve d’un peu d’assurance en croisant une tête connue, en entendant parler sa langue au détour d’une rue bondée. Le parcours initiatique peut en arrêter plus d’un et pourtant… une petite partie de nous, nous dicte parfois : « et si on se lançait ! »

Malgré une météo à dissuader un New-Yorkais de mettre le nez dehors, une bataille tous les matins avec la plomberie pour que l’eau chaude et l’eau froide trouvent une harmonie, des transports en communs moins confortables que notre métro parisien, du fromage à tartiner comme unique référence pour satisfaire mes papilles en mal du pays, il est vrai que j’ai eu envie de m’imaginer là-bas à long terme… et puis, me suis aussi vite dit, que c’est bon de se sentir intégrée, sans effort, tout de suite, sans déployer des forces parfois insoupçonnées pour trouver sa place. La balance s’équilibra ainsi. Pour moi, il y avait un moment pour partir, un pour revenir, et un autre pour atterrir.

Et une fois toute cette énergie employée à bon escient pour mon voyage, tout s’ouvrira-t-il enfin ? Si vous faites le grand saut, et poussez la porte entrouverte, vous n’aurez pas de regret, tout au mieux des attentes, mais surtout une expérience de plus à votre actif, c’est ce que j’en conclus.

L’aventure en elle-même représente le véritable trophée, le chemin a pour une fois plus de valeur que la destination.

SABY, le 25 février 2014

https://twitter.com/sabinefavris

C’est décidé, je ne veux voir que le verre à moitié plein! Je positive!


La vie est belle. J’y crois.. Cependant, comme on dit, elle n’est pas un long fleuve tranquille, même si sur les 7 Milliards d’habitants, nous sommes loin d’être les plus à plaindre. On voit souvent le verre à moitié vide, au lieu de voir le verre à moitié plein.

Notre vie de femmes occidentales, femmes actives est certes une vie de course perpétuelle contre la montre, contre les fins de mois un peu difficiles.
Mais, dans notre société, les valeurs essentielles se perdent. Ces valeurs-là même qui te donnent la force de relativiser les choses et d’avancer.

Dans les pays dits “pauvres”, les valeurs simples subsistent :
– le sens de la famille
– le respect des anciens
– l’acceptation de son sort
– le fait de savoir se contenter de ce que l’on a déjà et non pas de ce que l’on n’a pas.
Ces valeurs suffisent aux gens pour garder le sourire et croire en l’avenir.
C’est ainsi que dans l’hémisphère Sud moins favorisé que nous, je vous le confirme, les peuples voient bien le verre à moitié plein et non le contraire!

N’avez-vous jamais vu un reportage sur la vie des peuples d’Afrique Noire?
Par exemple, ce week-end, j’ai regardé Echappée Belle au Burkina Faso. Les gens n’ont rien, ils partagent tout, et de surcroît, ils rient tout le temps!
Ils savent voir le verre à moitié plein et non pas à moitié vide!

Avec le printemps qui arrive, synonyme de renouveau, j’ai décidé d’adopter cette philosophie de vie!
Je veux positiver ! Ne serait-ce que dans les phrases que je prononce à longueur de journée qui sont emplies de défaitisme de façon inconsciente!

Désormais,  mon verre ne sera jamais à moitié vide, je veux voir toujours mon verre à moitié plein!

Voici quelques exemples de situation où je vais inverser ma façon de penser en ne voyant que le verre à moitié plein:

Je vais tenter de ne plus dire “il n’y a qu’une chance sur deux que cela réussisse!”, mais “il y  a 50% de chance que cela fonctionne!”

Je ne veux plus penser “je me sépare, ma vie est foutue!”,  mais “je démarre une nouvelle vie, un nouveau chapitre de ma vie!”

Toujours dans le domaine de la rupture amoureuse, je ne veux plus dire “Suis triste, je déménage, je quitte ma maison”, mais “Chouette, j’emménage, je vais me faire un nouveau petit nid douillet!”

