Archives mensuelles: avril2014

Ponts de Mai: Non! tout le monde ne part pas au soleil!


Les ponts de Mai sont une période appréciée par les actifs français, redoutés par les patrons français et étranger, car faire du business en France et avec la France en Mai devient un enfer!

En effet, je suis bien placée travaillant à l’exportation pour vous dire combien les ponts de mai enquiquinent nos clients et fournisseurs étrangers. La France est comme paralysée économiquement. Les camions ne roulent plus, les entreprises sont fermées… La France est figée économiquement….

Maintenant, j’ai envie de pousser un petit coup de gueule contre les clichés!

Selon les médias en exagérant un peu, ce serait tous les français qui prendraient la route pour le Sud pour à l’occasion des 4 jours des ponts de Mai!

Si l’on regarde les pubs de la SNCF, des voyagistes, tout le monde aurait son petit budget “ponts de mai”….

Non, Messieurs les Journalistes! Non les voyagistes! Vous vivez dans quel monde là?

Beaucoup de français, comme vous certainement et comme moi ne partiront pas dans le Sud à l’occasion des Ponts de Mai (et n’en seront pas pour autant malheureux!)

Vous paraissez surpris quand vous nous annoncez que les restaurateurs ne font pas terrasse pleine de nos jours au printemps ? Mais dans quel monde nous fait on croire que l’on vit ?

Tout d’abord:

- primo parce que tous les patrons n’accordent pas les ponts de Mai à leurs employés pour des raisons économiques,

- deuxio parce que certaines professions telles que les professions médicales, les employés de la grande distribution doivent rester actifs pour que les chanceux “faiseurs de ponts” puissent continuer à être pris en charge en cas de problèmes de santé, et pour qu’ils puissent continuer à aller flâner dans les supermarchés!

-  tertio parce que la politique économique de notre cher gouvernement a réduit considérablement le contenu du porte-monnaie des français, et notamment la part réservée aux loisirs! Les français doivent penser à manger avant d’aller prendre des couleurs dans le sud.

Alors peut-être que oui, les français se serreront la ceinture toute l’année pour s’offrir une semaine de vacances cet été, mais non, tous les français ne sont pas concernés par les départs au Soleil, à la Mer pour les ponts de Mai! Et alors?!! Ce n’est pas dramatique

Les français vont tout simplement profiter de leurs  4 jours de repos des ponts de mai s’ils en bénéficient pour se vivre au ralenti, profiter de leur famille, de leur jardin, de leur terrasse, de leur balcon( !!! et oui tout le monde n’a pas une maison) si le temps le permet.

Vous et moi allons prendre le temps de vivre. Faire ce que nous n’avons pas le temps de faire quand nous bossons.

Nous allons profiter de nos enfants, jouer avec eux, aller au ciné, au parc, à la piscine, recevoir des amis, ou leur rendre visite.

Non! nous les heureux chanceux faiseurs de ponts comme moi ne seront pas frustrés de ne pas avoir les moyens de pouvoir partir dans le Sud!

Pas du tout! Nous pourrions, nous le ferions volontiers.

Mais cessons de croire Bison Futé qui nous alarme que les routes seront chargées au possible les week-ends de mai….

Marre de nous faire croire que les Français ont le porte-monnaie bien rempli!

Vous avez certainement reçu cette semaine la jolie feuille bleue de 4 pages pliées en deux dans une enveloppe estampillée du Trésor Public! Vous êtes certainement au courant que cette année, des petites nouveautés viendront augmenter la « douloureuse »!!!

Alors les Ponts de Mai, c’est cool, on apprécie quand on bénéficie, mais ce n’est pas synonyme de mini-vacances au soleil!

C’est juste synonyme de repos et moments entre personnes que l’on apprécie!

Basta! Et c’est un privilège bien appréciable, croyez moi!

Christine, le 30 avril 2014

Pourquoi est-on déçue? ou comment éviter de vivre des déceptions?


