Les selfies, pourquoi ce phénomène?

Et oui, les selfies, vous avez déjà entendu cette expression?
Certainement de la bouche de vos enfants, de vos ados surtout de grands adeptes des selfies, à la radio dernièrement pour une marque de portable où une grand-mère est prise en “délit” de prise selfies…

Alors voilà, je vous éclaire, les selfies, c’est quoi? Cela vient de l’anglais “self” qui équivaut à soi-même… Donc faire des selfies, c’est l’action de se prendre en photo soit-même avec son portable. On peut se prendre seul, ou se prendre avec une autre personne, son amoureux, ou pourquoi pas une star, une personnalité, un sportif…

Bien souvent les photos issues faites en selfies finissent sur les réseaux sociaux, et oui!!! et alimentent allègrement la bibliothèque bien lourde et bien fournie du trombinoscope de notre ami Google.
En effet, tapez votre prénom et nom dans la barre Google, et je parie cher que vous trouverez une photo de vous…..

Y en a qui ne posent pas problème, mais celles où vous tirez la langue ou vous alors où vous trinquez allègrement risquent de poser problème si un potentiel recruteur tombe dessus alors que votre cv à la base l’intéressait grandement…

Pourquoi le phénomène des selfies est il si répandu?

 D’ailleurs, sachez que c’est un argument de vente pour les smartphones ou téléphone portable le fait d’avoir ou non la fonction permettant d’effectuer des selfies ou communément appelé l’appareil photo inversé… Et oui!

Que voir derrière cette tendance à pratiquer les selfies en abondance, à avoir ce besoin de se prendre en photo si souvent?

Cette pratique qui touche surtout les adolescents, se répand de plus en plus vers la gente féminine aussi.
Si vous êtes présente sur Facebook, vous remarquerez que très souvent les ados, et les femmes affichent de nouvelles photos d’eux-mêmes sur leur journal, ou changent de couverture de page à chaque fois qu’ils disposent d’une nouvelle photo d’eux prise en selfies.

Je m’interroge parce que moi aussi ,je m’aperçois que je pratique les selfies assez régulièrement, et ce, malgré mes 40 ans passés!!!

Mon smartphone actuel n’est pas équipé de l’option alors c’est plus compliqué, mais je m’en sors quand-même! Je me contorsionne, mais je parviens à prendre des photos de ma bouille!

Pourquoi selon vous ce besoin de se prendre en photo, de s’afficher?

Parce qu’on le veuille ou pas les filles, mais en mettant une nouvelle photo de nous prise en selfy à chaque fois qu’on change de coupe, qu’on s’achète une nouvelle robe ou autre n’est ni plus ni moins qu’un besoin de s’exposer au regard approbateur des autres (car bien entendu, il est peu probable que vous mettiez en ligne une photo de vous où vous n’êtes guère à votre avantage!).
Je me demande si quelque part, on ne rechercherait pas sa propre identité, la détermination de sa propre valeur à travers les commentaires des autres, comme une sorte d’effet miroir. Douterait-on de notre valeur? N’avons nous pas un problème d’estime de soi? de manque de confiance? Pourquoi ce besoin de plaire, de se rassurer?

Certains psychologues affirment que l’homme, comprendre l’être humain a quelque part besoin de laisser une trace de lui, de son passage.  Les grands hommes se faisaient sculpter le buste, peindre. Les Présidents de la République Françaises sont en photo dans toutes les mairies. Et bien, figurez-vous que les selfies seraient un moyen comme un autre pour l’individu de marquer de son empreinte la période dans laquelle il vit, en mettant en ligne son visage….

De plus, ce qui est intéressant avec les selfies, c’est que vous maîtrisez l’image de vous qui apparaîtra. Vous en êtes le maître, le décideur. La photo vous plaît, vous mettez en ligne. Elle est moche, vous la détruisez. Et je vais plus loin, elle n’est pas parfaite, mais vous adorez votre regard, vous la retouchez….. et oui!!! on peut aller loin pour afficher une image de soi qui plaisent.

 Les selfies chez les adolescents

Pour les adolescents, le phénomène se comprend parfaitement. L’adolescent se cherche et pratique les selfies tous les jours, tout le temps. Il a besoin de plaire, de séduire, de s’afficher pour exister à travers les autres. C’est sa façon de se faire accepter, de s’insérer dans le groupe. Il utilise ses selfies et les met en ligne sur tous les réseaux sociaux existants Instagram, fb, twitter, snapchat

Le top du top pour la valeur des selfies chez les jeunes, c’est quand ils parviennent à se faire prendre en photo avec un chanteur lors d’un concert, avec un sportif, avec une personne dite populaire.

Les selfies chez la femme

Mais pour les femmes qu’elles soient mères au foyer, ouvrières, employées de bureau, cadres, etc…., qu’est ce qui cloche donc à ce point en nous pour que nous ayons ce besoin de mettre en ligne nos selfies jusqu’à remplir nos journaux fb de photos de nous-mêmes? Egocentriques? Mégalos? Non, ce serait trop simple comme analyse.

