Jeunes diplômés: quels conseils pour leur recherche d’emploi?


A la fin des études, ça se passe comment ?
Réflexion menée par Aline, notre plus jeune chroniqueuse chez Femmes et Compagnie. Je lui laisse la parole.

Aujourd’hui parlons d’une situation qui est loin d’être simple, aussi bien pour la personne qui la vit, que pour son entourage: j’entends la recherche d’emploi!
C’est un sujet qui me concerne, je ne pense pas être impartiale, de plus je tiens à préciser que tous mes conseils ne sont pas parole d’évangile… Chaque situation est différente.

Tout d’abord je vais parler des jeunes diplômés (de bac + 3 à 5 dirons-nous), pour eux je dirais qu’il y a deux solutions : la première la plus simple l’embauche après le stage… C’est le Graal que de nombreux étudiants recherchent. Il doit commencer dès la recherche de stage mais je tiens à préciser qu’une promesse d’embauche reste qu’une promesse et que (trop) peu sont les vrais élus… Donc eux, ce sont les chanceux et les autres alors ?

Les autres en recherche d’emploi se retrouvent dans la case « grosse galère », c’est là où on se rend compte que des années d’études ne préparent pas à ça.

Ça quoi ? Je parle, bien sûr, des  problèmes administratifs et financiers ! Et oui, car à moins de 25 ans (ce qui concerne donc la majorité des jeunes diplômés…) on a le droit à rien à part à un joli sourire de conseillère ou du conseiller pôle emploi…

Voici donc mes conseils. Ce sont les miens et je ne prétends pas qu’ils soient exhaustifs, mais c’est ma vision de la recherche d’emploi optimale.

Bien comprendre que la recherche d’emploi, ce n’est pas un sprint : les fait sont là, un jeune diplômé met environ un an pour trouver son premier emploi…

Ok, vous voyez les autres trouver un emploi (ou pas) mais ce n’est pas un sprint, voyez ça plutôt comme un marathon. Le plus difficile c’est de résister dans le temps, de trouver chaque jour la motivation pour chercher encore et toujours un emploi, toujours répondre à des offres en modifiant son CV et sa lettre de motivation, c’est long, très long, trop long…

Ne pas faire que ça : Une recherche d’emploi doit occuper environ (pour mon cas) 1h à 1h30 par jour entre les recherches sur les sites et le fait de postuler. Du coup il faut trouver à s’occuper à côté : allez faire le tour des boîtes d’intérim et des boutiques pour faire des petits jobs, faire du bénévolat, accepter d’autres sortes d’emplois que le mirifique CDI de 35h. Je pense au services civiques, aux contrats aidés, etc.

S’entourer pendant sa recherche d’emploi : quand je vous conseille de vous entourer, je ne vous incite pas à aller faire les boutiques entre copines (même si bon, de temps en temps quand même). Je faisais plutôt référence aux organismes qui peuvent aider dans la recherche d’emploi. Oublier Pôle Emploi, leurs services sont débordés, ils ne peuvent pas décemment prendre assez de temps pour vous répondre, vous conseiller et vos accompagner (il faut quand même s’y inscrire). Allez plutôt voir les organismes comme l’APEC, l’AFIG, les missions locales… Ils sont là pour aider les jeunes à travailler. Cela passe par un travail sur leur CV, leurs lettres de motivation, leurs entretiens. C’est leur emploi et ils savent le faire (ils sont généralement moins surchargés de travail)… Ils sont également là pour vous rassurer et vous guider…

Pendant sa recherche d’emploi, il faut donc s’armer de patience…

Maintenant voici mes conseils à l’attention des proches de celui qui est en recherche d’emploi:

Ne demander pas trop souvent si il / elle a trouvé un emploi : je vous assure que c’est une des premières choses dont on se vantera lorsqu’on en trouvera un… Demander tout le temps déprime plus qu’autre chose. Bien que cela parte souvent d’un bon sentiment, l’échec dans la recherche d’emploi est assez déprimant en soi pour ne pas avoir à le mentionner à chaque rencontre (d’autant plus que vous ne serez jamais le seul / la seule à vous en inquiéter).