Finis les « Au secours, suis débordée au bureau ! », mais « Quelle chance, j’ai un job et un salaire à la fin du mois !!! »

Je vais cesser de me plaindre de la fatigue occasionnée par mes enfants. Par chance, la vie m’a donné le plus beau cadeau, celui d’être mère…

Ca suffit aussi de dire « si j’avais su, j’aurais fait comme ça ! ». Je vais dire désormais « bon, étant donnée la situation maintenant, je vais faire comme ça ! »

Il pleut, ça m’énerve, c’est sûr ! Et ben pas grave, je vais m’occuper, ranger l’appart, me faire un bon film, me détendre, faire un jeu de société avec les petits. Je ne suis quand même pas à plaindre, j’ai un toit aussi modeste soit-il, je n’ai pas les pieds dans l’eau ! Dans certains pays, il pleut des semaines d’affilée lors de la mousson !! Et puis, comme on dit après la pluie, le beau temps !

Les fins de mois tirent ?  Pas grave, mes enfants ont à manger, ont un toit, des fringues comme les autres, on s’aime tous les trois, on est soudé. L’argent viendra le moment venu. En attendant, on a la plus grande des richesses, on a l’amour.

Et puis, pour une nouvelle vie, j’arrête de regarder dans le rétro pour avancer. Ça ne sert à rien. La route est devant, pas derrière. Je me concentre sur ce qu’il y a en face de moi. Pas de temps à perdre.

Voilà, alors si on essayait toutes ensemble de voir le verre à moitié plein au lieu du verre à moitié vide ?
La vie ne serait-elle pas plus cool ?
On tente, on se motive ?

Christine, le 24 février 2014

Il fait beau, je vais bien, tout va bien…


Je me souviens d’une leçon que je faisais réciter à mes enfants en 6ème sur l’effet de la lumière sur les végétaux et de sa nécessité vitale pour assurer la vie….Pourquoi n’apprenons nous jamais aux enfants combien la lumière, le soleil est bon pour le moral, que c’est un cadeau de la vie d’ouvrir les volets et de voir qu’il fait beau, que c’est bon de sentir les rayons du soleil sur son visage ?

Cette année, l’hiver est particulièrement doux et c’est appréciable, même si l’on sait bien sûr que cette absence de saison est dommageable pour l’écosystème. Cependant, Dieu que c’est bon de se lever le matin et constater qu’il fait beau, quel plaisir!

C’est comme si le réveil était plus doux, comme si la journée se présentait plus légère en dépit des nombreuses tâches à exécuter.

C’est fou ce que l’effet du beau temps peut avoir sur le moral.
Les terrasses se remplissent dès qu’il fait beau. Les vitres des voitures se baissent et rouler la fenêtre ouverte le bras sur la portière est un petit plaisir. Il fait beau, on se sent renaître. Le printemps n’est pas loin. Les oiseaux chantent.  Il fait beau et les cœurs sont plus légers. Les soucis semblent peser moins lourd. Peut on parler d’allégresse?

Je trouve que plus les années passent, plus il me semble que j’ouvre les yeux sur ces petites choses toutes simples qui me font du bien. On prend conscience de la valeur inestimable de choses qu’on ne voyait même pas étant plus jeunes. Ou même tant que la vie ne nous avait pas encore mis suffisamment d’épreuves sur la route nous permettant d’apprécier le fait d’être en bonne santé ou même en vie tout simplement.

Alors voilà, en ce moment il fait beau, et je savoure cette chose gratuite et bénéfique. J’apprécie. Le simple fait d’ouvrir mon manteau, de ne pas mettre mon foulard, de sentir les doux rayons du soleil sur mon visage en marchant me fait du bien. Le printemps approche, c’est bon! la renaissance.

On connaissait le « Je pense donc je suis » de Descartes, et bien maintenant, je me répète des fois quand j’ai un peu le cœur gros “Il fait beau donc tout va bien, je vais bien…”

Christine, le 19 février 2014 

Qui sont ses vrais amis?…..


Et si on jouait franc jeu ?
Et si j’arrêtais de faire croire que « tout va bien, je vais bien » ?
Si je cessais de cacher ce vide abyssal qui m’habite en ce moment et que j’ouvrais mon cœur ? Vous ne m’en voudriez pas je pense ? Peut-être comprendrez-vous pourquoi mon rythme de publication a quelque peu ralenti ces derniers jours.
Certaines crieront peut-être au grand déballage, moi, je dis non!
C’est juste un témoignage, comme celui de quelqu’un que j’aurais pu interroger, puis mettre en ligne ensuite, sauf que c’est le mien de témoignage!
Alors voilà ! J’affirme haut et fort, je hurle même que c’est bel et bien quand on est au fond du gouffre qu’on reconnait ses vrais amis !

