Archives mensuelles: septembre2014

Quand l’envie de tout foutre en l’air vous prend

Il y a des moments où tout semble vous échapper dans la vie. Vous ne maîtrisez plus rien, ou autrement dit, rien ne roule comme vous le voudriez.
C’est valable au travail où l’ambiance du service n’est pas bonne par exemple, où votre charge de travail vous épuise. Cela peut être aussi dans votre couple, où rien ne va plus, où le fossé se creuse sans que vous ne parveniez à le comblez. Cette envie de tout foutre en l’air peut vous prendre aussi quand la solitude devient trop lourde aussi. Les amis peuvent vous décevoir également à un point que vous n’auriez pas pu imaginer. Vos enfants, adolescents peuvent aussi échapper complètement à votre contrôle. Ils n’écoutent plus rien, ils “partent en live” comme disent les jeunes….
Et vous, là dedans, vous vous sentez perdue, larguée, et l’envie vous prend de tout foutre en l’air!

 

Pourquoi tout nous échappe au point de vouloir tout foutre en l’air?

Dans la vie, il y a ce que l’on voudrait, et la réalité. Il y a ce que l’on croit, et la réalité. Il y a ce que l’on pense, et la réalité. Je crois qu’une des façons de ne pas être déçu(e) est de ne rien attend e des autres. Parfois tout nous échappe car on attend trop des autres, et là, c’est la porte ouverte aux déceptions, et à cette envie de tout foutre en l’air.
Tout foutre en l’air, c’est dire STOP, BASTA, ça suffit!  C’est capituler par désespoir de voir les choses changer et lassitude.
Les échecs, les déceptions sont nécessaires à la construction de chacun. Il ne faut jamais s’arrêter à une chose que l’on croit ratée.  

Que faire quand l’envie de tout foutre en l’air vous prend?

Quand cette envie de tout envoyer balader vous saisit, quand vous avez envie de foutre un coup de pieds dans la fourmilière, n’en faites surtout rien! Renoncer à ce désir de tout foutre en l’air. Lâcher prise. Recentrez-vous sur vous même, sur ce que vous attendez de vous pas des autres. Tout foutre en l’air n’arrangerait rien, bien au contraire.  Capituler n’a jamais été un moyen de gagner.

Quand vos collègues vous déçoivent, pas grave, relativisez. Dites vous que ce ne sont que des collègues, et que vous ne faites pas votre vie avec eux. Certes, vous passez 8h par jour minimum avec eux, mais votre travail, c’est votre gagne pain. Ne leur donnez pas plus d’importance. Votre vraie vie est ailleurs, à l’extérieur de l’entreprise.

Quand dans votre couple, tout bascule, prenez du recul.Tentez de discuter, mais ne prenez pas de décision hâtive. Regardez ce qui ne va pas en vous déjà avant de parler de ce qui ne va pas dans le couple. Ne surtout pas dire des choses, ou faire des choses que vous regretteriez. Prenez le temps d’analyser la situation posément comme si vous étiez extérieur au couple. Demandez un break, un moment de réflexion.

Quand vos amis vous déçoivent au plus haut point, désolée, mais ce n’était pas vos amis. Et oui! L’être humain peut se tromper, et les déceptions d’ordre amical existe au même titre que les déceptions d’ordre amoureux. Les amis sont des personnes au sens propres, et comme toute personne, elles évoluent, elles sont elle-même soumises aux mouvances de la vie, et parfois, elles font les mauvais choix pouvant aller jusqu’à ce que vous appelleriez de l’abandon, ou une trahison. L’être humain est par nature imparfait, et donc susceptible de vous décevoir.  Essayez d’être peut être plus sélectives dans vos amitiés, offrez votre amitié, votre confiance avec parcimonie et seulement quand vous avez bien cerné la personne. Vous aurez moins de déceptions. Le mot ami est un mot qu’on emploi trop facilement. On dit par exemple “amis” sur facebook. On ne devrait pas employer ce mot. On devrait dire “contacts”. Le mot ami est employé trop vite. Il y a dans la vie, les connaissances, les copines/copains et les ami(e)s. Pour éviter d’être déçue, soyez plus sélective en amitié.