Lui expliquer que des organismes sont là pour lui : Parfois, en tant que parents ou amis, on se sent un peu dépassé. On ne peut pas faire grand-chose mais on peut toujours aider à trouver des organismes pour guider le jeune en situation de recherche d’emploi (voir le conseil s’entourer).

Le motiver à faire quelque chose : il ne faut surtout pas que la personne en recherche d’emploi reste à rien faire à la maison, il faut la motiver à faire du bénévolat, des petits jobs… n’importe quoi qui l’occupe et lui permette de rencontrer du monde. La personne à besoin de se sentir utile. Ne rien faire, c’est la porte ouverte à la procrastination. La procrastination, c’est la tendance pathologique de tout remettre au lendemain. C’est une lutte perpétuelle lorsque l’on est « inactif » forcé. Au bout d’un certain temps, même se lever devient une épreuve. Ne laissez pas vos proches tomber là-dedans.

Et pour les plus jeunes alors ?

Pour ceux qui se sont arrêtés au bac, voir même avant, il y aussi plusieurs cas de figures, pour schématiser dans les grandes lignes :
– La personne s’est orientée très jeune, sa voie lui plait et il faut l’aider à trouver dans sa branche.
– Sinon, la personne a un « bac général », ou une formation qui ne lui plaît pas, ou rien du tout. Dans ce cas là, il faut l’aider à trouver sa voix : pour ça, il y a aussi des organismes toujours les missions locales, mais aussi des salons comme le salon de l’étudiant et des aides sur internet.

Puis je dirais que les autres conseils sont bons, aussi pour les plus jeunes : ne pas rester inactif. Si la personne n’a pas trouvé sa voie, pourquoi pas faire des recherches de stages, de petits boulots, de formations ? Bref, pour conclure, la recherche d’emploi peut être un long moment et il faut savoir faire preuve de patience et de rigueur. Tout en gardant le sourire, c’est ça le vrai défi. Mais ne jamais baisser les bras et croire en ses compétences, en soi. La persévérance finit toujours par payer.

Aline, le 27 novembre 2013
Le Monde de Lilyade
http://lilyadeworld.wordpress.com/ 

Continuez à râler sur votre lieu de travail et vous serez bien vue!!!


On pourrait croire que la qualité du travail, la façon de se comporter en équipe, de gérer son stress sans le communiquer sont les clés de la réussite sur son lieu de travail. Et bien figurez-vous que non!
Une étude américaine aurait révélé que les meilleurs employés sont ceux qui ne cessent de râler! 

Et oui, vous êtes surprise, hein?
Pourtant, quand on y réfléchit, regardez un peu autour de vous au bureau, à l’atelier, dans le magasin, cela ne se vérifie t-il pas un peu?
Ne vous êtes pas souvent fait la réflexion comme quoi un de vos collègues qui  ne cesse de râler, d’être en désaccord finit toujours par être le mieux vu, et à décrocher la pépite en fin d’année, à savoir l’augmentation de salaire?

Tous comme certains syndicalistes dans les grands groupes qui usent de leur appartenance au syndicat pour tout critiquer tout le temps, pour râler en permanence, et bien sûr à qui il n’arrive jamais rien.

Bah oui, ce n’est pas juste je sais. Vous pensiez qu’en vous dévouant à votre entreprise, en faisant des heures pas possible pour rendre vos dossiers dans les temps, en étant ultra-motivé et en adhérant à la culture d’entreprise, en participant aux ateliers de réflexion, vous alliez être bien vu, et sans être complimenté, mais au moins considéré comme un bon élément. Que né-ni!  Pour être bien vu, étrangement, il faut râler! Etre en désaccord, se plaindre, geindre, en vouloir toujours plus. Et là, vous serez sous les feux des projecteurs, on vous écoutera, et étrangement plus vous ne cesserez de râler, plus vous serez bien vu!

