Archives mensuelles: juillet2014

Le phénomène fou et fun des bracelets élastiques type Rainbow Loom….


Qui n’a pas vu fleurir dans les boutiques, dans les supermarchés, sur les étals des marchés, au poignet des jeunes, des moins jeunes, des filles, des garçons, des femmes, des hommes, des mamies, des papies ces petits bracelets colorés appelés bracelets élastiques Rainbow Loom. On voit aussi des petites bagues, des colliers. Un vrai phénomène!

Ces petits bracelets élastiques sont faciles à réaliser avec les doigts et avec un petit crochet. Ce petit bracelet coloré fait beaucoup parler de lui. Il est économique, fun, on peut en faire de toutes les couleurs, des fins, des plus effets, des tressés. On adore!!!!

D’ailleurs pour toutes les mamans qui ne savent pas comment occuper leurs enfants cet été les jours de pluie, ou pendant la pause dite “temps calme” avant l’heure de la ballade ou de la baignade, optez pour la fabrication en famille de ces petits bracelets élastiques peu onéreux. Entre 1.50e et 2.00€ en moyenne les 200 élastiques, sachant que pour faire un bracelet sympa, il faut environ 60 élastiques….

Un bon moment lors de la création de ces bracelets élastiques passé à s’amuser, à redécouvrir le travail manuel, à créer une cohésion avec ses enfants, à les éloigner un moment de leurs satanés écrans d’ordi, de tablettes, de DS, d’IPod…..
Vos enfants peuvent en confectionner pour eux mêmes, pour leurs gentils parents, pour leur famille, pour leur papy, leur mamie…. C’est le petit bijou sympa et fun qui fait plaisir à offrir et à recevoir.

D’ailleurs, comme vous le savez, j’ai créé une association solidaire En route pour les enfants dont la mission dans les statuts est de venir en aide à l’enfance défavorisée en France et à l’étranger. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez consulter la page officielle de l’Association En route pour les enfants. Je vous invite à aimer la page et à la faire connaître autour de vous. Une bonne action en faveur de l’enfance…

https://www.facebook.com/pages/Association-En-route-pour-les-enfants/493291340763255?ref=hl

Je propose aux petites filles et aux mamans, voire aux petits garçons de nous aider à fabriquer des bracelets élastiques et en contrepartie nous leur payons la matière, et leur donnons un petit sou ou un petit cadeau…. Nous avons déjà quatre mamans qui se sont proposés, et les petites mains s’activent.
Ces petits bracelets seront ensuite vendus entre 2.00€ et 4.00€ selon la complexité du modèle, la largeur, le tissage…afin de collecter des fonds pour la mission solidaire de l’Association En route pour les enfants.
Alors si vous êtes intéressé(e)s pour avoir votre petit bracelet, faites nous un petit message en mp, on vous l’enverra en contrepartie d’un petit chèque de 2€ à 4€ selon, et on vous offre le port….
Une façon sympa d’aider l’enfance défavorisée tout en restant dans le coup!!!

Alors que vous fassiez vous-mêmes vos petits bracelets élastiques ou que vous vous les procuriez à l’Association en route pour les enfants, pas de problème, mais mettez des couleurs à vos poignets. C’est rigolo, fashion et coloré.
Une façon de voir la vie toute en couleurs!!!!

Christine, le 25 juillet 2014

Etre fashion cet été 2014!


Les 4 tendances de l’été 2014

Bientôt août, la chaleur sera à son comble, on l’espère, et notre dressing se remplit peu à peu de vêtements légers et colorés, en phase avec les vacances et le soleil : des chaussures plates aux bijoux des plus originaux, en passant par le bikini flashy et la petite robe rétro, faites votre choix Mesdames ! Adoptez le style de l’été 2014!!

1. La basket flatform

Le talon est « out » en cet été 2014 ! Peu confortables et parfois immettables – surtout pour se balader sur la plage ou pour danser – les escarpins avec des talons de 10 cm sont à proscrire, au profit des chaussures plates, également appelées baskets flatform. Tout comme le webdesign, la chaussure se met au flat et nos pieds nous disent merci ! Avec ses semelles compensées, ses motifs à fleurs estivales, les baskets flatform en toile sont plutôt confortables et vous permettent même de gagner quelques centimètres ! Pour varier, on a aussi un gros coup de cœur pour les espadrilles et les slippers.