Est-ce donc un besoin d’être rassurée sur notre potentiel de séduction?
N’est ce pas une sorte d’infidélité “déguisée” et “virtuelle” qui nous poussent à séduire d’autres hommes que notre compagnon?
N’est ce pas aussi un signe peut-être (et là, dites moi si j’extrapole) que notre compagnon  ne nous regarde pas assez, que l’on recherche alors les compliments sur notre physique, et la récompense par rapport à  nos efforts alimentaires et sportifs pour rester séduisante chez nos contacts facebook masculin.
Quelque part, cela fait du bien, la femme est rassurée, se sent séduisante, plaît. En recevant des commentaires sur ces selfies, elle a séduit d’autres hommes sans  pour autant avoir commis d’acte “délictueux” par rapport à son compagnon.

Chez l’homme et la femme confondus?

A l’époque où la majorité des tentatives de rencontres amoureuses se font par le net, les selfies sont bien utiles.
En effet, il est peu probable qu’un homme de 40 ans demande à son pote de le prendre en photo pour se mettre sur badoo ou meetic. Il se débrouillera comme il peut.
Idem pour les femmes qui joueront de leur joli minois en minaudant au gré des 10 selfies qu’elles feront en quelques secondes!!!!

Donc voilà, que nous l’acceptions ou pas, les selfies concernent une très large partie de la population, pas seulement les ados, et les jeunes femmes en quête de compliments sur leur physique. Ce besoin de s’afficher en dit lourd sur la solitude intérieure que l’homme moderne peut ressentir.

A méditer….

Christine, le 22 juillet 2014

Quand le bonheur des autres vous éclabousse….

Etre spectateur du bonheur des autres quand on se sent malheureux
Allez, soyons honnête un peu !  Ne vous est-il pas arrivé à un moment de votre vie où tout est plutôt gris dans votre vie, d’avoir l’impression qu’autour de vous, tout le monde est heureux. Et dans ces moment là, le bonheur des autres vous éclabousse au visage et vous pique les yeux !

Et oui ! la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Il y a des hauts, il y a des bas.

Quand vous êtes dans une période faste, en haut…..
Quand on est en haut, on ne s’en rend parfois même pas compte. On vit, on n’a même pas conscience de son bonheur. On ne voit pas celui qui souffre, celui-là même qui peut être est ton ami proche. Aveuglé par son bonheur, par sa réussite professionnelle, sociale, familiale, amoureuse, on en oublie les autres. Le bonheur des autres ou leur souffrance nous est transparente. On ne les voit pas, ou plutôt, on fait comme si on ne les voyait pas…. C’est tellement plus pratique comme ça.
En effet, avouez que c’est bien ennuyeux de consoler une amie qui gémit tout le temps sur son sort, qui se plaint de s’être faite plaquée, qui se trouve trop grosse, qui n’a pas un rond. Tellement peur inconsciemment que cette copine vous envahisse, vous saoule avec ses jérémiades, vous fasse culpabiliser de votre 38 de taille, ou vous réclame de l’argent ! C’est horrible de penser ainsi, et pourtant l’être humain est ainsi.

Et oui, il faut être honnête, nous sommes toutes et tous inconsciemment ou pas des sales égoïstes, des individualistes, pris dans notre vie, indifférent au bien-être de l’autre.

Quand vous êtes au creux de la vague, en bas…
C’est là que les choses se compliquent. Vous êtes sans job, vous venez de subir une rupture, vous venez de perdre un proche, vous avez pris 15 Kg sans rien voir venir, vous êtes en pleine déprime, et là, votre vie vous semble bien moche. Vous tentez de regarder autour de vous pour trouver éventuellement d’autres personnes qui seraient dans la même situation que vous, ce qui vous donnerait l’impression d’être moins seule, mais en fait, vous ne semblez constater que l’immense bonheur des autres….
Pas plus tard que la semaine dernière, seule au camping avec mes enfants car fraîchement et douloureusement séparée, je me suis amusée à regarder autour de moi sur la plage le nombre de mères seules. Et bien comme par hasard, je n’en voyais aucune. Je ne voyais que des familles qui semblaient bien soudées ! De beaux papas passant de l’huile dans le dos à de belles mamans, et de jolis enfants souriants et sages pour embellir un peu plus le tableau. Pas de maman solo, ni de papa solo d’ailleurs (dommage !!!). Le bonheur des autres m’a fait mal, si mal.
Je me suis sentie honteuse d’envier ces gens là, de ne pas les voir seuls comme je l’étais.
C’est fou ce que l’être humain peut devenir limite « méchant » et avoir des idées moches quand il souffre….

Mais au fait, le bonheur des autres, est il bien réel…
Puis, je me suis interrogée sur ce pseudo bonheur des autres. Et si toutes ces familles qui avaient l’air tellement bien, tellement soudées n’étaient qu’une photo de vacances, une apparence. Qui sait ce qu’il se passe derrière la porte de la chambre d’hôtel  fermée, dans le mobilhome….
Est-ce que toi Christine quand tu souffrais dans ton couple, tu le montrais dehors sur la plage en famille ? Qui aurait pu se douter que ta famille était en souffrance, en péril ? Personne. Les autres pouvaient très bien penser en observant ma famille que finalement, j’étais parfaitement heureuse. Le bonheur des autres est donc en fait une notion difficile à mesurer. Le bonheur se ressent, se vit. Je ne crois pas que quiconque puisse prétendre affirmer et confirmer le bonheur des autres qui l’entourent.

