Ces émissions aux sujets débiles qu’on regarde quand-même!

Le petit écran regorge d’émissions aux sujets débiles. Je pense à des émissions telles que  Tellement vrai, confessions intimes, et j’en passe…. C’est à se demander où les journalistes trouvent les idées de thèmes complètements dingues?
Cependant, qui parmi vous peut affirmer sans rougir qu’elle n’a jamais regardé une des émissions là ? Levez la main !

Sujets débiles….les journalistes ne tarissent pas d’idées…

Juste pour sourire, je vais vous citer quelques perles de ces sujets débiles que j’ai trouvés !
Suis certaine que parmi vous  quelques unes  (dont moi d’ailleurs, j’avoue !) se sont surprises à regarder du début à la fin un de ces sujets débiles ! On sait que c’est nul, mais on “mate” quand-même!

- L’amour m’a fait oublier son physique (un grand moment !)
- Je suis un éjaculateur précoce (Purée !  le pauvre ! Bientôt, il pourra jouer dans « je – comprends pas, aucune nana ne veut de moi dans son lit !)
- Je suis une star, mais personne ne le sait
- Fou du corps de ma femme
- Ma beauté avant tout
- Elles sont folles mais elles assument
- Elles aiment plus jeunes, mais elles assument
-  Sexe, drague, beauté : ils sont accros !
- Ma femme me pourrit la vie (bah tire toi…. !)
- Je mène une double vie

Se marrer avant tout
Mais qu’est ce qu’on vient chercher en passant deux heures devant une émissions aux sujets débiles ?
Je crois en fait qu’on tombe par hasard sur ces émissions là. On zappe, puis soudain un thème complètement idiot du style « ma beauté avant tout » nous interpelle par sa débilité profonde, et on se surprend à regarder l’émission. On se rassure en disant « de toute façon, il n’y avait rien à la télé ce soir !)
En fait, en regardant ces émissions aux sujets débiles, on se bidonne !
Comment ne pas se marrer devant des nanas de 50 à 70 piges se vanter de mettre dans leur lit des jeunots à peine « dépucelés » ! C’est plutôt risible non de mater ces vieilles Cannoises liftées comme c’est pas permis aux seins siliconés rebondis qu’elles utilisent comme pass d’entrée en soirée ! Les voir vampiriser ces beaux gosses et surtout voir ces beaux gosses s’afficher aux bras de ces vieilles poufs est d’un ridicule sans nom !
Et puis, bon ça fait des sujets de discussion devant la machine à café le lendemain !

Faisons quand-même un peu gaffe à l’addiction ! On peut vite tomber dedans!!!
Là, où ça devient grave, c’est quand on se met à chercher en replay ces émissions aux sujets débiles !
Alors là, c’est la fin des haricots ! Complètement aliénées les nanas ! Vidage de cerveau en perspective. On veut bien croire que mater des sujets débiles, ça détend, mais là, on est en train de tomber  vraiment bas quand-même ! Ok, besoin de légèreté, mais y a des limites les filles !

Ne nous prendrait-on pas un peu pour des neuneus ?
Et oui, si on peut se demander où les journalistes vont dénicher de tes sujets débiles, on peut aussi réfléchir un peu sur l’objectif recherché, à savoir l’audimat à tout prix.

Ce n’est pas en parlant d’économie, de politique à des français écoeurés de la crise que les chaînes vont faire de l’audimat. Et qui dit pas d’audimat, dit pas d’annonceurs pub sur ces chaînes-là. Donc pour avoir des rentrées d’argent publicitaires, il faut diffuser de la m….. C’est clair, vous avez compris maintenant pourquoi on nous balance des émissions aux sujets débiles? Car les français ont besoin de se marrer, d’oublier leur quotidien pauvre en perspective !
D’ailleurs, nombreux sont à se demander si ces émissions ne sont pas purement des fictions de A à Z où les protagonistes seraient des acteurs tout simplement…
Bon allez, je vous laisse, y a Tellement vrai qui va commencer sur le thème  «Je regarde de la merde à la télé, mais j’aime ça !!! »….