Vous comme moi subissez certainement régulièrement des déceptions. Elles peuvent être de la part d’un collègue qui vous fait un sale coup, d’un ami qui vous trahit ou vous oublie, de votre compagnon, de vos adolescents qui vous semblent bien ingrats au regard de tout ce que vous faites pour eux… Des déceptions peuvent venir de la vie aussi qui ne se déroulent pas vraiment comme vous le voulez. Vous projetez d’acheter la maison de vos rêves. Elle vous passe sous le nez parce que le crédit vous est refusé. Vous deviez changer de poste et évoluer, mais ce poste est supprimé par manque de fonds. Mais pire des déceptions, celles qui viennent de vous-mêmes! Celles-là sont difficiles à digérer parce que vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous, et c’est frustrant de ne pas avoir de coupable sur qui pester!
La vie est ainsi faite! 

On mise sur des choses, on donnerait le Bon Dieu sans confession à certaines personnes, et pourtant vous allez de déceptions en déceptions.
J’ai pour habitude de dire que la vie est une école. On est là pour apprendre chaque jour, on se trompe, on trébuche, on fait mieux la fois d’après.

Et bien pour éviter des déceptions à répétition, il y a plusieurs solutions:

Tout d’abord, pour éviter des déceptions, être moins exigeante envers vous-même
Accepter qui vous êtes, et comme vous êtes. Etre consciente de vos points forts, mais surtout de vos faiblesses, et en faire une richesse. Ne pas vous fixer l’objectif d’atteindre un  20/20 dans une matière où vous savez forcément que vous avez à peine les aptitudes pour avoir 13 ou 14 même en bossant comme une malade. Soyez riche de la personne que vous êtes. En fixant la barre moins haut, en ayant de l’estime pour vous, vous réaliserez plus souvent vos objectifs, et en découlera une sérénité, une prise de confiance qui vous fera grandir intérieurement.

Etre moins exigeante envers votre attente de la part des autres vous évitera bien des déceptions
dites vous que les autres sont comme vous: ils ont leurs forces et leurs faiblesses. Dites vous surtout qu’ils sont différents de vous. N’attendez pas des autres qu’ils réagissent comme vous l’auriez fait. Ce qui est une évidence pour vous de par votre éducation, votre façon de penser, votre histoire ne l’est pas automatiquement pour les autres.
Ne vivez pas des déceptions parce que vous attendez des autres qu’ils soient un prolongement de vous.
Les autres sont les autres, et vous êtes vous. C’est cette différence entre chacun d’entre nous qui rend les relations enrichissantes et épanouissantes pour chaque protagoniste. Imaginez comme il serait triste de discuter avec des gens qui pensent exactement comme vous, qui voient tout comme vous. A quoi bon? Les débats seraient stériles, et aucune avancée dans la société ne serait possible.

Accepter les échecs, ne capitulez pas, soyez tenaces et combatifs. Les déceptions sont nécessaires pour grandir
La vie est faite de joies et de peines, de réussites et d’échecs.
Chaque épreuve nous enseigne quelque chose et nous grandit même s’il faut en passer par la douleur. Je comprends bien que certaines douleurs comme la perte d’un être cher soient terribles, mais pour avoir rencontré des personnes ayant perdu des enfants, j’ai été stupéfaite par leur façon de survivre, de se battre pour les autres.
Pour en revenir à des échecs de la vie qui vous amènent à subir des déceptions comme l’échec d’un entretien professionnel, la non réussite d’un diplome, relativisez, et rebondissez.
Servez vous des erreurs commises, analysez-les, comprenez-les, travaillez ce que vous n’avez pas bien maîtrisé, et recommencez.
Pour un diplôme, si vous n’avez pas les moyens de repayer un an d’études, ressassez vos cours et repassez l’épreuve en candidat libre. 

Pour un job qui vous est passé sous le nez par manque de confiance en vous, prenez un papier, un stylo, remémorisez-vous l’entretien et voyez où vous avez pêchez! Faites des simulations d’entretien avec une amie, avec Pôle emploi. Ne vous dites pas “c’était le poste de ma vie, c’est fichu!”

Revoir le niveau de ses exigences pour éviter des déceptions
ne pas vouloir toujours plus dans n’importe quelque domaine que ce soit, et savoir se contenter de ce que l’on a, et non de ce que l’on n’a pas…

Voilà, si nous changeons catégoriquement notre façon de voir les choses, si nous revoyons nos exigences à la baisse pour nous et pour les autres, les déceptions seront moins fréquentes.
Alors? on essaie? 