Ceci devrait vous aider quand vous vous sentez tellement seule, tellement différente. Quand vous avez l’impression que tout roule pour les autres. Vous ne savez pas comme disaient nos grand-mères ce qu’il se passe une fois la porte fermée…
Alors relativisez !

Quand vous vous sentez malheureuse, ne pensez pas que vous êtes la seule, que le monde explose de bonheur autour de vous. Tout n’est qu’apparence. Le bonheur des autres est une notion bien aléatoire. A chacun son histoire, chacun  montre ce qu’il a envie de montrer. Chacun vit ses hauts, vit ses bas. Rien n’est lisse.
La vie n’est pas un long fleuve tranquille….et pour tout le monde ! pas que pour vous !

A bon entendeur salut !

Christine, le 15 Juillet 2014

Oser: pourquoi on a peur et pourquoi il faut oser?

La vie passe. On a des envies, des désirs, mais souvent ceux-ci ne voient jamais le jour parce que stoppés nets par nos peurs, nos appréhensions. Le temps des vacances est propice à la réflexion, allongée sur la plage, le cerveau soit au repos, soit qui s’agite en réflexions intérieures, qui pour certaines d’entre nous sont les prémices de nos bonnes résolutions de septembre.
J’ai pris conscience récemment qu’il faut oser!  Oser, c’est VIVRE! Ne pas oser, c’est SUBIR et PERDRE DU TEMPS….

Pourquoi il faut oser?
Oser, c’est avancer, c’est franchir des caps, c’est refuser le stand-by. C’est ne pas se contenter de rêver, mais c’est vivre ses rêves.
Oser, c’est ne pas fuir, c’est se dépasser, c’est cette immense sensation d’auto-satisfaction et de fierté après l’acte tant attendu, ou redouté enfin effectué.
Il faut oser parce que c’est bon pour l’estime de soi.

Quels sont les blocages?
Une fois que l’on a dit qu’il fallait oser, c’est bien beau.
Mais, oser, c’est faire face à des appréhensions réelles.
C’est s’exposer à un résultat contraire à celui escompté, mais les expériences négatives nous apportent toujours quelque chose. Il y a toujours quelque chose à apprendre, à tirer pour le futur. Oser parfois et souvent heureusement se révèle très positif.

Oui, il faut oser, mais il faut lutter contre:
– la peur du rejet (tenter de reconquérir un ex, et se faire envoyer bouler…)
– la peur de l’échec (tenter de passer son bac en candidat libre et se planter, tout plaquer pour changer de job, et se retrouver sans rien…)
– la peur du jugement (avouer son homosexualité et se faire renier par sa famille, avouer son adultère et tout perdre…)
– la peur de se heurter à un refus (demander une augmentation, et se la voir refuser)
– la peur du ridicule (vouloir absolument participer à un radio-crochet alors que tous vos amis vous disent que vous n’avez aucune chance…)

Quelque part, il faut oser, parce qu’oser, c’est être qui on veut être vraiment. C’est prendre sa vie en main. C’est avancer.

Comment vaincre ses peurs et se préparer à ce qui peut arriver?
Il faut oser se lancer, et pour ce faire, il faut, vous l’aurez compris, absolument passer outre ses peurs viscérales.

Par exemple, il faut modifier la représentation mentale de ses appréhensions: ne pas se dire, “je vais me faire rejeter par ma famille si je leur avoue mon homosexualité”, mais “ma famille va comprendre et désirant mon bonheur, acceptera mon orientations sexuelle”.
Ne pas hésiter à en parler à quelqu’un de confiance, se préparer psychologiquement, oser exprimer haut et fort ces peurs qui vous taraudent et vous freinent dans votre existence, vous empêchent d’être qui vous êtes, et de vivre comme vous le désirer.

Il faut aussi envisager quelles peuvent être les conséquences d’un résultat différent de celui escompté. Est ce la fin en soi? Y a t’il un danger réel? Mettez-vous en péril votre vie, votre situation sociale, votre famille? Il faut imaginer les moyens de rebondir si échec il y a. Il ne faut naturellement pas se lancer tête baissée sans réfléchir.
Juste appréhender ses peurs, les jauger, et savoir les dépasser. Se dire que l’échec fait partie des expériences de la vie.

Et puis, surtout, il faut oser en cessant de se dire que forcément, cela ne va pas marcher!
Parce que quelque part, s’il y a quelque chose que vous avez vraiment envie de dire, de faire, c’est bien qu’intérieurement, vous sentez que vous avez un certain potentiel pour y parvenir. Si ce potentiel est à votre avis insuffisant, il faut oser poursuivre en vous perfectionnant, en préparant la chose que vous désirez tant réaliser.