Enfin quand vos enfants font preuve d’ingratitude, surtout à l’adolescence, et qu’ils vous “maltraitent”, renoncez à cette envie qui vous envahit de tout foutre en l’air. Parlez autour de vous à vos amis. Ils vivent certainement la même chose. L’adolescence est très difficile à vivre pour les parents. Pour la première fois, vos enfants chéris vous rejettent, vous parlent très mal, vous rabaissent. Et tout cela fait partie de leur processus de construction. Vous devez en passez par là, et tenir le cap. C’est votre rôle de parents. Rassurez-vous, cela passera, il faut tenir bon, être forte.
Je sais de quoi je cause, je suis en plein dedans.

Alors voilà! On ne dit plus jamais, “si ça continue, je vais tout foutre en l’air!”
On se calme, on se recentre, on se détend, on analyse, et on cesse de geindre tout le temps!

 

Christine, le 24 Septembre 2014 

Femmes infidèles: elles rattrapent peu à peu les hommes

Lorsque l’on évoque l’infidélité entre copines, on pense plus particulièrement à l’infidélité masculine. C’est un peu comme si on écartait complètement l’éventualité que  la gente féminine puisse elle aussi  compter dans ses rangs des femmes infidèles ! Dans l’imaginaire collectif féminin, ceux qui mettent le coup de canif dans le contrat sont forcément les hommes !

Il y a quelques jours, j’ai reçu le mail suivant. J’ai volontairement « caché » le nom du site car je n’ai pas spécialement envie de leur faire de pub !!! Vous comprendrez, je pense !

Et là, figurez-vous les copines, qu’en me renseignant sur les études existantes, j’ai appris que l’infidélité était en hausse constante en France aussi bien chez les hommes que chez les femmes ! Naturellement, l’essor de tous les sites de rencontre a favorisé cette tendance. C’est tellement facile en quelques clics de faire une rencontre éphémères. D’ailleurs cela m’inspire une idée d’article : en quoi l’accès au web représente t-il un danger pour les couples ?

Revenons-en aux chiffres :
L’infidélité atteignait 19% en 1970, 30% en 2001 et enfin 43% en 2014 ! Sachez selon une étude IFOP (et cela va vous donner des frissons dans le dos) que 55% des hommes (soit plus d’un homme sur deux) avoue avoir été infidèle. Quant aux femmes infidèles, selon vous, quel pourcentage représentent-elles ? 10%, 20%, 30% ? Et bien non !32%, soit une femme sur trois…. Et oui ! Cela vous en bouche un coin, non ? Bah moi oui !

Donc, finie l’idée que la femme est une bonne mère de famille, une Sainte Nitouche ! Les temps changent ! Nos aïeuls s’en retourneraient dans leur tombe !
De plus en plus d’épouses n’ont pas de scrupules à endosser le rôle de femmes infidèles si dans leur couple leur vie sexuelle n’est pas  épanouie. Elles ne s’éclatent pas au lit avec leur mari (pardonnez l’expression !) alors elles vont voir ailleurs en toute discrétion, et ne paraissent pas tourmentées par leur conscience. Elles s’inscrivent sur des sites de rencontres discrètes, et partent à la chasse au plan Q, comme elles iraient se choisir une robe sur le site de la Redoute ! Et puis, le + des femmes, et c’est prouvé, c’est qu’elles se font bien moins souvent “chopées” par leur mari en flagrant délit car elles sont autrement plus finaudes…. Bah oui!