Christine, le 26 avril 2014

Osez changer de style au gré de vos envies…


N’avez-vous jamais remarqué comment selon les jours vous avez envie d’adopter un style plutôt cool,  plutôt bcbg ou plutôt plutôt sexy?
C’est comme ça!  Normal, il y a plusieurs femmes en vous…comme il y a plusieurs femmes en chacune d’entre nous.
Changer de style est une attitude très féminine.

La femme revêt plein de casquettes différentes selon les moments de la journée:

- au réveil le matin, elle est à fond dans son rôle de mère
- puis dès 8h, elle devient la femme active avec une vie sociale et son make up au top
- au retour à la maison le soir, elle redevient la maîtresse de maison qui fait faire les devoirs aux petits, et fait la popote
- et enfin passé 21h, une fois les enfants au lit, elle prend pleinement (si elle le désire!!!) sa peau d’épouse, d’amante….

Un peu monotone tout ça, non ? Vous ne trouvez pas ?

Alors, rien d’anormal également que la femme en même temps, histoire de changer un peu le cours des jours qui se suivent et pour le coup se ressemblent, ait envie selon son humeur de changer de style. Cela lui donne l’impression d’être une autre, de modifier un peu son quotidien.

Changer de style ne change pas la personne. Changer de style donne juste l’impression d’exprimer toutes les facettes qui sont en soi.

Car on est bien d’accord: on n’a pas tous les jours l’envie d’être baba cool, on n’a pas tous les jours envie d’adopter un look bcbg. Des jours, on se sent extrêmement féminine, d’autres pas. Des jours, on a envie de noir, d’autres de couleurs.

Nos envies varient au gré des activités qui vont se présenter, de l’humeur, de la fatigue, du temps, des personnes que nous devons rencontrer, de plein de choses.

Changer de style est essentiel. Il ne faut pas pour cela avoir forcément une garde robe conséquente.  Car on est bien d’accord, on a pas le porte monnaie qui nous permet d’avoir un dressing rempli à souhait.
Parfois, le simple fait d’assembler différemment les vêtements dont vous disposez peut faire de vous une femme sexy, ou plutôt vous donner un air détendu, romantique, classique.

Il suffit juste de jouer avec les couleurs, les matières, les longueurs des vêtements que vous avez dans votre armoire.
Votre jeans porté avec un chemisier et des escarpins à talons vous donnera un air bon chic bon genre, rangé, femme active, alors que si vous portez votre jeans, le même avec des petites baskets et un mini top flashy fera de vous une fashion-victim…. Pourtant le jeans, c’est toujours le même! et vous, vous êtes toujours la même aussi! C’est juste une facette de vous différente que vous avez envie de dévoiler.

J’ai trouvé une boutique qui a la particularité de proposer des idées pour changer de style. Cela m’a bien plus. Entre vous et nous, j’y ai trouvé des t shirt originaux. Pleins de couleurs, pleins de motifs pour une égayez votre silhouette!

Vous y trouverez pas mal d’idées pour vous transformer tantôt en petite femme docile, tantôt en pin up, pour adopter tantôt un look plage ou un look fashion victim…et j’en passe!
Lâchez prise, il est bon d’être décalée, il est bon de s’amuser avec les looks. Croyez-moi, c’est la meilleure façon d’exprimer la femme multiple, « complète » que vous êtes à l’intérieur.

Personnellement, il y a des jours où je me réveille avec l’envie d’être très femme, puis d’autres d’être plutôt fashion, et même miracle depuis quelques mois, le week-end, je prends plaisir à adopter un look “sportif” (mais sportif sexy quand-même!, pas le gros jogging large, non plutôt le slim lycra, le top avec quelques touches de fluo, des petites sockets fluos, les baskets colorées également, et pour finir la petite queue de cheval qui vole au vent). C’est comme ça. Je ne suis pas une Christine monostyle. Je suis plusieurs femmes en une. Comme vous l’êtes également.

J’aime changer de style.
Alors, faites comme moi, à vous de jouer avec les couleurs, les longueurs, les matières, les messages sur les hauts que vous portez!
Osez changer de style! C’est bon pour le moral.
Cela laisse voir aux autres les multiples facettes de votre personnalité. Cela ne vous cantonne pas aux yeux des autres à un style, à un look.
Vous ne serez pas cataloguée de surnom type: la coincée, la bimbo, la baba cool. Non! Vous serez vous tout simplement!  Tantôt classique, tantôt sexy, tantôt cool!!!
Une nana, une vraie de vrai!