2. La robe vintage

Dénichez « The » robe vintage directement sur les marchés aux puces pour avoir un look unique en son genre. Pour sortir en soirée, rien de tel que de tenter la petite robe noire sulfureuse ou carrément la robe rockabilly, excentrique mais très seyante avec son bustier serré à la taille, ses jolis rubans et sa jupe évasée. Pour les femmes plus exigeantes, nous vous conseillons les robes du site Peterhahn.fr comme celle-ci par exemple, qui vous donne un look un peu arty :

Robe à manches 3/4 – 93,95€

3. Le bijou de créateur

Le must du must des accessoires de l’été 2014 sont les bijoux faits main et uniques en leur genre. On détourne donc son attention de la fabrication industrielle pour se reporter sur l’artisanal et les artistes créateurs. En soirée, optez par exemple pour le bijou flashy et fluo très original de la jeune créatrice de mode Jihane Marie Guillemin.

Geometric Necklace Orange – 75,00 €

En journée, choisissez plutôt un bijou sucré Rue des Caprices », en formes de macarons et de glaces.

Sautoir Cornet de Glace à la fraise Rue des Caprices – 5 €

4. Le bikini coloré

Cette année, Cosmopolitan.fr nous donne toutes ses prévisions des plus beaux maillots de l’été. On retiendra notamment le maillot de bain bandeau et le bikini triangle, un classique du genre. Cet été 2014, fini les couleurs sobres et ternes, optez pour la couleur ! Les bikinis couleur pastel et de type hawaïen feront ressortir votre teint éclatant. Découvrez par la même occasion comment garder un joli hâle toute l’année au sein de cet article !

Christine, le 23 Juillet 2014

Les selfies, pourquoi ce phénomène?


Et oui, les selfies, vous avez déjà entendu cette expression?
Certainement de la bouche de vos enfants, de vos ados surtout de grands adeptes des selfies, à la radio dernièrement pour une marque de portable où une grand-mère est prise en “délit” de prise selfies…

Alors voilà, je vous éclaire, les selfies, c’est quoi? Cela vient de l’anglais “self” qui équivaut à soi-même… Donc faire des selfies, c’est l’action de se prendre en photo soit-même avec son portable. On peut se prendre seul, ou se prendre avec une autre personne, son amoureux, ou pourquoi pas une star, une personnalité, un sportif…

Bien souvent les photos issues faites en selfies finissent sur les réseaux sociaux, et oui!!! et alimentent allègrement la bibliothèque bien lourde et bien fournie du trombinoscope de notre ami Google.
En effet, tapez votre prénom et nom dans la barre Google, et je parie cher que vous trouverez une photo de vous…..

Y en a qui ne posent pas problème, mais celles où vous tirez la langue ou vous alors où vous trinquez allègrement risquent de poser problème si un potentiel recruteur tombe dessus alors que votre cv à la base l’intéressait grandement…

Pourquoi le phénomène des selfies est il si répandu?

 D’ailleurs, sachez que c’est un argument de vente pour les smartphones ou téléphone portable le fait d’avoir ou non la fonction permettant d’effectuer des selfies ou communément appelé l’appareil photo inversé… Et oui!

Que voir derrière cette tendance à pratiquer les selfies en abondance, à avoir ce besoin de se prendre en photo si souvent?

Cette pratique qui touche surtout les adolescents, se répand de plus en plus vers la gente féminine aussi.
Si vous êtes présente sur Facebook, vous remarquerez que très souvent les ados, et les femmes affichent de nouvelles photos d’eux-mêmes sur leur journal, ou changent de couverture de page à chaque fois qu’ils disposent d’une nouvelle photo d’eux prise en selfies.

Je m’interroge parce que moi aussi ,je m’aperçois que je pratique les selfies assez régulièrement, et ce, malgré mes 40 ans passés!!!

Mon smartphone actuel n’est pas équipé de l’option alors c’est plus compliqué, mais je m’en sors quand-même! Je me contorsionne, mais je parviens à prendre des photos de ma bouille!