 

Christine, le 17 novembre 2014

Pour garder ses amis, ne pas les polluer et écouter!

Il y a des moments où vous êtes au fond du gouffre. Vous n’arrivez pas à vous extirper de cette morosité, de cette dépression dans laquelle vous êtes embourbée.
Il peut s’agir d’une rupture sentimentale, d’un deuil, de la perte d’un travail. Que sais-je?
Les occasions de déprimer sont multiples.
Dans ces moments là, heureusement, il y a les amis. On se bénit de les avoir.
Mais attention! il ne faut pas trop tirer sur la corde pour garder ses amis…..
(Je me mets dans le lot en écrivant cet article… Je ne suis pas exempte des conseils que je recommande humblement…)

Cesser de se positionner en victime pour garder ses amis

Dans le cas d’une rupture plus particulièrement, on a tendance à rabâcher, à appeler à n’importe quelle heure pour se plaindre, à ne plus écouter, à pomper l’énergie de ses amis sans s’en rendre compte. Faites attention! Pour garder ses amis, qui sont extrêmement précieux et rares,  il ne faut pas les polluer en permanence. Il faut écouter les conseils vraiment. Il faut que ce que l’on vous dise vous serve. Et si vous ne vous sentez pas encore de mettre en pratique les conseils que vos amis vous prodiguent, pensez-y en silence, méditez, réfléchissez, mais par pitié “ne sucez pas le sang” de vos amis, ne les étouffer pas. Ne parlez pas que de de votre amour perdu. Sachez profiter d’un bon café avec une amie pour rire un peu, parler d’autre chose. Garder ses amis, cela se mérite.

Certes, l’amitié, comme l’amour, c’est être là pour le meilleur et pour le pire! mais attention, il y en a trop qui ne se manifestent auprès de leurs amis que quand cela va mal, et qui étrangement font silence radio quand tout baigne pour eux!
Garder ses amis, c’est entretenir l’amitié. C’est donner et pas seulement prendre quand cela ne va pas.
C’est une relation où vous êtes amenée à être un jour la confidente, la consolatrice, puis un autre jour, ce sera vous l’âme en peine, l’amie déprimée.

Vous voyez ce que je veux dire?

Alors quand vous allez mal, OK, vous faites appel à vos amis, ou plutôt ils viendront d’eux-mêmes, car justement, ils sont vos amis. Mais ne les épuisez pas. Savourez la chaleur de leur présence. Estimez vous heureuse de les avoir. Ne vous complaisez pas dans la position de victime. Bougez-vous.
Soyez actrice de votre vie, pas contemplatrice

Pour garder ses amis, il faut représenter un rayon de soleil pour eux, et pas tout le temps un saule pleureur!
Vos amis aussi ont besoin d’une épaule solide. Ils ne sont pas inépuisables. Ils ont leurs faiblesses aussi. Et peut-être que vous êtes tellement à fond dans votre déprime à vous replier sur votre sort, à saouler vos amis, que vous ne voyez même pas dans leurs yeux, qu’eux aussi ne vont pas bien…. Ou vous voyez, mais vous ne voulez pas voir. Quel égoïsme! Allons! Ressaisissez vous! A force de vous plaindre, de geindre sans écouter, sans observer, vous allez les épuiser et les perdre!
Ce n’est pas ce que vous voulez, on est bien d’accord?

Voltaire disait: j’ai décidé d’aller bien parce que c’est bon pour la santé….
En mettant en oeuvre cette philosophie, il est quasi certain de parvenir à garder ses amis…. Mes cher(e)s ami(e)s, promis, je mets en oeuvre dès ce soir! 

 

Christine, le 12 Novembre 2014

Oser dire stop, c’est tout bénéf!