Christine, le 17 mars 2014

Etre soi, ou comment être vous, mais en mieux….


Etre soi, et le rester, fondamental…

Pour un instant, par la magie du maquillage, de la coiffure et de la mode ; croiser une image différente de celle que vous êtes habituée à contempler dans le miroir est stimulant mais peut être tellement terrifiant lorsque vous n’y êtes pas préparée.

Travailler en surface, c’est bien mais travailler en profondeur c’est mieux… et c’est là que se crée une délicieuse alchimie entre votre image et votre personnalité. Acquérir une image positive de vous-même dans le respect de vos besoins, de vos envies et de votre authenticité par des solutions efficaces inscrites dans la durée. Tout simplement, etre soi….

Il subsiste en effet un véritable problème de perception de soi même, nous sommes trop sévères avec nous mêmes et il y a bien souvent un fossé entre la façon que l’on ressent notre image et celle que l’on véhicule réellement. Il faut apprendre à etre soi et à le rester.

Effacés, extravagants, joyeux, aigris, grands, petits, ronds ou minces ; un point commun, tous les individus se cherchent ; en ont assez avec leur image, veulent optimiser leur look, le maîtriser, révéler leur efficacité et ainsi prendre une revanche éclatante sur eux même pour une beauté forte, engagée et différente.

Loin de la dictature de l’apparence, il n’est plus question de ressembler aux gravures de mode, l’important, c’est d’etre soi. Assumez qui vous êtes réellement, accordez vous une place de premier choix. Cajolez vos atouts et vos valeurs plutôt que de faire la chasse à vos complexes.

Soyez gonflée à bloc, déjà en pleine évolution et bien décidée à faire de vous-même votre principal atout ! Etre soi, c’est fondamental!

Noémie PILATTE, le 17 mars 2014

Oz’, Conseil en Communication par l’Image de Soi

www.oz-agence.com

Diplômée IDRI - Agence agréée
Membre du RICCI

Colonies de vacances été à thème: ayez le réflexe Telligo!


Le soleil a pointé le bout de son nez ce week-end, et on a bien envie que cela dure. Tout cela nous fait doucement songer aux congés d’été qui vont arriver bien vite!
Je ne sais pas vous, mais moi, je ne suis pas prof et mon patron ne me donne que 4 semaines de congés par an, pas deux mois comme nos joyeux bambins l’été!!!!! Alors, il faut bien penser à trouver des solutions pour occuper nos enfants.
Les colonies de vacances été à thème constituent un excellent moyen d’offrir de belles vacances inoubliables à nos enfants!

Les colonies de vacances ne sont plus ce qu’elles étaient! La colo, ce n’est plus des chants, des jeux de ballons, des ballades en rivière, des feux de bois. C’est toujours cela, mais pas que! Désormais, de nombreux organismes offrent des séjours à thème scientifiques, artistiques, culturels, linguistiques. Vous n’avez pas idées de tout ce qui existe en terme de thème pour que vos petits s’amusent en colo:  Harry Potter, Top Chef, “Les Experts”…Les organismes de colonie regorgent d’idées qui raviront vos enfants!

Thème: mission impossible….

Après avoir mené mon enquête selon des critères très stricts sur lesquels en tant que mère je ne veux pas lésiner,  je peux vous suggérer sans aucune hésitation d’envisager les colonies de vacances été 2014 avec Telligo. Vos enfants en auront plein la bouche en rentrant de leur séjour en colonies de vacances. Et vous en tant que mère, vous saurez grâce à mal Charte Telligo que la sécurité, la morale, les modes de transport, la communication avec les parents, la santé, les locaux, et j’en passe…. répondront aux critères les plus exigeants en terme de colonies de vacances. Vous vous rendrez donc sereines au travail, certaines que vos enfants passeront d’excellentes vacances passionnantes, sécurisées et inoubliables. En effet, la qualité des séjours de cet organisme est inégalable. Tout est pensé pour que les parents soient calmes et sereins pendant que vos enfants “s’éclatent” comme on dit familièrement en colonie.