Pourquoi selon vous ce besoin de se prendre en photo, de s’afficher?

Parce qu’on le veuille ou pas les filles, mais en mettant une nouvelle photo de nous prise en selfy à chaque fois qu’on change de coupe, qu’on s’achète une nouvelle robe ou autre n’est ni plus ni moins qu’un besoin de s’exposer au regard approbateur des autres (car bien entendu, il est peu probable que vous mettiez en ligne une photo de vous où vous n’êtes guère à votre avantage!).
Je me demande si quelque part, on ne rechercherait pas sa propre identité, la détermination de sa propre valeur à travers les commentaires des autres, comme une sorte d’effet miroir. Douterait-on de notre valeur? N’avons nous pas un problème d’estime de soi? de manque de confiance? Pourquoi ce besoin de plaire, de se rassurer?

Certains psychologues affirment que l’homme, comprendre l’être humain a quelque part besoin de laisser une trace de lui, de son passage.  Les grands hommes se faisaient sculpter le buste, peindre. Les Présidents de la République Françaises sont en photo dans toutes les mairies. Et bien, figurez-vous que les selfies seraient un moyen comme un autre pour l’individu de marquer de son empreinte la période dans laquelle il vit, en mettant en ligne son visage….

De plus, ce qui est intéressant avec les selfies, c’est que vous maîtrisez l’image de vous qui apparaîtra. Vous en êtes le maître, le décideur. La photo vous plaît, vous mettez en ligne. Elle est moche, vous la détruisez. Et je vais plus loin, elle n’est pas parfaite, mais vous adorez votre regard, vous la retouchez….. et oui!!! on peut aller loin pour afficher une image de soi qui plaisent.

 Les selfies chez les adolescents

Pour les adolescents, le phénomène se comprend parfaitement. L’adolescent se cherche et pratique les selfies tous les jours, tout le temps. Il a besoin de plaire, de séduire, de s’afficher pour exister à travers les autres. C’est sa façon de se faire accepter, de s’insérer dans le groupe. Il utilise ses selfies et les met en ligne sur tous les réseaux sociaux existants Instagram, fb, twitter, snapchat

Le top du top pour la valeur des selfies chez les jeunes, c’est quand ils parviennent à se faire prendre en photo avec un chanteur lors d’un concert, avec un sportif, avec une personne dite populaire.

Les selfies chez la femme

Mais pour les femmes qu’elles soient mères au foyer, ouvrières, employées de bureau, cadres, etc…., qu’est ce qui cloche donc à ce point en nous pour que nous ayons ce besoin de mettre en ligne nos selfies jusqu’à remplir nos journaux fb de photos de nous-mêmes? Egocentriques? Mégalos? Non, ce serait trop simple comme analyse.

Est-ce donc un besoin d’être rassurée sur notre potentiel de séduction?
N’est ce pas une sorte d’infidélité “déguisée” et “virtuelle” qui nous poussent à séduire d’autres hommes que notre compagnon?
N’est ce pas aussi un signe peut-être (et là, dites moi si j’extrapole) que notre compagnon  ne nous regarde pas assez, que l’on recherche alors les compliments sur notre physique, et la récompense par rapport à  nos efforts alimentaires et sportifs pour rester séduisante chez nos contacts facebook masculin.
Quelque part, cela fait du bien, la femme est rassurée, se sent séduisante, plaît. En recevant des commentaires sur ces selfies, elle a séduit d’autres hommes sans  pour autant avoir commis d’acte “délictueux” par rapport à son compagnon.

Chez l’homme et la femme confondus?

A l’époque où la majorité des tentatives de rencontres amoureuses se font par le net, les selfies sont bien utiles.
En effet, il est peu probable qu’un homme de 40 ans demande à son pote de le prendre en photo pour se mettre sur badoo ou meetic. Il se débrouillera comme il peut.
Idem pour les femmes qui joueront de leur joli minois en minaudant au gré des 10 selfies qu’elles feront en quelques secondes!!!!