C’est déconcertant, hein?
Alors, vous décidez quoi?
Râler et être bien vue et vous accordez les faveurs du patron?
Ou être vous-même, faire votre job correctement sans ameuter toute l’équipe et être l’employée lambda qu’on ne remarquera même pas ????
Bon, ben moi, j’ai choisi! Tant pis, je ne serai jamais riche et considéré comme le meilleur élément, tant pis….

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Et si l’ambition de la femme dérangeait ces Messieurs?


Nous sommes habituées, nous les femmes, depuis toujours à ce que l’homme, entendre le sexe dit fort, réalise des inventions, des prouesses, des exploits. Armstrong fût le premier à mettre le pied sur la lune, Mozart, Beethoven furent des musiciens émérites, Nietzsche fût un grand philosophe, etc…. Il est rare que l’on apprenne à l’école à nos enfants que telle ou telle femme fût la première à accomplir tel ou tel exploit. Pourquoi? La femme manquerait-elle d’ambition?!

Non, non et non! De l’ambition, la femme en a ! et pleins de femmes débordent d’ambition.
Le fait que ce soit souvent l’homme qui soit mis en avant, c’est tout simplement parce que l’accès à l’éducation et l’accès aux postes à responsabilité par les femmes et l’émancipation du sexe dit “faible” ne datent pas de si longtemps que ça. La femme dispose d’une force de caractère, d’une aptitude à apprendre, d’une capacité à faire plusieurs choses en même temps et d’une résistante étonnante et parfois supérieures à l’homme. Encore faut-il qu’elle puisse trouver le temps d’exprimer ses aptitudes et ses compétences. Encore faut-il qu’elle accepte de déroger au rôle auquel la société judéo-chrétienne la relègue à savoir à la maison et aux enfants après son boulot quand elle en a un. Encore faut-il que son compagnon la soutienne et accepte de prendre le relais à la maison. Encore faut-il que les employeurs freinent leur sacro sainte peur de la grossesse probable ! On peut être femme et ne pas désirer un enfant dès la trentaine passée ou dès la bague au doigt.
Les mentalités doivent évoluer.

Je me suis souvent interroger sur la façon dont les hommes gèrent le fait d’avoir une femme ambitieuse? Quand j’observe autour de moi, j’ai parfois le sentiment que l’ambition chez la femme dérange. Il semblerait que ce soit perçu par l’homme comme un défaut d’avoir une femme qui souhaite réussir, qui souhaite se réaliser et non une qualité. Il semblerait même que la cellule familiale accepte difficilement le désir d’autre chose que de changer les couches, de manier le fer à repasser ou de concocter de bons petits plats à l’aide de son four à chaleur tournante!
L’homme craindrait-il que l’ambition et la réussite de sa femme ne mette en péril sa virilité et remette en cause sa position de sexe fort, à savoir de façon pragmatique, être celui qui ramène la plus grosse paie, celui qui “tient le pantalon”.
La femme ambitieuse dérange Mesdames! Je ne vous apprends rien. Je le formule avec des mots, c’est tout!  Triste constatation! Au lieu que l’homme voit l’ambition de sa femme comme une source de fierté qu’il pourrait ressentir vis à vis de ses réalisations, il se sent diminué. Je connais de nombreuses femmes chefs d’entreprises qui souffrent de ce manque d’intérêt, de soutien de leur compagnon dans leur projet.
Peu nombreux sont les hommes qui vont soutenir, épauler leur femme. Comme s’ils ressentaient une certaine appréhension à ce qu’elle soit sous le feu des projecteurs.
C’est étrange cette réaction, c’est même décevant et déconcertant.
La femme est  tellement fière de son compagnon quand il s’investit dans un projet, quand il parvient à ses objectifs, quand il réussit. Beaucoup de femmes ont besoin d’admirer leur compagnon, et l’homme ne s’offusque pas de cela. Au contraire, il est même heureux de l’intérêt porté par sa compagne pour son bien-être à lui. Alors pourquoi n’est ce pas réciproque?