Alors, si comme moi, vous n’avez ni une Mamie, ni une Tatie disponible pour garder vos enfants cet été lorsque vous travaillerez, ne perdez pas un seul instant pour réserver vos colonies de vacances été 2014, repérez dès aujourd’hui les dates pour lesquelles vous avez besoin d’un mode de garde, choisissez avec votre enfant parmi les thèmes proposés et rendez-vous sur ce lien http://www.telligo.fr/sejours-par-periodes/ete.

Christine, le 14 avril 2014

Improbable mais vrai: ma psy est devenue….mon amie!!!!

Nous avons toutes déjà entendu des histoires, ou des films où le psy du personnage principal devenait l’amant de la belle patiente! et bien moi, ce n’est pas ça qui m’arrive! C’est mieux que ça! 
Ma psy est devenue mon amie!!!!!



Je vous raconte sans rentrer dans les détails, promis!
Née sous X, DDASS, mère adoptive du type “marâtre”, ce “cursus” a fait de moi quelqu’un qui souffre de ce que l’on appelle en jargon psy “l’abandonisme”.
Depuis l’âge de 20 ans, je tente de gérer cette carence affective comme je peux, et je dois dire que j’ai fait appel souvent à un psy pour parler et faire en sorte que les blessures du passé n’entachent pas mon présent et celui de mes enfants.

Je me suis souvent surprise à me dire intérieurement ces dernières années au gré des soi-disant professionnels que je rencontrais que mon ou ma psy était plus “taré” que moi!
J’ai tout essayé: les hommes, les femmes, les jeunes, les vieux….
Mais aucun psy n’avait réussi à faire de mon enfance douloureuse une force pour mon présent, et non pas un boulet que je trimbalais au pied depuis toujours…


Je trouvais beaucoup plus de réconfort en écrivant, en communiquant à travers ce blog féminin avec vous, en rencontrant des femmes extraordinaires dont certaines sont devenues des amies.

Et puis fin décembre, à un moment où j’étais plus en souffrance, on m’oriente vers une jeune femme, une jeune psy qui doit avoir une bonne trentaine d’années, avec qui le courant est rapidement passé.
Nous avons démarré ensemble à raison d’une fois par semaine la première semaine de janvier. C’était une de mes résolutions pour 2014: guérir du passé et devenir une mère équilibrée et exemplaire pour mes enfants.


J’avoue qu’en démarrant cette nouvelle thérapie avec cette nouvelle psy, je n’y croyais guère….

Je me disais : pourquoi avec cette psy, ce serait différent? Pourquoi réussirait-elle à guérir une blessure qui a grandi avec le temps?
Et là, au miracle!
Cette jeune femme se révèle extrêmement douce, à l’écoute, moderne et abordable. Rien n’est tabou. Je me sens libre de parler ouvertement. J’ose avouer toutes mes faiblesses. Je sens que je progresse de semaine en semaine. C’est incroyable.
Je sens qu’elle prend plaisir à me voir une fois par semaine, et je m’aperçois avec grande satisfaction que ma psy m’écoute attentivement au fil du temps, puisqu’elle est capable de me ressortir des anecdotes que je lui ai racontées il y a plusieurs semaines. On avance.

La semaine dernière, ma psy m’annonce avec dépit qu’elle va changer de fonction et qu’elle va devoir arrêter de me suivre… Je ne réalise pas tout de suite, mais je sens comme un pic dans mon coeur. La semaine s’écoule, et je réalise que non seulement j’ai progressé avec elle, mais en fait je m’aperçois aussi que je me suis attachée à elle, et que j’ai l’impression que c’est une copine, une amie qui va sortir de ma vie. Je suis triste…et le mot n’est pas trop fort.

Ce midi, j’avais rendez-vous avec elle, et je m’y suis rendue avec joie comme d’habitude. Quand on a la chance de trouver un bon psy, c’est bon d’apprendre à se connaître, d’apprendre à grandir. On grandit toute sa vie, même à 40 ans passés.