Donc voilà, que nous l’acceptions ou pas, les selfies concernent une très large partie de la population, pas seulement les ados, et les jeunes femmes en quête de compliments sur leur physique. Ce besoin de s’afficher en dit lourd sur la solitude intérieure que l’homme moderne peut ressentir.

A méditer….

Christine, le 22 juillet 2014

Quand le bonheur des autres vous éclabousse….


Etre spectateur du bonheur des autres quand on se sent malheureux
Allez, soyons honnête un peu !  Ne vous est-il pas arrivé à un moment de votre vie où tout est plutôt gris dans votre vie, d’avoir l’impression qu’autour de vous, tout le monde est heureux. Et dans ces moment là, le bonheur des autres vous éclabousse au visage et vous pique les yeux !

Et oui ! la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Il y a des hauts, il y a des bas.

Quand vous êtes dans une période faste, en haut…..
Quand on est en haut, on ne s’en rend parfois même pas compte. On vit, on n’a même pas conscience de son bonheur. On ne voit pas celui qui souffre, celui-là même qui peut être est ton ami proche. Aveuglé par son bonheur, par sa réussite professionnelle, sociale, familiale, amoureuse, on en oublie les autres. Le bonheur des autres ou leur souffrance nous est transparente. On ne les voit pas, ou plutôt, on fait comme si on ne les voyait pas…. C’est tellement plus pratique comme ça.
En effet, avouez que c’est bien ennuyeux de consoler une amie qui gémit tout le temps sur son sort, qui se plaint de s’être faite plaquée, qui se trouve trop grosse, qui n’a pas un rond. Tellement peur inconsciemment que cette copine vous envahisse, vous saoule avec ses jérémiades, vous fasse culpabiliser de votre 38 de taille, ou vous réclame de l’argent ! C’est horrible de penser ainsi, et pourtant l’être humain est ainsi.

Et oui, il faut être honnête, nous sommes toutes et tous inconsciemment ou pas des sales égoïstes, des individualistes, pris dans notre vie, indifférent au bien-être de l’autre.

Quand vous êtes au creux de la vague, en bas…
C’est là que les choses se compliquent. Vous êtes sans job, vous venez de subir une rupture, vous venez de perdre un proche, vous avez pris 15 Kg sans rien voir venir, vous êtes en pleine déprime, et là, votre vie vous semble bien moche. Vous tentez de regarder autour de vous pour trouver éventuellement d’autres personnes qui seraient dans la même situation que vous, ce qui vous donnerait l’impression d’être moins seule, mais en fait, vous ne semblez constater que l’immense bonheur des autres….
Pas plus tard que la semaine dernière, seule au camping avec mes enfants car fraîchement et douloureusement séparée, je me suis amusée à regarder autour de moi sur la plage le nombre de mères seules. Et bien comme par hasard, je n’en voyais aucune. Je ne voyais que des familles qui semblaient bien soudées ! De beaux papas passant de l’huile dans le dos à de belles mamans, et de jolis enfants souriants et sages pour embellir un peu plus le tableau. Pas de maman solo, ni de papa solo d’ailleurs (dommage !!!). Le bonheur des autres m’a fait mal, si mal.
Je me suis sentie honteuse d’envier ces gens là, de ne pas les voir seuls comme je l’étais.
C’est fou ce que l’être humain peut devenir limite « méchant » et avoir des idées moches quand il souffre….

Mais au fait, le bonheur des autres, est il bien réel…
Puis, je me suis interrogée sur ce pseudo bonheur des autres. Et si toutes ces familles qui avaient l’air tellement bien, tellement soudées n’étaient qu’une photo de vacances, une apparence. Qui sait ce qu’il se passe derrière la porte de la chambre d’hôtel  fermée, dans le mobilhome….
Est-ce que toi Christine quand tu souffrais dans ton couple, tu le montrais dehors sur la plage en famille ? Qui aurait pu se douter que ta famille était en souffrance, en péril ? Personne. Les autres pouvaient très bien penser en observant ma famille que finalement, j’étais parfaitement heureuse. Le bonheur des autres est donc en fait une notion difficile à mesurer. Le bonheur se ressent, se vit. Je ne crois pas que quiconque puisse prétendre affirmer et confirmer le bonheur des autres qui l’entourent.