Je vais vous la faire courte comme on dit familièrement.
Voilà, la Christine quadra avec ses deux enfants, votre Christine de Femmes et Compagnie qui est une nana toute simple comme vous,  est amenée à devoir se séparer de son compagnon, et de briser cette famille recomposée que nous avons tenté de composer sans vraiment y parvenir. Je passerais sur les raisons de mon départ qui m’appartiennent, mais je ne passerais pas sur l’immense détresse dans laquelle mes enfants et moi-même nous trouvons face à ce nouveau départ imminent, ce bouleversement dans notre vie. C’est un échec, une blessure, une séparation des enfants (les miens et les siens). C’est une souffrance pour tout le monde. Pour moi, c’est une très grande souffrance amoureuse, et pour mes enfants une mauvaise expérience, une blessure de voir leur maman en détresse.
Alors dans ces moments-là, on s’interroge, on se sent seul, et on se demande qui voit cette peine, où sont passés ceux qu’on croyait nos amis, qui fait l’effort de comprendre la blessure béante?…et on découvre qui sont ses vrais amis… Il y a ceux ou celles dont on est certain qu’ils le sont et qui vous le prouvent (Merci Angélique, Merci Gaelle, Merci Pascale…) mais il y a aussi de très grosses déconvenues qui vous attendent…

A titre d’info, j’ai signé le bail de mon appartement le jour de la Saint-Valentin…. Une seule amie y a pensé et m’a envoyé un  petit texto… Je peux vous dire que ce fût une vraie épreuve. Impossible d’échapper aux diffusions radios, télé, aux fleurs dans les magasins….Signer ce bail qui marque la fin de mon histoire d’amour le jour de la Saint-Valentin fût une vraie épreuve. Je suis entrée dans l’agence les yeux rougis, je suis sortie de l’ascenseur en partant les joues noires de mascara…
Je déménage dans 11 jours et pour l’instant, ce sont mes collègues hommes qui se sont proposés pour participer au déménagement sans que je ne demande rien… Alors Christian, Momo, Greg, Laurent, je vous dis merci du fond du cœur.

Il y a souvent des adages que l’on entend et répète, sans avoir la certitude que c’est vérifié, mais celui qui dit que l’on reconnaît ses vrais amis quand on est dans la peine, il est bien vrai celui-là. Je vous assure.
Je crois que cette expérience m’aura ouvert les  yeux, à cesser de croire que “tout le monde il est beau, il est gentil”…

Spontanément, je donne beaucoup. J’aime faire plaisir. C’est ainsi. Je ne suis pas meilleure qu’une autre, j’ai plein de défauts, mais pour moi donner de mon temps, de mon écoute, de mon affection est un réel besoin.
Dieu qu’il est bon de donner ! Mais, j’avoue aussi que Dieu qu’il est bon de recevoir un petit peu aussi de temps en temps !!! (oui, je sais, il faut donner sans rien attendre en retour, mais là, je dis qu’il y a des limites !!!)

Et c’est là que je suis triste et en colère, parce qu’en cette période de ballottage sur l’océan déchaîné que notre embarcation traverse mes petits et moi, certaines personnes sur lesquelles je comptais un peu pour rééquilibrer ma barque déséquilibrée ne sont pas venues, ne sont pas là, occupées à voguer sur leur bout de mer calme et transparent….pour l’instant…La roue tourne, on le sait tous….

Par contre, des passants, comme des pêcheurs là sur l’Océan ont vu mon embarcation prête à couler et ont ramé pour nous secourir, et nous ont pris à bord de leur bateau. Le réconfort, l’amitié ne sont pas venus des personnes que je croyais….
Ces sauveteurs inattendus, ce sont des ami(e)s rencontré(e)s sur internet (merci Annie, Elodie, M-france, Michèle, Jérôme, pardon pour ceux que je ne mentionne pas), des collègues (merci Cath), la postière qui a vu une larme rouler en effectuant mon transfert de courrier au guichet, ma nouvelle coéquipière Natacha, un passant dans la rue qui m’a souri en me voyant charger ma voiture de cartons vides…

Alors, oui, je vous confirme le cœur un peu gros, et ce comme une leçon de vie, c’est bien dans la peine qu’on reconnait ses vrais amis….ou plutôt que l’on découvre que l’on en a pas beaucoup….mais vraiment pas beaucoup.