Je vous invite à réfléchir à ce que vous avez vraiment envie de faire de votre vie.
Nous n’en avons qu’une (en théorie…), et passer à côté de ses rêves parce que nos peurs nous bloquent, nous freinent est vraiment à mon sens un gaspillage, et un réel échec en soi….

A méditer…
Cela n’engage que moi….

Christine, le 10 Juillet 2014 

Vacances Maman solo avec ados…tout un programme….

L’été est bien entamé, et les enfants ont fini l’école.
Bien que le moral soit en berne, car maman solo fraîchement séparée, j’ai décidé de me secouer les puces et de partir en vacances quand-même avec mes deux ados. Car finalement, eux, ils n’ont rien demandé.
Maman solo ou pas, ils apprécient une semaine de vacances au soleil loin de l’appartement. Surtout que celui que j’ai choisi propose un club ados.

Alors ce matin, toute maman solo que je suis, j’ai pris le volant à l ‘aube pour 450 km.
Inutile de vous dire que sur l’autoroute aussi bien sur la voie de droite, de gauche, au péage, je n’avais l’impression de voir que des couples, des familles. Il y a même un moment où j’avais le cœur si gros, que bien que le soleil ne soit pas encore levé, j’ai mis mes lunettes de soleil sur le nez, car je sentais que ces premières vacances seules sans mon amoureux définitivement perdu n’allaient pas être faciles.
En effet, quand vous êtes une mère solo célibataire, vous n’avez le sentiment d’être entourée que de gens heureux, épanouis, bien dans leur vie.
Votre statut de maman solo vous pète en pleine figure, et vous avez mal. L’impression que tout le monde est heureux, que seule vous êtes seule….

J’ai tenté de discuter avec mes enfants, mais les deux avaient le casque enfoncé sur la tête, et la musique de leur ipod à fond les ballons dans les oreilles. Je me suis donc mis France Info en boucle, puis Nostalgie histoire de me rendre un peu plus nostalgique et triste que je ne l’étais déjà…..

Puis, j’ai décidé de me forcer à inverser les choses, à les voir différemment et à me dire que je ne suis pas une femme seule, juste une maman solo mais une femme libre. Tout est dans la façon d’appréhender ce statut de femme célibataire, de maman solo. De ne pas le voir comme une tare, mais comme un avantage.

 
Nous sommes arrivés au camping après 7 heures de route….. (et oui, les bouchons, la jambe qui enfle et les crampes qui menacent, car bien sûr qui dit maman solo, dit conducteur unique!!!) Dès les 200 premiers kms, j’ai eu droit dans la voiture aux traditionnels “Maman, on est bientôt arrivé?”….Tout pour calmer le jeu dirons-nous!

On est arrivé au camping. Les clés du mobilhome nous ont été confiées.
A gauche, un couple de personnes âgées qui semblent amoureux comme au premier jour.
A droite, un papa, une maman, deux enfants, un scénic…!!! Tout pour le coup qui donne vraiment le sentiment d’une famille unie…
Au milieu, moi la maman solo avec ses deux enfants et son coeur lourd!

Et puis, nous y voilà, je suis là à vous écrire dans le mobilhome ouvert de part et d’autre pour faire de l’air tellement il fait chaud.
Les enfants se chamaillent sur la terrasse. Il y a une piscine, mais forcément non, ils ont envie de jouer avec leur tablette… Grrrr! esprits de contradiction!
Ce soir, à 19 heures, il y a un cocktail de présentation des nouveaux arrivants.
Il est évident que j’ai décidé bien entendu, vous l’aurez compris, de me doucher, de me pomponner un peu pour y assister.
J’ai bien sûr en tête la robe que je vais porter, les chaussures également. L’impression d’aller à un entretien d’embauche!
Bah oui, désolée, mais bien que maman solo,  je n’ai pas envie de passer mes vacances toute seule à broyer du noir.
Surtout que ce camping, je l’ai choisi pour son club ados, pour faire plaisir à mes enfants, donc il est certain que je vais me retrouver seule très souvent….. j’angoisse déjà!!!

Donc autant sympathiser s’il y a moyen de le faire avec d’autres potentielles mamans solos (bien que depuis ce matin, sur 450 km, je n’en ai pas vu une seule!), autant mettre tous les atouts de mon côté pour faire des rencontres…féminines, mais pourquoi pas…..masculines aussi!!!!

Bah oui, cela fait plus de 4 mois que je m’interdis d’approcher un homme, ou plutôt que je refuse les opportunités qui me sont offertes, car finalement quelque part, mon cœur est encore pris. Mais là, j’ai décidé de profiter des vacances pour redevenir une femme, de nouveau me laisser approcher, cesser de m’enfermer dans un passé qui me cloisonne et m’interdit tout moyen de m’échapper vers une nouvelle vie.