Alors Mesdames, si vous avez des projets personnels, sportifs, professionnels, soyez courageuses, ne baissez pas les bras même si vous n’êtes pas soutenues au sein de votre foyer, de votre entourage.
Pour celles qui s’investissent dans un projet professionnel ambitieux, dans une création d’entreprise, sachez qu’il existe des tas d’associations, de réseaux féminins où vous trouverez le soutien  et le réconfort nécessaire quand vous doutez de vous, quand vous ressentez ce que l’on appelle la solitude du créateur d’entreprise.

Je pense que ce n’est pas demain la veille que les mentalités vont évoluer. Ce n’est pas encore demain que l’homme acceptera sans sourciller que Madame ait de l’ambition. Ce n’est pas demain non plus que Monsieur mettra sa carrière entre parenthèse pour que son épouse réussisse. Et désolée de vous décevoir, mais ce n’est pas encore demain que Monsieur montrera qu’il est fier de vous!
La fierté, ne la cherchez pas dans votre couple….Elle viendra de l’extérieur, de vos amis, de vos collègues. Par contre, c’est aussi très déconcertant de voir combien les hommes à l’extérieur de votre foyer sont eux pour leur part impressionnés par l’ambition, le dynamisme d’une femme.

Conclusion: en gros, l’homme n’est pas réfractaire à la réussite et à l’ambition de la femme (cela l’excite même la femme de pouvoir! Bah oui, il n’y a qu’à entendre et écouter les paroles de la chanson de Sardou Femme des années 80 qui trahit bien l’excitation de l’homme pour la femme qui dirige). Mais pourvu que…..ce ne soit pas sa femme!!!!

Affectueuse oui, mais guidée par l’affect non !

Avez-vous remarqué comme il est difficile quand on est sensible et plutôt du style attentionnée de ne pas se laisser guider par l’affect dans le travail?
Les gens affectueux, altruistes ont du mal à faire du business car bien souvent ils font entrer l’affect dans des relations commerciales et là ils se font…. Pardonnez-moi l’expression manger !
Alors si vous avez un commerce ou une société de prestations, si vous avez écrit un ouvrage, ne perdez pas votre côté humain, ayez toujours en tête un deal gagnant-gagnant, mais surtout ne soyez pas trop gentille, ne vous laissez pas tromper par un affect trop fort ! Des fournisseurs, des intermédiaires ou parfois des clients mal attentionnés s’en servirait.

Cela ne veut pas dire être méchante, être sans cœur, cela veut simplement dire que les affaires sont les affaires, et les sentiments et la compassion en sont une autre.
Par contre, entretenir des relations courtoises, polies voire cordiales, sympathiques avec vos clients  vos fournisseurs, oui, mais surtout soyez fermes !  Ne vous laissez pas berner.

Je vous dis cela, car moi, j’ai tendance à mettre trop de sentiments dans les choses, et parfois, il faut s’en détacher pour ne pas se faire avoir. Il faut se faire respecter en tant que personne, et en tant que partenaire commercial, collaborateur. Etre certaine de ce que l’on veut, de ce que l’on vaut, et ne pas céder à la pression, aux sentiments.

Et vous ?
Parvenez-vous à faire le distinguo entre business et affect ?
Etes-vous ferme en affaires ?
Exemple, vous  êtes assistante maternelle, parvenez vous à ne pas accepter toutes les demandes farfelues et horaires fous des parents ?

Qui sont ces femmes qui réussissent ?

La femme d’aujourd’hui n’est plus simplement la femme super bonne épouse, super bonne cuisinière et super bonne mère.
Certaines femmes ont envie et besoin de réussir professionnellement. Ces femmes qui réussissent sont des femmes bien dans leur tête et bien dans leurs baskets.
Tentons de dresser une mini liste des dix secrets pour faire partie de celles qui réussissent sur le plan professionnel.