Et là, en fin de séance, je prends mon courage à deux mains et lui confie combien je suis triste à l’idée que notre “travail” s’arrête. J’ose lui demander d’échanger nos mails pour rester en contact. Non seulement ma psy accepte, mais me dit combien je suis quelqu’un qu’elle apprécie avec des valeurs, une vraie gentillesse et générosité, et qu’elle aimerait que nous nous retrouvions sur les quais de Saône en terrasse pour manger une salade ensemble….
J’étais très émue, elle l’était aussi…. Cette promesse d’amitié naissante est un cadeau!


Alors voilà, rien n’est impossible!
Non, les psys ne sont pas tous tarés. Je le pensais aussi!
Et oui, ma psy est devenue mon amie!!!!!
Merci la vie pour cette jolie rencontre!

Christine, le 8 avril 2014

Le premier amour….


Les plus grands maux sont ceux du cœur. Les amoureux meurtris, les amoureux heureux conviendront à l’unisson de cette ambivalence: l’amour tantôt poison, tantôt remède. Entendons-nous: l’amour qui réunit à la fois le sentiment de se sentir unique au monde, intouchable, à celui d’un bien-être parfait. L’amour qui fige les secondes et l’espace, qui nous rend heureux plus que n’importe quoi d’autre. L’amour, le vrai, le grand, le pur.  Au centre de toutes nos pensées, il n’en finit plus de nous tourmenter, voire parfois nous obséder. Même, ou plutôt surtout lorsqu’il a disparu, à la suite d’une rupture. Alors, comment se remettre d’une douloureuse rupture? Comment oublier un premier amour, autant que possible se peut? Comment se sortir d’une tristesse incomparable à d’autres?

Sachez d’emblée qu’il est impossible d’effacer de votre mémoire le souvenir de premier amour. Ne vous épuisez donc pas à chercher par quels moyens vous pourriez enterrer ce passé-là. La raison se fait d’abord logique: aucun être humain ne peut provoquer l’amnésie. Une seconde explication se dégage ici, selon laquelle l’amour aurait un rôle bien particulier: nous amener vers l’âge adulte en nous extirpant de notre enfance. La rupture est donc bien réelle.

Plus important encore, “Ce premier amour va être le modèle pour tous les autres” nous explique Christiane Joubert, psychanalyste pour couple et maître de conférences. Ainsi donc, vous n’oublierez jamais, mais rassurez-vous en essayant de profiter de l’effet salutaire de cette rupture.

Car en effet, a priori totalement destructrice, une rupture a bel et bien des conséquences positives si l’on est enclin à y réfléchir. D’abord, l’amour de jeunesse, dit premier amour nous servira à définir certains critères, à comprendre aussi bien nos envies que ce qui nous révulse chez un homme: il nous servira de prototype pour nos futures relations. En conséquence, nous éviterons plus aisément les erreurs, ou les coups de foudre pour les mauvaises personnes.    Si elle nous enseigne la méfiance, il se trouve que la sagesse est un autre apprentissage de la rupture. Elle nous permet de grandir, de comprendre qui nous sommes, et puisqu’elle constitue la transition d’un certain âge à un autre: elle nous donne l’opportunité (oui, c’en est une!) de tout simplement grandir.

Plongé(é)s dans une période de deuil, ces soit-disant avantages de la fin d’un premier amour peuvent sembler inconcevables, faux même. On pense -à tort- que rien n’existait avant cette belle aventure, et que plus rien ne pourrait exister après. Autrement dit, on s’enferme dans le passé, avec pour seuls compagnons les souvenirs. Bien qu’absolument nécessaire à notre reconstruction personnelle, cette phase ne doit pourtant pas s’éterniser, devenir notre nouveau credo de vie.

Les sentiments de regrets, de tristesse, d’abandon mènent bien souvent à une dévalorisation de soi qui, à long terme, peut s’avérer néfaste. L’individu délaissé pensera qu’il ne mérite la tendresse d’aucun autre, qu’il est trop “nul” pour qu’on s’intéresse à lui, etc…(les exemples sont malheureusement très nombreux). Servez-vous de cette remise en question à bon escient! A chaque fois qu’un défaut vous viendra en tête, pensez immédiatement qu’au contraire, vous possédez le double de qualités. Il faut songer à parfois se complimenter, afin de compenser le manque de votre conjoint, et le vide qui peut vous alourdir. Vous finirez d’ailleurs probablement par réaliser une évidence: vous êtes gagnant tandis que votre ex, lui, aura beaucoup perdu en vous quittant.