Non, rassurez-vous, je n’ai pas l’intention de sauter sur tout ce qui bouge, mais je crois que le moment est venu d’accepter les rencontres que la vie va mettre sur mon chemin. Je suis certes une maman, et qui plus est une maman solo, donc une maman fort occupée, mais je n’en reste pas moins une femme.
Et qui dit femme de la quarantaine, encore envie de plaire, d’être “draguée”, séduite, envie d’aimer de nouveau un jour j’espère…
Et si cette expérience de vacances seule avec mes enfants en camping était le premier exercice pratique nécessaire pour passer le cap et ne plus dire: je suis seule, mais comme je vous le disais plus haut: JE SUIS LIBRE, COMPLÈTEMENT LIBRE…..
Appréhender la vie autrement, et me dire qu’elle est bel et bien devant et non plus derrière! Qu’on se le dise!

Je vous raconterai semaine prochaine si j’ai réussi à mettre en pratique mes bonnes intentions….
D’ailleurs, j’ai déjà repéré qu’il y avait deux soirées dansantes, dont une demain soir….. (hi hi hi…!!!!) Limite si je ne suis pas déjà prête pour aller danser!!
Suite au prochain épisode…

Christine, le 5 Juillet 2014

Carte postale VERSUS textos !

Quand nous étions enfants et que nous partions en vacances avec nos parents ou en colonie, il était normal et inscrit dans le planning du séjour de faire une carte pour les grands-parents, l’oncle, la tante, les cousins et les meilleures copines, pas vrai ?

Du coup, de l’autre côté de la France, le grand-père, la tante, l’amie, la cousine guettait sa boîte aux lettres et revenait dans sa cuisine son trophée à la main !
Un de plus à mettre dans sa boite de cartes postales reçues !

C’était normal, c’était ainsi !

De nos jours, les textos tendent à détrôner la carte postale.
Je ne sais pas vous, mais moi j’en reçois de moins en moins.
Personnellement, je m’efforce sans aucune contrainte à maintenir ce geste d’amitié et à envoyer à chacun des gens que j’aime une carte postale souvenir.
Pour mes enfants, il en est de même. Pour chaque colonie, ils partent avec des enveloppes affranchies ou une liste des adresses de personnes à qui écrire !
Je suis peut être une vieille réac’ mais je tiens à maintenir cette « coutume ».
N’avez-vous pas plaisir à relire des cartes postales reçues il y a quelques années ?

C’est un trophée en soi : le timbre, le coup de tampon, l’écriture tremblante d’un enfant, les « gros bisous » qui ponctuent le message, j’adore retrouver tout cela et voir que le temps passe !

Alors, même si j’ai un forfait textos illimités chez mon opérateur de téléphonie mobile, je continuerai à écrire des cartes postales en vacances !

Et vous, vous pratiquez encore la carte, ou vous êtes passées au modernisme, donc au sms ?

Gérer son temps: ou tout ce qu’une femme peut faire de 5 à 7!

Au titre, vous pourriez penser que l’été me donne des idées coquines. Non, même pas vrai! Quoi que, je devrais peut-être!
Non, je fais plutôt allusion à tout ce qu’une femme est capable de faire dès sa sortie du travail et ce, jusqu’au repas familial!
Je me demande vraiment si les hommes ont une idée de comment la femme doit gérer son temps….
Je me suis souvent entendue dire par un homme qui a partagé ma vie: oui, mais toi, tu finis à 17h00!!!! Il s’imaginait quoi? Que je rentrais me tapais une bonne petite bière les pieds sur la table basse?

Bon allez, entrons dans le vif du sujet! Gérer son temps est une vraie compétence pour toute mère de famille. Un art dans lequel elle excelle.
Voilà la soirée type du mère ordinaire: En fait, je vous raconte tout ce que je me suis tapée hier en moins de deux heures:
- 16h45: sortie du bureau (j’y étais depuis 7h45 le matin)
-16h50: j’ai effectué un passage express à la poste pour poster une facture
- 16h57: j’ai foncé dans la ville pour aller récupérer mon fils au collège
- 17h00: arrivée au collège, limite arrêt au frein à main!
- 17h02: puis à peine avait-il les fesses dans la voiture que le moteur vrombissait pour retraverser toute la ville pour se rendre chez le kiné comme chaque mardi soir
- 17h15: arrivée chez le kiné
- 17h16: je respire 5 minutes, et tente de me détendre pendant que mon fils fait sa séance pour reprendre des forces pour la suite des événements
- 17h40: départ de chez le kiné et je prends la route pour rejoindre le cabinet du docteur pour que mes deux enfants se fassent vacciner, et faire un bilan sur leur taille, poids, et autres sujets me concernant
- 17h55, arrivée chez le docteur, nous attendons ma fille qui nous a rejoint à pieds
- 18h00: nous entrons dans le cabinet du docteur
- 18h40: nous ressortons de chez le docteur
- 18h45: je fais la queue à la pharmacie pour récupérer ce que le docteur m’a prescrit en ordonnance
-19h20: je sors de la pharmacie et grimpe dans ma voiture
- 19h45: OUF! je suis chez moi!!!!!