1 – Cesser de penser que l’on est une Superwoman et vouloir être au top partout.
On ne peut être une parfaite épouse, une parfaite mère, une parfaite cuisinière, une parfaite maîtresse de maison, une parfaite collaboratrice et tout cela dans un corps de déesse !!!! Non, non, non !
2 – Savoir qui l’on est, et ce que l’on veut vraiment.
Il faut apprendre à se connaitre, à identifier ses désirs, ses compétences, ses limites. Les objectifs de chacune évoluent avec le temps définissent le sens que l’on veut donner à  sa vie au fil des années.
Choisir sa voie, c’est une vraie liberté. Vous excellerez dans une  mission que vous accomplirez avec passion.
Petite parenthèse, c’est ainsi qu’en tant que mères, on doit laisser nos enfants choisir leur voie.
3- Développer en permanence ses compétences
Que ce soit par le biais du DIF, par des formations externes, par des lectures, par des cours à distance, il faut rester connecté aux nouvelles technologies, aux nouvelles idées. Il ne faut pas hésiter à participer à des débats sur des sites professionnels tels que Viadéo par exemple. Surtout ne pas se reposer sur ses lauriers et ses acquis.
4- Avoir confiance en soi
Il faut tenter de développer  une image positive de soi-même. C’est  le meilleur moyen de résister aux pressions avec déterminations, et d’aller au bout des choses.
Vous vous sentez trop vieille, retournez plutôt la situation en disant que vous avez de l’expérience. Vous êtes jeune, prouvez à votre entourage que vous allez apportez du sang neuf, des idées novatrices. Soyez sûre de vous
5 – Savoir prendre des risques
il ne faut pas redouter sortir des chemins battus par peur de l’échec ou par peur de la désapprobation de son entourage. Au contraire, la prise de risque permet le dépassement de soi, et très souvent la réussite.
6 – Tirer les leçons de ses échecs
Se tromper, c’est apprendre. Chaque expérience, même négative est une , pour l’avenir. Cela permet la remise en question, la réflexion.
7- Saisir sa chance
La vie, c’est aussi une question de rencontres, d’opportunités.  Etre au bon moment au bon endroit. La chance se provoque. Aidez les autres, et un jour on vous aidera. Profitez des réseaux sociaux professionnels et entretenez vos contacts. Inscrivez-vous sur des sites tels que Viadéo, Linkedin…
8- Parler argent
L’argent n’est pas tabou. Votre travail doit toujours être rémunéré à sa juste valeur. Sinon, vous serez frustrée, et on ne fait rien de bien dans la frustration. Osez revendiquer vos prétentions salariales lors d’un entretien.
9- Proposer des solutions
Ne pas aller voir son supérieur en se contentant de se plaindre et critiquer tel ou tel process. Mais savoir être constructives et proposer des solutions.
10- Ne pas s’oublier
Certes la vie de famille et la vie de couple suppose des concessions, mais ce n’est pas toujours à la femme de toutes les faire….
11- Accepter la remise en question
Pour progresser, accepter que rien n’est jamais acquis. Toujours chercher à se perfectionner, cela créera une émulation autour de vous. Ce sera comme un moteur pour vous et les autres.

Vous êtes très qualifiée professionnellement ! Mais vous êtes typée, métisse, de peau brune ou autre ? Vous avez un nom à consonnance étrangère ? Avez-vous déjà souffert de discrimination à l’embauche ?

Je vous pose cette question car je connais deux amies qui en ont été victimes. Voici leur histoire.

La première est mariée à un homme d’origine Maghrébine (chirurgien pour la petite histoire) et qui indiquant son nom d’épouse sur son CV, malgré son haut niveau de diplômes ne se voyait jamais proposer de postes ! C’est hallucinant.

L’autre amie a la peau brune ! Son nom est bien français, mais sa photo sur son CV révèle une belle black !  Et bien, elle, c’est pareil !  Etrangement, lors des présélections sur le net, elle est toujours retenue et ses qualifications et compétences retiennent l’attention des recruteurs, mais lorsqu’elle envoie son CV papier où figure sa photo, ou lorsqu’elle se présente à un entretien, on ne lui confie jamais le poste…..
Lasse de voir leur candidature rejetée, elles doivent donc « masquer » une partie de qui elles sont pour trouver un job ! Cela me révolte.