Et leur mari dans tout ça?
Et bien détrompez-vous. N’allez pas croire que les femmes infidèles n’aiment pas leur époux. (Pour la petite histoire, sachez que la même étude IFOP révèle que 63% des français contre 53% en 2010 jugent qu’on peut aimer une personne toute sa vie même si on lui est infidèle!!!)  Le mari, le compagnon des femmes infidèles qui bien souvent est le père de leurs enfants représente une figure importante et en aucun cas, elles n’envisagent de le quitter.  Cet équilibre entre l’officiel et l’amant (ou les amants !) leur convient parfaitement. Les femmes infidèles trouvent ainsi tous les ingrédients nécessaires à leur épanouissement :

  • D’un côté, un bon mari qui représente la famille, le père, le légitime et qui leur confère un statut respectable de femmes mariées
  • De l’autre, un ou plusieurs amants qui leur apporte le fun, le brin de folie et la fantaisie sur le plan sexuel. Ce ou cet amant permet aussi aux femmes infidèles à mon sens de pouvoir continuer à séduire, à recevoir des compliments. Elles s’échappent ainsi d’un quotidien familial et amoureux banal, routinier.

Il est donc venu le temps où les hommes aussi doivent être vigilants et ne pas penser que tout est gagné, que bobonne sera fidèle toute la vie même s’ils rotent, pètent royalement et fièrement, même s’ils ne savent pas au bout de 10 ans où se trouve le balai, même s’ils n’ont jamais trouvé le bouton de la machine à laver….

 

Christine, le 17 septembre 2014

Ceux qui savent tout….

Je vais lancer une rubrique ça m’énerve si ça continue! Il y aurait tant à dire!
Ce jour, j’en ai après ces personnes qui ont tout vu, qui savent tout!  Cela m’horripile! Vous en connaissez certainement vous aussi des gens qui savent tout? 

Commençons par nos ados, les premiers de ceux “qui savent tout” autour de nous.
Vous, vous êtes les “vieux”, pour ne pas dire les “vieux c…”! 
Ils ont 15 piges, mais ils vous disent que ce que vous faites ne vas pas, que vous êtes carrément ringards,  Ils savent tout, c’est bien connu!
Limite, si à force qu’ils vous le répètent, vous n’en arrivez pas à douter!

Il y a ceux qui ont 10 ou 20 ans de moins que vous, mais qui savent tout! 
Tout sur tout! Ils ne doutent de rien. Je veux bien que la sagesse n’attende pas le nombre des années, mais quand même, j’ai plutôt envie de penser que le savoir-faire, la connaissance proviennent de l’expérience. Le respect des anciens, ces personnes qui savent tout, ne connaissent pas!  

Il y a ceux qui n’ont jamais bougé de leur village, de leur quartier, de leur pays, mais qui portent un jugement bien tranché sur tout partout. Ils n’ont jamais connu autre chose que leur train-train, mais ils se permettent d’avoir un avis sur des sujets, des personnes qui ont une vie tout à fait différente de la leur.

Ceux qui savent tout n’écoutent jamais. Pas besoin, ils savent tout déjà. Ils ne se remettent jamais en cause. Ils croient détenir la vérité sur tout.
Ils ont leur propre théorie sur tout, leur idéologie sur tout. Ces gens-là doivent avoir une vie terriblement ennuyeuse puisque finalement aucune discussion n’est possible avec eux, ils n’ont rien à apprendre, ils pensent qu’ils savent tout. Pourtant, on dit qu’on apprend tous les jours et qu’il n’y a que les c…s qui ne changent pas d’avis !

En politique, on les appelle les idéologues. Dans la vie de tous les jours, je les appelle les “cons”!  Vous vous galérez au quotidien pour boucler les deux bouts, mais les idéologues du haut de leur fauteuil de cuir, ils vont vous apprendre comment payer encore plus et comment réduire encore vos dépenses superflues. Ce sont eux-mêmes qui ne sont pas confrontés à la vie du citoyen lambda qui vous imposeront de nouvelles lois, réformes et autres taxes. 

Alors, quand vous croisez des gens qui savent tout, laissez tomber, ne perdez pas votre temps, avancez, poursuivez votre route. Ne cherchez pas à les faire penser différemment. Ces personnes-là ne vous apporteront rien du tout. Pour peu qu’elles savent bien causer, elles finiraient par vous faire croire que vous êtes dans l’erreur !