bon, ben voilà, trois heures se sont écoulées, et je suis vannée de chez vannée!!!!
Un homme s’imaginerait bien sûr que je vais mettre mes pantoufles et me mettre sur le balcon tranquillement devant un petit COSMO ou autre!!!
Non non! Messieurs! Gérer son temps pour une femme est synonyme de ne jamais s’arrêter, absolument jamais! Juste pour aller se coucher!
Je retire donc mes souliers et m’attèle à la préparation du repas.
Je secoue mes deux ados pour qu’ils aillent se doucher, et daignent mettre la table tandis que je me douche (ouf, 10 min pour moi!), puis nous passons à table.
Il est 21h00 quand nous sortons de table.
Résultat: je finis de débarasser et de faire la vaisselle seule.
Je prépare la table pour le petit déjeuner seule… Il est 21h30!!! Je me pose enfin!!!
C’est dommage, le film est commencé!
Je n’ai plus qu’à errer sur le net, lire ou aller tout simplement me coucher et prendre des forces pour la journée de demain qui sera à l’identique de celle de ce jour!

Voilà la soirée type d’une femme active qui rentre le soir! J’ose espérer que celles qui ont un homme à la maison ont moins de tâches à faire, partage des tâches oblige…., mais je crois que je mets le doigt dans l’œil bien profond!

Gérer son temps pour une femme, c’est une course sans fin contre la montre tous les jours. Elle a plus besoin d’entraînement, elle excelle, elle est sur-entraînée..

Christine, le 25 Juin 2015

Voir la vie du bon côté: un petit truc tout simple à faire chaque soir…

Chaque jour amène son lot de belles choses, mais de contrariétés aussi. Seulement, le cerveau humain est ainsi fait qu’il a tendance à ne retenir et mettre l’accent que les choses négatives qui ont pourri notre journée. Bien regrettable, car si l’on fait l’effort d’y réfléchir, chaque jour, on a vécu des petites choses toutes simples qui nous ont mis du baume au cœur. Je vais vous donner une astuce pour voir la vie du bon côté.

Ce n’est pas vrai que chaque jour qui passe n’est qu’une succession de galères sans jamais aucune, absolument aucune satisfaction si infime soit-elle. Il suffit d’ouvrir grand les yeux, et peut-être par la même occasion le cœur pour les distinguer. C’est une des clés pour voir la vie du bon côté.

Bien souvent, on ne voit que le verre à moitié vide, on noircit le tableau. On retient facilement le fait que l’on est au chômage, que la fin du mois est difficile, qu’on a encore 5 kg à perdre, que les autres sont trop égoïstes, que nos ados nous cassent les bonbons pour rester polie, que le temps est moche, que son chef est trop nul, et j’en passe….

Mais sincèrement, entre nous, ça c’est faire sa tête de cochon et se positionner en tant que victime éternelle, en tant qu’éternelle insatisfaite, geignarde, chiante quoi!!!! Et vous savez quoi, les personnes chiantes, on n’a pas du tout envie de les côtoyer!

Alors,  on se prend en main, on se ressaisit et on décide de voir la vie du bon côté.

Munissez-vous d’un petit carnet tout mignon, d’un stylo. De votre plus belle écriture, vous écrivez sur la couverture “Depuis que j’ai décidé de voir la vie du bon côté“. Puis vous le disposez le dans votre table de nuit. Le soir, en débarrassant la table, en vous brossant les dents, réfléchissez à trois jolies choses qui ont égayé votre quotidien. Trois jolies choses toutes simples: une rencontre avec une amie, une belle paire de chaussures que vous vous êtes offerte, un moment de détente passé au soleil, l’appel de quelqu’un dont vous étiez sans nouvelle depuis longtemps, etc….

Puis une fois dans votre lit, vous prenez votre petit carnet symbole de votre envie de positiver, vous inscrivez la date et vous notez 3 jolis événements de la journée qui vous ont apporté du bien-être, de la détente, de la chaleur, du réconfort.

Au début, vous n’allez pas avoir d’inspiration.. Vous serez encore dans votre ancienne façon de penser avec votre verre à moitié vide. Mais plus les jours passeront, plus vous aurez de mal à n’en sélectionner que trois, et vous verrez que vous vous surprendrez à en noter bien plus.

Je vous promets, j’ai fait le test. Cela fonctionne.

Cet exercice qui peut paraître scolaire est en fait une petite thérapie pas si anodine que cela qui vous permet d’ouvrir les yeux sur la beauté et la richesse d’être en vie. Cela vous permet aussi de relativiser vos soucis, et de vous dire que vous n’êtes pas si mal lotis que cela.

Et puis, de temps en temps, comme un livre intime que vous auriez plaisir à feuilleter, à parcourir, relisez certaines choses que vous avez notées, et cela va vous apparaître comme une évidence: la vie est belle, et ce, même si on a des soucis. On en a tous. A plus ou moindre niveau, mais on en a tous.

Je pense souvent aux peuples d’Afrique très pauvres. Il m’est arrivé de traverser des villages où les habitants avaient juste le strict nécessaire pour survivre, mais toujours, absolument toujours, ils avaient le sourire….

C’est ça voir la vie du bon côté.

C’est prendre et savourer les gestes simples, les garder dans un coin de son cœur comme un baume et s’en badigeonner l’intérieur.

Croyez-moi, essayez le coup du carnet et des trois événements quotidiens.