Souvenez-vous par ailleurs que si votre histoire en est à sa fin, ce n’était pas pour le plaisir de souffrir.  Pour vous aider, demandez-vous à quoi pourrait ressembler votre vie de couple si vous n’aviez pas pris la décision d’arrêter? Souhaitez-vous réellement un quotidien rempli de cris, de disputes, exempt de communication?

Ne vous concentrez pas trop sur les bons souvenirs de ce premier amour, même s’ils sont à conserver dans un précieux coin de votre tête. Ils pourraient vous empêcher d’avancer, et vous risqueriez de vous pétrifier dans le temps, comme nous le dit Christiane Joubert: ” Lorsque cet amour est trop présent, il limite l’épanouissement personnel et empêche la créativité et les relations amoureuses.”

Catherine Bensaïd, psychiatre, psychothérapeute et psychanalyste, et auteur, nous dira à son tour qu’il ne faut pas confondre “ne pas oublier” et “se remettre d’une relation”. Les souvenirs ne sont pas destructeurs dès lors qu’ils ne représentent pas un frein à l’avancée de notre vie “post-rupture”. Important de s’en souvenir…

Si toutefois le temps passe sans que vos sentiments n’aient été altérés, Catherine Bensaid nous rappelle que “le meilleur moyen de tourner la page, c’est d’aller jusqu’au bout de l’histoire”. Il est tout à fait possible que l’âge, la distance, ou d’autres difficultés vous aient à l’époque privé de continuer une relation. Retrouver votre ancien partenaire, pour tenter de renouer certains liens, est tout à fait judicieux: dans le meilleur des scénarios, vous poursuivez une belle histoire, sinon vous partez avec la certitude que cette personne n’est pas celle qu’il vous faut. Mais vous aurez dans tous les cas avancé si la tentative de passer à autre chose avait été un échec. Gardez cependant en tête qu’un amour de jeunesse, un premier amour est très souvent idéalisé, Christiane Joubert nous invite donc à comprendre que “lorsqu’on cherche à retrouver son amour de jeunesse, la grande difficulté est de prendre conscience du temps qui a passé. Se dire qu’on ne retrouvera plus le même. La déception peut être grande et parfois aussi douloureuse.”

L’essentiel après toute rupture reste que vous ayez fait de votre vie personnelle une merveilleuse aventure.

Julie Franc, le 4 avril 2014

Adoptez l’attitude: le silence est d’or, la parole est d’argent…


Vous connaissez cette expression: le silence est d’or, la parole est d’argent?
Toute petite, je l’ai entendu, et depuis, elle se vérifie au fil des années qui passent. Dans des tas de situations au quotidien, vous pouvez adopter l’attitude du silence est d’or….

Le silence prévaut bien souvent sur la parole.
En effet, savoir se taire, écouter sont des vrais qualités. Seule une analyse fine d’une situation permet une bonne réaction. L’action à chaud, sans réflexion est rarement bénéfique.
Dans notre société, surtout sur les réseaux sociaux, on prend la parole comme ça à chaud, sans réfléchir, sur des sujets graves parfois, et moi je pense que c’est une grossière erreur. Certains mots nécessitent réflexion avant d’être prononcés, écrits. Il faut parfois savoir se taire, analyser, reporter son commentaire après s’être informé sur le sujet pour ne pas dire ou écrire des âneries.

Savoir exprimer son opinion et faire passer un message sont aussi des qualités, mais qui doivent venir en deuxième position. D’où l’expression: le silence est d’or, la parole est d’argent. L’or sur la première marche du podium, l’argent sur la seconde.

Dans la vie de tous les jours, comment et quand adopter cette attitude?
Moi je dis: quasi tout le temps! Dans plein de situations. 