Ceci devrait vous aider quand vous vous sentez tellement seule, tellement différente. Quand vous avez l’impression que tout roule pour les autres. Vous ne savez pas comme disaient nos grand-mères ce qu’il se passe une fois la porte fermée…
Alors relativisez !

Quand vous vous sentez malheureuse, ne pensez pas que vous êtes la seule, que le monde explose de bonheur autour de vous. Tout n’est qu’apparence. Le bonheur des autres est une notion bien aléatoire. A chacun son histoire, chacun  montre ce qu’il a envie de montrer. Chacun vit ses hauts, vit ses bas. Rien n’est lisse.
La vie n’est pas un long fleuve tranquille….et pour tout le monde ! pas que pour vous !

A bon entendeur salut !

Christine, le 15 Juillet 2014

Oser: pourquoi on a peur et pourquoi il faut oser?


La vie passe. On a des envies, des désirs, mais souvent ceux-ci ne voient jamais le jour parce que stoppés nets par nos peurs, nos appréhensions. Le temps des vacances est propice à la réflexion, allongée sur la plage, le cerveau soit au repos, soit qui s’agite en réflexions intérieures, qui pour certaines d’entre nous sont les prémices de nos bonnes résolutions de septembre.
J’ai pris conscience récemment qu’il faut oser!  Oser, c’est VIVRE! Ne pas oser, c’est SUBIR et PERDRE DU TEMPS….

Pourquoi il faut oser?
Oser, c’est avancer, c’est franchir des caps, c’est refuser le stand-by. C’est ne pas se contenter de rêver, mais c’est vivre ses rêves.
Oser, c’est ne pas fuir, c’est se dépasser, c’est cette immense sensation d’auto-satisfaction et de fierté après l’acte tant attendu, ou redouté enfin effectué.
Il faut oser parce que c’est bon pour l’estime de soi.

Quels sont les blocages?
Une fois que l’on a dit qu’il fallait oser, c’est bien beau.
Mais, oser, c’est faire face à des appréhensions réelles.
C’est s’exposer à un résultat contraire à celui escompté, mais les expériences négatives nous apportent toujours quelque chose. Il y a toujours quelque chose à apprendre, à tirer pour le futur. Oser parfois et souvent heureusement se révèle très positif.

Oui, il faut oser, mais il faut lutter contre:
– la peur du rejet (tenter de reconquérir un ex, et se faire envoyer bouler…)
– la peur de l’échec (tenter de passer son bac en candidat libre et se planter, tout plaquer pour changer de job, et se retrouver sans rien…)
– la peur du jugement (avouer son homosexualité et se faire renier par sa famille, avouer son adultère et tout perdre…)
– la peur de se heurter à un refus (demander une augmentation, et se la voir refuser)
– la peur du ridicule (vouloir absolument participer à un radio-crochet alors que tous vos amis vous disent que vous n’avez aucune chance…)

Quelque part, il faut oser, parce qu’oser, c’est être qui on veut être vraiment. C’est prendre sa vie en main. C’est avancer.

Comment vaincre ses peurs et se préparer à ce qui peut arriver?
Il faut oser se lancer, et pour ce faire, il faut, vous l’aurez compris, absolument passer outre ses peurs viscérales.

Par exemple, il faut modifier la représentation mentale de ses appréhensions: ne pas se dire, “je vais me faire rejeter par ma famille si je leur avoue mon homosexualité”, mais “ma famille va comprendre et désirant mon bonheur, acceptera mon orientations sexuelle”.
Ne pas hésiter à en parler à quelqu’un de confiance, se préparer psychologiquement, oser exprimer haut et fort ces peurs qui vous taraudent et vous freinent dans votre existence, vous empêchent d’être qui vous êtes, et de vivre comme vous le désirer.

Il faut aussi envisager quelles peuvent être les conséquences d’un résultat différent de celui escompté. Est ce la fin en soi? Y a t’il un danger réel? Mettez-vous en péril votre vie, votre situation sociale, votre famille? Il faut imaginer les moyens de rebondir si échec il y a. Il ne faut naturellement pas se lancer tête baissée sans réfléchir.
Juste appréhender ses peurs, les jauger, et savoir les dépasser. Se dire que l’échec fait partie des expériences de la vie.