Vous verrez la vie autrement.

Christine, le 18 Juin 2016

Le mec parfait : vous le verriez comment ? (usage du conditionnel obligé !)

Ce jour, il  y avait l’épreuve de philo ! Est-ce que c’est cela qui me donne envie de réfléchir à un sujet pas du tout philosophique d’ailleurs !!!!
Sujet du jour : comment verrais-je le mec parfait ?

Celles qui ont un homme s’en plaignent et lui trouvent mille défauts, regrettant qu’il soit trop comme ça, pas assez comme ça…et tatati et tatata…
Les fraichement séparées se jurent de ne pas retomber sur un égoïste, un radin, un dragueur et toutes les célibataires rêvent du mec parfait ! Alors si on se penchait un peu sur  le profil type du mec parfait ? (même si on sait très bien que le mec parfait, c’est un mythe…)

Je tente de faire l’exercice moi en premier à savoir comment je verrais moi le mec parfait. Après, c’est à vous de vous livrer à l’exercice, d’accord ?

Le physique du mec parfait selon moi

Le mec parfait serait forcément plus grand que moi pour me protéger.

Il serait séduisant, s’entretiendrait pour une pas avoir un gros bide, histoire que j’ai quand même envie de me blottir dans ses bras et de faire des galipettes avec lui tout le temps

 La personnalité et les qualités humaines du mec parfait

Le mec parfait aurait de la discussion, serait drôle,  galant, généreux de cœur, surtout pas radin.

Le mec parfait serait un second père pour mes enfants.

Le mec parfait me ferait rire, me détendrait, m’écouterait me plaindre que j’ai passé une journée pourrie et me conforterait dans mon idée que j’ai toujours raison.

Le mec parfait me dirait toujours que je suis la plus belle pour lui. Il s’apercevrait quand je suis allée chez le coiffeur.

Le mec parfait ne regarderait pas les autres nanas, ou en tout cas le ferait si discrètement que je ne m’en apercevrais même pas…

Le mec parfait dans la maison

Le mec  parfait me dirait « repose toi  Chérie, je vais te faire à manger, et je vais repasser. Vas regarder ta série” (là, je suis en plein delirium aiguë !!!)

Le mec parfait ferait le lit le matin après avoir aéré la chambre,  ramasserait ses chaussettes et changerait le rouleau de papier toilette.

Le mec parfait irait faire les courses sans qu’on lui demande et ferait réciter les devoirs aux enfants.

Le mec parfait ne se gratterait jamais les « bijoux de famille » avachi dans le canapé devant la télé !

Autres qualités fondamentales

Le mec parfait serait un amant exceptionnel.

Le mec parfait  détesterait le foot et regarder auto moto.

Le mec parfait ne péterait pas, ne boirait pas sa bière affalé sur le canapé et ne s’amuserait pas à faire des concours de rots !

Autres qualités dites « Cerise sur le gâteau »

Le mec parfait me dirait « tu viens, Chérie, je t’emmène en week-end à Rome…. »

Le mec parfait me dirait également « elle te plait mon Amour cette robe, prends la… » ou me dirait “tu viens ma Puce, on va faire du shopping…”!!!

Le mec parfait me préparerait des repas en amoureux, aurait toujours une bonne idée de ballade.

Le mec parfait me libérerait de toutes tâches longues et pesantes pour que je puisse m’adonner à ma passion, l’écriture….

Bon, ben voilà, si toutefois, vous connaissez quelqu’un qui répond à tous ces critères, contactez moi illico!
Je plante tout et je saute dans le premier train….

PS: je me suis livrée, à vous maintenant!


Christine, le 16 juin 2014 

Pour vivre tranquille, n’hésitez pas à chasser les nuisibles de votre vie…

La vie est courte, on ne le répétera jamais assez.
Bien que courte, la vie est cependant une longue route tantôt lisse bien goudronnée, tantôt bosselée et encombrées d’obstacles.  Ces obstacles sont les événements imprévus, douloureux, mais parfois il s’agit aussi de personnages autour de vous pour lesquels vous ne détectez leur côté sombre que tardivement.
Pas de temps à perdre pour vivre pleinement et sereinement, décidez sans vergogne de chasser les nuisibles qui gravitent autour de vous.

Chasser les nuisibles autour de vous, c’est virer ceux :

  • qui prennent sans jamais rien donner
  • qui pompent toute votre énergie
  • qui s’incrustent
  • qui répondent aux abonnés absents quand vous auriez besoin, mais qui n’hésitent pas une seule seconde à vous solliciter en permanence.

Chasser les nuisibles, c’est vous débarrasser

  • des radins
  • des pique-assiettes,
  • des geignards,
  • des malades imaginaires,
  • des égoïstes,
  • et la liste serait encore longue…

Il n’y a pas de honte à décider d’arrêter d’être comme on dit “trop bon, trop c..”!

Il y arrive un moment où chasser les nuisibles autour de vous est une nécessité pour avancer sereinement.