La première, épouse d’un homme marocain a fait l’essai de postuler de nouveau dans les mêmes entreprises quelques semaines plus tard en indiquant cette fois son nom de jeune fille, un nom bien français, et bien sûr, vu son niveau de qualification, elle a été convoquée pour un entretien !

La seconde, mon amie à la peau brune a tenté de postuler par courrier sans mettre de photo sur ses CV!  Et là, oh, miracle, des propositions d’entretiens qui arrivent régulièrement ! Par contre, elle, sa peau noire, elle ne peut pas la cacher lors de l’entretien…..et hélas, il est arrivé que des recruteurs expriment de la surprise, voire de la gêne en venant l’accueillir à la Réception de leur entreprise pour la conduire dans le bureau où avait lieu l’entretien d’embauche !

Que peut-on faire pour faire changer ses mentalités minables et ce racisme sous-jacent ?
Je suis écœurée par ce genre de faits bien réels dont on ne parle pas vraiment. Il faut que cela se sache. Je voudrais en tant que communauté de femmes pouvoir recueillir les témoignages de celles qui en ont été victimes et aller plus loin ensemble, tenter d’agir.

Tout recommencer à 40 ans, couple ou job, moi je dis chiche ! Foncez ! Vivez vos rêves !

La quarantaine nous l’avons déjà évoqué constitue un âge charnière dans la vie d’une femme. C’est un âge censé être synonyme de plénitude dans son rôle de mère, d’épouse qui normalement devrait avoir tout pour être heureuse, un bon mari, sa maison…..

Tout cela, c’est dans les contes de fée !

Beaucoup de femmes se retrouvent à 40 ans soit seules, soit en famille monoparentale, soit confinées dans un job qui ne leur correspond plus.

40 ans c’est l’âge où tu ressens que c’est plus ou moins la dernière ligne droite pour dire de t’accomplir, de te réaliser.

Cela peut être renoncer à une vie de couple qui ne nous satisfait plus, qui n’a plus d’âme, mais cela peut vouloir dire aussi reconversion professionnelle.

Je crois qu’à 40 ans, tout est possible.

Sur le plan sentimental :

le capital beauté est encore là, on peut encore séduire et refaire sa vie.

Sur le plan professionnel :

 A 40 ans on est suffisamment mature, riche de ses expériences professionnelles pour se connaitre parfaitement et savoir quel job nous ferait vibrer.

En plus, les enfants sont au collège et ont moins besoin d’une présence permanente contrairement à des enfants en bas âge.

 

Alors moi je dis, si la vie que vous vivez ne vous convient pas, si plus rien ne vous retient, alors foncez, vivez votre rêve, investissez-vous, n’attendez pas.

 

Sur le plan sentimental, croyez en votre capital séduction, une femme de 40 ans  est une vraie femme qui plait, soyez en sure.

Sur le plan professionnel, osez la VAE (Validation de l’Acquis des Expériences) qui vous donnera le diplôme que vous n’avez pas mais pour lesquelles vous avez les compétences depuis longtemps acquises dans l’exercice de vos fonctions, osez le bilan de compétence, osez les formations. Ne vous dites pas, c’est fichu, je suis trop vieille !

NON ! NON ! NON !

Sa vie est à prendre en main soit même.

La vie a un début et une fin, le reste dépend de ce que vous décidez d’en faire !

Alors qui se lance, et se dit : « Je vais devenir actrice de ma vie, et non pas spectatrice ! » ?

Allez les filles au bout de vos rêves, entreprenez, créez, lancez vous et surtout réalisez vous…

 

 

 

Ce matin, j’ai envie de vous encourager à prendre votre vie en mains en terme professionnel j’entends.

Je vais lever un peu  le voile sur moi : j’ai deux enfants, un job de chargée d’affaires export sédentaire qui m’occupe et surtout me nourrit. Je suis divorcée et j’ai assumé mes enfants seule depuis 2003. Je suis une femme comme vous, simple et énergique. Une femme d’aujourd’hui qui veut dire OUI à la vie.