Et puis, surtout, il faut oser en cessant de se dire que forcément, cela ne va pas marcher!
Parce que quelque part, s’il y a quelque chose que vous avez vraiment envie de dire, de faire, c’est bien qu’intérieurement, vous sentez que vous avez un certain potentiel pour y parvenir. Si ce potentiel est à votre avis insuffisant, il faut oser poursuivre en vous perfectionnant, en préparant la chose que vous désirez tant réaliser.

Je vous invite à réfléchir à ce que vous avez vraiment envie de faire de votre vie.
Nous n’en avons qu’une (en théorie…), et passer à côté de ses rêves parce que nos peurs nous bloquent, nous freinent est vraiment à mon sens un gaspillage, et un réel échec en soi….

A méditer…
Cela n’engage que moi….

Christine, le 10 Juillet 2014 

Vacances Maman solo avec ados…tout un programme….


L’été est bien entamé, et les enfants ont fini l’école.
Bien que le moral soit en berne, car maman solo fraîchement séparée, j’ai décidé de me secouer les puces et de partir en vacances quand-même avec mes deux ados. Car finalement, eux, ils n’ont rien demandé.
Maman solo ou pas, ils apprécient une semaine de vacances au soleil loin de l’appartement. Surtout que celui que j’ai choisi propose un club ados.

Alors ce matin, toute maman solo que je suis, j’ai pris le volant à l ‘aube pour 450 km.
Inutile de vous dire que sur l’autoroute aussi bien sur la voie de droite, de gauche, au péage, je n’avais l’impression de voir que des couples, des familles. Il y a même un moment où j’avais le cœur si gros, que bien que le soleil ne soit pas encore levé, j’ai mis mes lunettes de soleil sur le nez, car je sentais que ces premières vacances seules sans mon amoureux définitivement perdu n’allaient pas être faciles.
En effet, quand vous êtes une mère solo célibataire, vous n’avez le sentiment d’être entourée que de gens heureux, épanouis, bien dans leur vie.
Votre statut de maman solo vous pète en pleine figure, et vous avez mal. L’impression que tout le monde est heureux, que seule vous êtes seule….

J’ai tenté de discuter avec mes enfants, mais les deux avaient le casque enfoncé sur la tête, et la musique de leur ipod à fond les ballons dans les oreilles. Je me suis donc mis France Info en boucle, puis Nostalgie histoire de me rendre un peu plus nostalgique et triste que je ne l’étais déjà…..

Puis, j’ai décidé de me forcer à inverser les choses, à les voir différemment et à me dire que je ne suis pas une femme seule, juste une maman solo mais une femme libre. Tout est dans la façon d’appréhender ce statut de femme célibataire, de maman solo. De ne pas le voir comme une tare, mais comme un avantage.

 
Nous sommes arrivés au camping après 7 heures de route….. (et oui, les bouchons, la jambe qui enfle et les crampes qui menacent, car bien sûr qui dit maman solo, dit conducteur unique!!!) Dès les 200 premiers kms, j’ai eu droit dans la voiture aux traditionnels “Maman, on est bientôt arrivé?”….Tout pour calmer le jeu dirons-nous!

On est arrivé au camping. Les clés du mobilhome nous ont été confiées.
A gauche, un couple de personnes âgées qui semblent amoureux comme au premier jour.
A droite, un papa, une maman, deux enfants, un scénic…!!! Tout pour le coup qui donne vraiment le sentiment d’une famille unie…
Au milieu, moi la maman solo avec ses deux enfants et son coeur lourd!