Faites route sur le chemin de la vie avec des passagers de valeur où l’échange et le partage, la solidarité seront les maîtres mots. Avancer avec des personnes qui en cas de pneu crevé descendront vous filer la main pour changer la roue et ne resteront pas à bord à geindre.

Pour parvenir à se débarrasser des gens qui vous pourrissent la vie et ne vous apportent rien, il faut être déjà parvenu à une certaine maturité d’esprit.
Jusqu’à 30 ans, on n’ose pas chasser les nuisibles de sa vie. On ne se rend d’ailleurs même pas compte que ces personnes là sont néfastes et représentent des boulets et vous freinent vers l’ascension vers bonheur.

Quand on en prend conscience, on se sent égoïstes de moins les inviter, de mentir en prétextant être absent s’ils vous proposent de passer à la maison. Puis les années passent, et vous prenez conscience que la vie est courte, si courte, et qu’il vaut mieux être entouré de moins de personnes, mais de personnages authentiques et sincères dans leur démarche d’amitié.

J’ai décidé à 42 ans passés de chasser les nuisibles qui gravitent autour de moi et polluent mon espace.

J’ai envie de consacrer mon temps, mon énergie à côtoyer des personnes entières.

Finie la Christine “trop gentille”.
La Christine de 2014 sait maintenant dire NON!
Pas facile de dire NON! Mais lorsque vous avez réussi une fois, deux fois, et que vous vous sentez soulagé du poids que les nuisibles autour de vous faisaient peser dans votre vie, vous n’hésiterez plus une seule seconde, et vous vivrez pour vous et pour les gens que vous aimez. Pas de temps à perdre.

Attention! je ne prône pas l’égoïsme, l’égocentrisme, je dis juste que l’on est libre de choisir les grandes orientations de sa vie. On est libre de choisir ce qui est bon pour nous. Personne n’a à envahir notre espace, à se mettre sur notre chemin et freiner notre avancée.
Que celui qui a décidé d’être heureux, d’être un bon compagnon de voyage sur le chemin de la vie monte à bord.
Que l’”emmerdeur” (excusez l’expression!) reste sur le bord de chemin et tente de monter dans le prochain convoi! Moi, je ne prends plus à bord de boulets!
Je vis désormais pour les gens que j’aime et qui me le rendent bien.
Les nuisibles n’ont plus leur place dans ma vie!
A bon entendeur, salut! Et si vous faisiez comme moi?!

Christine, le 2 Juin 2014

T’as la santé? Oui? Alors la vie est belle, crois moi…

Ce week-end, alors qu’il faisait un temps magnifique, j’ai rendu visite à une personne âgée atteinte d’Alzheimer dans un établissement spécialisé. J’avoue avoir eu un électrochoc devant tous ces malades âgés assis dans la salle commune où il faisait très chaud à attendre quoi… je ne sais pas…. rien en fait…. que le temps passe tout simplement.J’ai éprouvé une profonde admiration pour les employées dévouées qui tantôt servaient à boire à un patient, tantôt récupéraient une Mamie qui se mettait à sortir toute la vaisselle du vaisselier, tantôt tentaient de calmer un Pépé certain que son père venait le chercher…..
Je me suis dit intérieurement: mon Dieu, Christine, tu as la santé, tu as tout, savoure! la vie est belle…

Oui, la vie est belle!
C’était une évidence si forte en moi  lorsque je suis sortie de l’établissement et que j’ai senti  les rayons du soleil traverser mes vêtements, lorsque j’ai réalisé que moi je pouvais marcher, courir, chanter, penser, rire, m’amuser, voir du monde, me promener….et ne pas être âgée et enfermée dans un établissement entourée de malades profondément atteints.

J’ai compris la beauté de la vie, la valeur inestimable de la jeunesse et de la santé.
J’avais envie d’hurler que la vie est belle!

Je crois que nous devrions de temps en temps regarder un peu des émissions sur la vie au sein des établissements hospitaliers ou maisons médicalisées. Je sais, ce n’est pas très gai. Quelque part, on n’a pas envie de les regarder ces reportages là. Pourtant, je peux vous dire que cela vous fait vraiment un électrochoc et que vous relativisez vos petits soucis quand vous voyez de vos yeux la détresse des patients “enfermés”

Là, c’était des malades atteints d’Alzheimer, mais le pire, c’est quand vous êtes dans un service de gériatrie ou de cancérologie, et pire encore d’enfants malades.
Cela vous ouvre le cœur et l’âme au possible.
Plus question de se plaindre pour ses petits bobos, de geindre au moindre “pet de travers” comme on dit très familièrement!

Alors les filles, si comme moi, vous avez la forme, si vous avez un job, des enfants (ou pas), la santé surtout, alors répétez le vous sans cesse : OUI LA VIE EST BELLE !

Oui, on a des soucis, oui on est en pleine rupture, oui on a des ados qui nous parlent mal, oui on est surbooké au travail, mais que sont ces tracas face à la maladie ?
Peanuts, Nada, nichts, rien !!!!!!!!
La vie est belle les filles, vraiment très belle.
Il suffit de vouloir le voir.
Moi, comme disait Voltaire, j’ai décidé d’être heureuse parce que c’est bon pour la santé !