Alors, je ne vous souhaite pas d’être dans la peine pour savoir sur qui vous pouvez compter, mais si cela arrivait, profitez-en pour rebaptiser les membres de votre entourage en différentes catégories: copains, connaissances et véritables amis….

Sur ce! Haut les cœurs! La vie n’est pas un long fleuve tranquille.
J’ai la santé, mes enfants aussi, j’ai un job, je vous ai vous, alors je remonte sur ma barque avec mes petits, et on rame comme des dingues en direction du bonheur….

Christine,  le 17 février 2014

A vos amours!


Parce que l’amour de l’autre à une grande résonance sur la façon que l’on a de se percevoir nous même, nous devons faire de notre mieux pour que notre bien aimé se sente admiré.

Comme chaque année, la Saint Valentin pointant le bout de son nez, nous reconnaissons vite, les pour et les contre…et si cette année nous tentions de réconcilier tout le monde…

Inutile dans faire des tonnes pour voir briller le regard de votre amoureux(se). N’est ce pas dans les choses les plus simples que l’on trouve le plus de bonheur ? Voici trois astuces 100% lights, pour laisser planer au dessus de votre tête, le doux parfum de l’amour.

Le plus attendrissant dans un présent c’est sans doute l’effet surprise. Vous n’êtes pas coutumier de préparer un petit dîner aux chandelles, pire, c’est toujours l’autre qui met « le pied dans le plat » ; aller courage, mettez vous aux fourneaux pour cette fois. Votre métier ne vous permet pas d’être élégant(e) la semaine, c’est l’occasion de revêtir votre plus belle tenue pour marquer son esprit. Le petit truc en plus qui réchauffe toujours le cœur ; faites lui couler un bon bain chaud, moussant et fleuri éclairé par des bougies ; une soirée des plus romanesque.

Et vous, qui êtes seul pour la Saint-Valentin et qui maudissez déjà ces recommandations…ne désespérez pas. Cette fête est peut être l’occasion de trouver l’âme sœur et de rencontrer enfin l’amour. Encore là, de multiples techniques ont fait ou non leur preuve. Rencontre sur internet (stop aux stéréotypes ; il y a de très jolies histoires qui commencent par ce biais), les rencontres arrangées (j’ai une copine, qui à un copain qui connait un mec célibataire…) Et si vous tentiez le tout pour le tout en faisant un saut dans la jolie ville de Saint Valentin en Indre, qui comme chaque année voit défiler bon nombre d’amoureux en quête d’un bonheur à deux. Un rencontre des plus romantique en prévision, n’est ce pas ?

Que notre histoire d’amour soit surprenante, inespérée, attendrissante et émouvante ou somme toute assez banale ; elles participent à nous rendre beaux, bons et heureux, alors n’attendez plus…

Noémie PILATTE, le 13 février 2014
Oz’, Conseil en Communication par l’Image de Soi
www.oz-agence.com

Diplômée IDRI - Agence agréée
Membre du RICCI

Une Saint-Valentin pas commerciale


Dans deux jours, c’est la fête des amoureux. Le cliché veut que les filles attendent la Saint-Valentin presque autant que Noël et que les garçons s’en fichent. C’est évidemment faux ; je fais d’ailleurs partie des filles qui, habituellement, s’en fichent.

Pas que je m’en fiche réellement, c’est juste que je suis une grande romantique qui n’attend pas spécialement le jour de la Saint-Valentin pour faire plaisir à son amoureux. Ce qui tombe plutôt bien : j’ai la chance de vivre avec un homme qui n’attend pas non plus d’occasion particulière pour me faire plaisir.

Mesdemoiselles, Mesdames, si vous vivez avec un(e) conjoint(e) qui ne fait pas grand cas de la Saint-Valentin, ne lui en tenez pas trop rigueur, peut-être cette personne essaie-t-elle de vous faire plaisir toute l’année.

Quand je parle de faire plaisir, je ne parle pas de restaurants, de fleurs, de bains de champagne dans un hôtel trois étoiles (comment ça, « y a que Nicolas et Carla qui le font »?). Je parle de petites attentions, je ne sais pas vous mais moi, j’en suis friande.