Et puis, nous y voilà, je suis là à vous écrire dans le mobilhome ouvert de part et d’autre pour faire de l’air tellement il fait chaud.
Les enfants se chamaillent sur la terrasse. Il y a une piscine, mais forcément non, ils ont envie de jouer avec leur tablette… Grrrr! esprits de contradiction!
Ce soir, à 19 heures, il y a un cocktail de présentation des nouveaux arrivants.
Il est évident que j’ai décidé bien entendu, vous l’aurez compris, de me doucher, de me pomponner un peu pour y assister.
J’ai bien sûr en tête la robe que je vais porter, les chaussures également. L’impression d’aller à un entretien d’embauche!
Bah oui, désolée, mais bien que maman solo,  je n’ai pas envie de passer mes vacances toute seule à broyer du noir.
Surtout que ce camping, je l’ai choisi pour son club ados, pour faire plaisir à mes enfants, donc il est certain que je vais me retrouver seule très souvent….. j’angoisse déjà!!!

Donc autant sympathiser s’il y a moyen de le faire avec d’autres potentielles mamans solos (bien que depuis ce matin, sur 450 km, je n’en ai pas vu une seule!), autant mettre tous les atouts de mon côté pour faire des rencontres…féminines, mais pourquoi pas…..masculines aussi!!!!

Bah oui, cela fait plus de 4 mois que je m’interdis d’approcher un homme, ou plutôt que je refuse les opportunités qui me sont offertes, car finalement quelque part, mon cœur est encore pris. Mais là, j’ai décidé de profiter des vacances pour redevenir une femme, de nouveau me laisser approcher, cesser de m’enfermer dans un passé qui me cloisonne et m’interdit tout moyen de m’échapper vers une nouvelle vie.

Non, rassurez-vous, je n’ai pas l’intention de sauter sur tout ce qui bouge, mais je crois que le moment est venu d’accepter les rencontres que la vie va mettre sur mon chemin. Je suis certes une maman, et qui plus est une maman solo, donc une maman fort occupée, mais je n’en reste pas moins une femme.
Et qui dit femme de la quarantaine, encore envie de plaire, d’être “draguée”, séduite, envie d’aimer de nouveau un jour j’espère…
Et si cette expérience de vacances seule avec mes enfants en camping était le premier exercice pratique nécessaire pour passer le cap et ne plus dire: je suis seule, mais comme je vous le disais plus haut: JE SUIS LIBRE, COMPLÈTEMENT LIBRE…..
Appréhender la vie autrement, et me dire qu’elle est bel et bien devant et non plus derrière! Qu’on se le dise!

Je vous raconterai semaine prochaine si j’ai réussi à mettre en pratique mes bonnes intentions….
D’ailleurs, j’ai déjà repéré qu’il y avait deux soirées dansantes, dont une demain soir….. (hi hi hi…!!!!) Limite si je ne suis pas déjà prête pour aller danser!!
Suite au prochain épisode…

Christine, le 5 Juillet 2014

Carte postale VERSUS textos !

Quand nous étions enfants et que nous partions en vacances avec nos parents ou en colonie, il était normal et inscrit dans le planning du séjour de faire une carte pour les grands-parents, l’oncle, la tante, les cousins et les meilleures copines, pas vrai ?

Du coup, de l’autre côté de la France, le grand-père, la tante, l’amie, la cousine guettait sa boîte aux lettres et revenait dans sa cuisine son trophée à la main !
Un de plus à mettre dans sa boite de cartes postales reçues !

C’était normal, c’était ainsi !

De nos jours, les textos tendent à détrôner la carte postale.
Je ne sais pas vous, mais moi j’en reçois de moins en moins.
Personnellement, je m’efforce sans aucune contrainte à maintenir ce geste d’amitié et à envoyer à chacun des gens que j’aime une carte postale souvenir.
Pour mes enfants, il en est de même. Pour chaque colonie, ils partent avec des enveloppes affranchies ou une liste des adresses de personnes à qui écrire !
Je suis peut être une vieille réac’ mais je tiens à maintenir cette « coutume ».
N’avez-vous pas plaisir à relire des cartes postales reçues il y a quelques années ?

C’est un trophée en soi : le timbre, le coup de tampon, l’écriture tremblante d’un enfant, les « gros bisous » qui ponctuent le message, j’adore retrouver tout cela et voir que le temps passe !

Alors, même si j’ai un forfait textos illimités chez mon opérateur de téléphonie mobile, je continuerai à écrire des cartes postales en vacances !

Et vous, vous pratiquez encore la carte, ou vous êtes passées au modernisme, donc au sms ?