Christine, le 14 septembre 2014

Les parents toxiques, comment en guérir à l’âge adulte?

Dans l’imaginaire collectif en Occident, les parents représentent forcément le modèle, la sagesse, la transmission des savoirs, la protection, l’amour.
C’est vrai dans la majorité des cas car nous sommes dans ce qu’on appelle la société de l’enfant roi.
Cependant, il arrive que les parents soient ce qu’on appelle des parents toxiques.

Que signifie l’expression parents toxiques?
Toxique signifie qui empoisonne, qui fait mourir.
Alors bien sûr dans le cas des parents toxiques, on ne parle pas d’empoisonnement chimique, et d’homicides, mais on parle de parents qui au lieu de vous préparer pour une belle vie vous pourrissent la vie, et vous empoisonnent à petits feu par des brimades et réprimandes injustifiées, par du harcèlement, par des actes de méchanceté gratuite, des actes d’humiliation. Parfois, cela va plus loin, et l’enfant est martyrisé. Je pourrais hélas témoigner.
Les parents toxiques sont généralement des personnes qui ont souffert eux-mêmes étant enfants, et qui ne savent comment appréhender leur rôle de parents. Ce sont des gens qui souffrent sont malades, mais en aucun cas, on ne peut se soigner à leur place.

Les conséquences sur l’enfant devenu adulte
L’enfant qui grandira au milieu de parents toxique, ou d’un parent toxique ne s’épanouira pas, et arrivera à l’âge adulte “affaibli” (car “empoisonné” pendant son enfance) avec des carences affectives, un manque d’estime de soi et de confiance en soi, et des séquelles de cet “empoisonnement” qu’il traînera toute sa vie s’il ne décide pas de se soigner.
Attention, les parents toxiques poursuivent leur activité de destruction même une fois que leur enfant est devenu adulte. Rien ne les arrête s’ils ne se soignent pas.

Comment guérir de parents toxiques?
Je suis dans ce cas. J’ai grandi au milieu de parents toxiques et plus précisément d’une mère adoptive méchante, violente, et humiliante. Ces actes de méchanceté gratuite subis jusqu’à mes 20 ans m’ont empoisonnée étant enfant, et le poison a continué à s’écouler lentement dans mes veines jusqu’à ce jour. Je connais beaucoup de lectrices de Femmes et Compagnie qui ont grandi au sein d’un ou de deux parents toxiques. Et oui.
Il y arrive un moment où il faut dire stop. Il n’y a pas d’antidote unique et particulier pour guérir.
La première chose consiste à couper le lien, le cordon avec le ou les parents toxiques. C’est une démarche extrêmement difficile car ce n’est pas dans l’ordre des choses de rompre avec ses parents, tout comme d’ailleurs ce n’est pas dans l’ordre des choses de martyriser et empoisonner ces enfants.
La seconde chose, il faut évacuer ce poison lancinant, il faut donc reconstruire intérieurement l’image qu’on a de soi. Il faut retrouver l’estime de soi, moteur fondamental pour avancer dans la vie, réussir, et par la même occasion devenir ou être de bons parents.
Il est très facile de devenir à sont tour sans le vouloir des parents toxiques si l’on ne fait pas cette démarche de guérir.
Je recommande pour ma part la parole, l’échange avec un professionnel. Certes, parler avec ses ami(e)s peut aider, mais nos amis ne sont pas des professionnels de la psychologie. Chacun d’eux réagit en fonction de son parcours de vie. Il est difficile d’entamer cette démarche qui consiste à revenir sur une enfance douloureuse, à “brasser le passé” comme on dit. Mais il faut le faire..
Pour ma part, j’ai décidé de rompre définitivement avec ma mère. 4 ans qu’elle refuse de nous voir mes enfants et moi. 4 ans que j’attends ses appels ou lettres qui ne viennent pas. La démarche est difficile, mais c’était pour moi la seule solution de m’en sortir.
Au préalable pendant des années, j’ai vu des professionnels (psychologues, thérapeutes, etc…) pour évacuer cette blessure béante et sanguinolente qui m’empêchait de croire en moi, de retrouver cette estime de soi que ma mère avait détruite. A ce jour, je suis presque guérie. Je dis presque, car l’on est jamais vraiment guéri à 100% de ce genre de maltraitance. On s’en sort comme on peut, mais il reste toujours au fond de soi une fragilité, une sensibilité difficile à évacuer complètement;C
Certaines personnes qui n’osent pas ou n’ont pas les moyens de faire appel à des professionnels (n’oubliez pas non plus qu’il existe les CMP qui vous proposent des temps d’écoute et de dialoguet gratuits…) choisiront d’aller sur les forums, de lire le témoignage d’autres personnes pour s’assurer qu’ils ne sont pas seuls et trouver des remèdes, des solutions pour mieux appréhender leurs blessures. Il existe même un groupe Facebook Parents Toxiques.
Enfin, d’autres plus spirituels tenteront de trouver la paix par la méditation, la réflexion, et cela peut fonctionner en partie aussi.