Voici quelques exemples pour adopter l’attitude: le silence est d’or, la parole est d’argent…

En cas de conflit
Tout simplement dans le cas où un tiers (votre compagnon, vos enfants, un voisin, un collègue….) vous agresse, s’agite tout seul, s’emporte. Laissez le avec sa colère, laissez le se calmer.. Restez zen. Ne dites pas un mot. Souvenez-vous: le silence est d’or….
Si vous êtes certaine d’avoir raison, jouer ‘indifférence aura beaucoup plus d’impact qu’entrer dans un conflit stérile. Vous risqueriez de dire des choses que vous ne pensez pas, de prendre des décisions que vous regretteriez.
Premièrement: le silence et l’analyse et surtout pas de réaction à chaud.
Secondo: quand la tension est retombée: l’échange est rendu possible et la parole aura sa place

Lors d’un premier rendez-vous amoureux, souvenez-vous, le silence est d’or….
Vous dialoguez via écrans  interposés depuis des semaines avec un type qui vous paraît absolument charmant. Vous allez enfin le rencontrer dans quelques minutes.
Un bon conseil, souvenez-vous: le silence est d’or,la parole est d’argent…
Ecoutez-le, observez-le, ne parlez pas trop de vous. En étant attentive aux mots qu’ill utilise, à la façon dont il parle de lui, ou vous demande de parler de vous, vous apprendrez beaucoup sur sa personnalité. Ce moment en tête à tête est le premier et peut-être l’unique qu’il vous saura donner pour tenter de découvrir qui il est vraiment. Sachez écouter.

Face à la détresse de quelqu’un, dites vous bien que la compassion ne passe pas forcément par la parole, le silence est d’or ici aussi….
Imaginez, un collègue revient au boulot après quelques jours d’absence suite au décès d’un proche. A quoi bon les longs discours?  Rappelez vous le silence est d’or. Une simple tape sur l’épaule, une main serrée plus fermement et longuement, un regard, une bise avec beaucoup d’affection aura beaucoup plus de sens et réconfortera plus votre collègue que les très formelles “Sincères condoléances” qu’on prononce sans même comprendre l’étymologie du mot!!!…

Chez un médium, un voyant. Alors là, c’est évident que le silence est d’or…
Si l’envie  vous prenait d’en consulter un, n’en dites pas trop. Déclinez juste votre identité, votre âge. Rien d’autre.
Si la personne est vraiment clairvoyante, ou “connectée” comme on dit pour les initiés, le silence est d’or. Nul besoin de lui parler, elle doit savoir ce qui vous amène, et vous guider….

Lorsque vous avez des doutes sur la fidélité de votre compagnon et des preuves de ses dérapages, par pitié, soyez futée…
N’en dites pas trop. Ne dites pas tout ce que vous savez. Ne jetez pas vos cartes sur la table. Gardez les en mains pour la fin.
Ne lui laissez pas le temps de préparer ses “arguments” ou mensonges peut-être… Dites juste: “j’ai de gros doute sur ta fidélité”
Il devrait baliser et pris par surprise, vous aurez plus de chance de le faire parler et “avouer” ses infidélités virtuelles ou factuelles..
Après, à voir sir vous pardonnez! ça c’est autre choses

Le silence est d’or, rappelez-vous. Le silence déstabilise l’autre.

Avec votre ado qui vous manque de respect, le silence est d’or, passez à l’action!
Inutile de faire des grands discours.
Il vous a manqué de respect? Vous aviez mis en garde, prévenu? Il n’a pas écouté.
Maintenant, la parole n’a aucune valeur ajoutée.
Vous ne vous emportez pas. Vous demandez simplement à votre jeune de vous rendre son ordinateur, sa tablette, son jeu vidéo, ou vous lui annoncez que sa sortie de samedi soir est annulée. Vous n’entrez pas dans un débat futile. Vous êtes la mère. Il est l’enfant. Il obéit, c’est tout!
Adoptez des gestes concrets quand le dialogue avec votre ado ne porte plus ses fruits!

J’espère que vous aurez compris le message que j’ai tenté de vous faire passer. Moi, je suis du signe du Bélier, donc je fonce! Je suis tout le contraire de cette devise du silence est d’or. J’ai tendance à prendre  la parole souvent en réunion, trop vite peut être. Et puis, depuis quelques mois, je travaille sur moi avec l’aide d’une professionnelle, et je m’aperçois qu’il faut savoir mesurer ses propos, savoir analyser une situation pour pouvoir en parler avec tous les éléments.
J’avais envie de vous faire profiter de cette expérience que je tente de mettre en place dans ma vie au quotidien, et qui bien que parfois frustrante, me rapporte beaucoup plus qu’elle ne me dessert….
A bon entendeur, salut….

Christine, le 3 avril 2014