A l’aube de mes 40 ans, je me suis dit « Ok, tu as élevé tes enfants, ils bossent bien au collège, cool, mais qu’as-tu fait pour toi, qu’as-tu créé qui te corresponde vraiment ? ». Est ce la quarantaine, la fameuse crise où on remet tout en question ?

J’ai réfléchi et j’ai eu cette idée de rassembler les femmes modernes pour leur donner la parole dans un lieu convivial et par un forum féminin. J’ai commencé à chercher un nom, et une amie chère à mon cœur m’a appelé un après-midi au bureau et m’a dit « Femmes & Cie ». J’ai adopté ce nom de suite.

Ensuite, il y a eu 9 mois de boulot pour créer le site (tiens, c’est bizarre 9 mois ?!!!!  c’est rigolo, mais peut-être pas anodin) et puis Femmes & Cie a vu le jour.

Le fait d’avoir créé Femmes & Cie me fait comprendre combien il est épanouissant de concrétiser ses projets en terme de création d’entreprise. Je ne gagne pas encore d’argent, mais je fais des rencontres extraordinaires avec des femmes bien sûr, mais avec toutes sortes de personnes qui jalonnent mon parcours de créateur d’entreprise.

Je rencontre énormément de femmes qui ont osé se lancer et entreprendre, avec tous les risques, les enjeux que cela engendre.  Je m’aperçois que les femmes ont la niac et se lancent avec une énergie incroyable. Ces rencontres sont très motivantes. Je m’aperçois combien nous sommes fortes pour être à la fois épouse, mère, employée le jour, et entrepreneur le soir. Je ne suis pas certaine que les hommes trouveraient cette force là pour tout combiner.

Ok, la vie de mère, de femme de ces « entrepreneuses » est bouleversée, c’est sûr, mais je crois qu’il est venu le temps de penser un peu à elles.

Les enfants, le mari éventuel se remettra du fait de la moins grande disponibilité de sa femme, les enfants apprendront à s’autogérer par la force des choses. Et la femme s’épanouira en ayant créé sa petite boîte à elle, en la faisant vivre et en apportant quelque chose autour d’elle. Et puis, elle aura le sentiment de s’être réalisée.

Voilà, je voulais juste vous encourager, celles qui hésitent encore à se lancer.

Lancer vous les filles, vivez vos rêves. Faites qu’ils ne restent pas qu’un vague projet qu’un jour vous regretterez de ne pas avoir conduit à son terme.

Et puis, si vous y mettez toute votre énergie, si vous vous associez avec les bons partenaires commerciaux, marketing (il ne faut pas forcément beaucoup d’argent, croyez-moi, je n’en avais pas beaucoup), si vous croyez en vous et si vous avez le sens de la communication, la réalisation de votre projet vous mènera à la réussite. Le jeu en vaut la chandelle, allez-y.

Avec le statut d’auto entrepreneur et en gardant votre job à côté (au début tout du moins), vous ne prenez pas trop de risque, seulement celui de réussir et de vous épanouir professionnellement.

Bonne journée les filles, réfléchissez-y.

Si j’étais chef, moi je….


Pour toutes celles qui ont un chef ou une chef pourquoi pas, vous vous êtes bien un jour dit: “moi, si j’étais chef, et bien je ferais pas comme ça !”, n’est ce pas ?

Facile à dire, mais soyons honnêtes, si on était chef, qu’est ce qu’on ferait de si extraordinaire ?!!

En quoi notre management différerait-il de celui de notre responsable actuel ?

Serait-on de par notre féminité plus douces, moins catégoriques, plus humaines que le sont nos managers hommes?

Qu’est ce qu’on ferait de mieux, de moins pire ?

Quel type de management instaurerait-on ? Le maternalisme, non, c’est nul ! Le dirigisme, non, je crois pas ?

Quoi que, si vous saviez comme quand on passe de l’autre côté de la barrière, on peut changer….

Qu’en pensez vous et surtout comment vous verriez vous en tant que Manager d’une équipe ?

Les femmes sont-elles de meilleures managers ?