En conclusion, je dirais que les parents toxiques ne sont pas une fatalité.
Certes, si vous êtes dans ce cas comme moi, ils vous ont mis sur les rails un peu de travers, mais il y a moyen de redresser le convoi. Il faut juste le vouloir de toutes ses forces avec pour seules motivations: reprendre sa vie en main et la réussir, et être de bons parents.

 

Christine, le 3 septembre 2014

It works, mincissez rapidement, durablement et sans dépenser une fortune! J’ai testé!


J’ai testé pour vous  It works et comme son nom l’indique, cela fonctionne vraiment! Euréka! (en plus, en cette période de rentrée, ce plan minceur ne plombe pas votre budget). Avant d’aller plus loin, je précise juste que vous essayiez ou pas le produit ne m’apportera rien, mais comme j’y crois  et que le but c’est de vous faire partager mes bons plans, j’en parle, voilà tout !)

Alors voilà, comme pour vous certainement, l’été a laissé des traces de son passage: ce sont surtout les glaces, les pizzas, les frites, les barbecues qui se rappellent à mes bons souvenirs! Comme vous, suis une nana, et envie de plaire même à 41 ans. (mettre le lien vers la séduction). J’ai donc pris 2 kg, et mon ventre qui déjà me complexait (comme 61% des françaises) est vraiment trop rebondi à mon goût!
Alors voilà, je fais quoi pour perdre mon poids?

-  J’ingurgite n’importe quel poudre de perlimpinpin comme chaque année à la place de mes repas, et j’ai faim toute la journée. Ok, je perds, mais dès que j’arrête, l’aiguille de la balance remonte en flèche!

- je mange plus rien… c’est sûr je maigris, mais je perds muscles, moral et dès que je me réalimente, je vous raconte même pas!

- je mange ma soupe aux choux et résultats je mincis au prix de douleurs intestinales du tonerre et dès que j’arrête je reprends en flèche!

Et bien non, tout ça, je le fais depuis 20 ans, et voilà 20 ans plus tard, j’ai toujours mon petit bide qui s’est installé et que je ne parviens pas à déloger!

Donc, j’ai cherché, j’ai cherché bien avant l’été, j’ai anticipé, et vous savez quoi……. J’AI TROUVE!!!!!!!

C’est le premier plan minceur qui fonctionne et dont l’action est durable dans le temps! Il s’agit des wraps it works.

Pourtant, Dieu sait combien de régimes, de cures de ci, de ça, j’ai testé, mais l’action n’était jamais probante et concluante, et surtout les effets ne duraient pas.

Je suis donc super heureuse de vous parler des wraps it works ! Rendez-vous ici ! 
Si vous voulez, je propose que celles qui testeront restent en contact avec moi et qu’on se motive ensemble pour venir à bout de nos cellules graisseuses ! Ou bien, tout simplement qu’elles utilisent l’espace commentaires en bas de l’article pour faire part de leurs résultats après avoir essayé les enveloppements it works! Cela motivera les copines !

Christine, le 29 août 2013