Et vous savez quoi ? Une petite attention ne coûte pas un rond. L’argument « c’est trop commercial », du coup, ne tient pas – il tient d’autant moins que 99% des personnes qui utilisent cet argument fêtent Noël comme tout le monde (et Noël, si c’est pas commercial, je ne suis pas une femme).

En tant que blogueuse DIY / lifestyle, je n’ai pas l’intention de laisser sur le carreau les inconditionnelles de la Saint-Valentin à J-2.

Je vous ai déniché sur Internet de quoi concocter une vraie Saint-Valentin-pas-commerciale.
Sentez-vous libre de piocher dans cette liste n’importe quand, pour une Saint-Valentin-pas-commerciale-qui-dure-toute-l’année !

 Get the look de la Saint-Valentin :
- Bague cœur et flèche en fil de métal

Nail Art Saint Valentin


- Coiffure en cœur

 


Saint Valentin à manger (et boire) :
- Faire un gâteau en forme de cœur quand on a pas de moule en forme de cœur


- Manger sain mais quand même en forme de cœur
- Cocktail de St Valentin


Les petites attentions…
-  Vous avez un message…

Un thé ?


-
Laissez « traîner » bien en évidence… 

 

Elisabeth, Skyforged, blogueuse DIY et lifestyle
le  12 février 2014 

Comment faire des rencontres sérieuses et éviter de perdre du temps?


Dans la vie, il y a un temps pour tout.
Il y a des passages ou sur le plan affectif, amoureux, selon l’âge, selon la période dont on sort, on a envie de rien, ou alors des moments où on n’est pas contre une aventure sans lendemain, sans promesse. Les plus courageuses oseront-elles avouer qu’il leur arrive d’avoir des “plans c..” comme on dit!
Et bien oui! Les femmes aussi peuvent avoir des “sex-friends”! Bon allez! Ne soyez pas choquées! Nous sommes au 21è siècle, et ce qu’on peut voir dans la série SEX & THE CITY n’est qu’un remake Newyorkisé de la vie des jeunes citadines (et moins jeunes aussi) de maintenant!

Mais pour celles qui recherchent l’amour, ou autrement dit leur moitié, comment faire des rencontres sérieuses?

Comment éviter les lourds dingues qui vont vous saouler au deuxième rendez-vous?
Comment éviter les radins qui chercheront votre cadeau d’anniversaire sur le bon coin?Comment fuir les geignards, les looser, les gars qui vont vous tirer vers le bas?
Comment éviter les obsédés qui vont non pas vous faire l’amour mais “vous sauter” purement et simplement? (excusez la vulgarité)

Comment éviter les hommes mariés qui sont forcément tellement malheureux dans leur couple qu’ils viennent vous trouver “pour se détendre”?
Comment ne pas tomber sur un geek qui caressera plus souvent les touches de son pc que vos jolies courbes?

Pas évident! hein?
C’est pas marqué sur leur nez, n’est-ce pas?
Alors, bien sûr, vous n’allez pas faire un entretien d’embauche à chaque type que vous croisez susceptible de vous plaire. Vous n’allez pas non plus lui demander son cv, sa carte d’identité, son livret de famille histoire de s’assurer qu’il est bien célibataire!
Non! Bien sûr!

Mais avec un peu de bon sens, et de confiance en votre sixième sens (dont toute femme est normalement dotée), je crois qu’il n’est pas si difficile de fuir les “nuisibles” et de comprendre comment faire des rencontres sérieuses.

Je pense que les sites de rencontre, à condition de bien les sélectionner sont une bonne façon de faire des rencontres sérieuses. De nombreux couples se sont formés sur internet. En effet, bien sûr, l’homme écrit ce qu’il veut sur sa fiche, mais dès les premiers échanges, en étant très lucide et clairvoyante, à travers les mots, les expressions utilisées, vous avez moyen de voir à peu près à qui vous avez à faire.
Fuyez tout naturellement celui qui vous abordera par “Bonsoir, ça va?”…!!!! Un peu banal, non?
Préférez un: “Acceptez vous d’échanger? Votre profil me plait. Moi, c’est Eric, et vous ?.”… Beaucoup plus subtil déjà. Vous ne trouvez pas?
Allez!  Courage les filles!  Vous avez une connexion internet, un cerveau bien fait, de la jugeote, alors ne vous posez plus la question de comment faire des rencontres sérieuses, usez des sites de rencontre et trouver enfin le bonheur.

Christine, le 7 février 2014