Vous dites :

  • que vous savez ce que vous voulez dans la vie

  • que c’est pas à un vieux singe qu’on va apprendre à faire la grimace

  • que vous en avez marre de ci, de ça

mais au fond,  êtes certaine de savoir dire stop? Pas sûr.

Dans la vie, il y a ce que l’on dit, ce que l’on voudrait, et ce que l’on met en oeuvre pour obtenir ce que l’on veut!
Beaucoup de gens se plaignent de leur situation qu’elle soit professionnelle, personnelle, voire amoureuse, mais combien osent dire stop à ce qui ne leur convient pas? Très peu!
Pourquoi? Parce que se plaindre est tellement facile. Le français a une forte propension à aimer se plaindre. Il geint, il trépigne, mais que met il clairement en place pour proposer des solutions et dire stop?

La vie est courte.
Si vous savez vraiment ce que vous voulez sur tous les plans, mais si vous savez surtout ce que vous ne voulez pas ou plus, osez dire stop, et mettre en place ce qui permettra le changement.

Ne vous cantonnez pas dans une situation stagnante où vous vous enlisez. Vous savez que vous n’êtes pas heureuse, que vous n’approuvez pas tel ou tel agissement, que vous vous sentez mal dans une situation inconfortable, que ce que vous vivez ne correspond pas à vos attentes, à vos valeur, alors apprenez à savoir dire stop!

Le changement ne vient pas toujours des autres. Il vient principalement de soi. Je l’ai appris à mes dépends. J’attendais de mes amis, de ma thérapeute qu’elle prenne les décisions à ma place. Il n’en est rien. C’est à vous de choisir la vie que vous voulez menez, de défendre les valeur auxquelles vous croyez.

Les années passent. Osez dire qui vous êtes, osez dénoncer ce que vous n’approuvez pas. Savoir dire stop, c’est s’affirmer, c’est être et ne pas subir.

La vie n’est pas une corvée à exécuter, la vie est un long chemin parsemé d’obstacles, et à vous de faire en sorte que les choses qui sont en votre pouvoir de changer changent.
Oserais-je dire que “qui ne dit mot, consent”? Alors bougez, osez!  nom d’une pipe!!!

Marre des gens qui se plaignent, qui envient, qui jalousent, qui savent tout mais sans jamais lever le petit doigt dans leur vie pour changer le cours des choses. ll est tellement aisé de se conforter dans la complainte. Il est en effet plus difficile d’oser dire stop et de se bouger un peu pour voir sa vie prendre un autre tournant.

Dire stop peut signifier plein de choses, des plus banales aux plus sérieuses:

  • - dire stop à un proche ou ami(e) qui vous empoisonne l’existence. La vie est assez compliquée, pas besoin de nuisibles autour de vous qui vous pompent toute votre énergie.
  • - dire stop à un mode de vie qui ne vous convient plus. Exemple: Vous n’en pouvez plus de vivre au coeur de Paris? Osez accepter les contraintes des transports en commun matin et soir, et oser partir vous installez plus loin
  • - dire stop à un job qui ne vous correspond plus. Bien sûr, on ne vous demande pas de tout plaquer sans rien derrière. Cela va sans dire. Juste réfléchir à ce que vous aimez, et vous servir des formations existantes pour vous réorienter professionnellement à moyen terme.
  • - stop à la cigarette
  • - dire stop à une relation amoureuse destructrice
  • - dire stop à des “rituels” qui vous indisposent. Exemple: aller sur la tombe de vos proches le jour de la Toussaint… Vous pouvez y aller quand vous voulez. Les cimetières sont ouverts toutes l’année
  • - dire stop à vos enfants qui vous pourrissent l’existence. Pas facile, mais il y a un moment où il faut sévir au risque d’y laisser des plumes
  • - dire stop à un chef qui vous opprime. Vous avez le droit en tant qu’employé de vous exprimer. Il suffit juste de rester poli, courtois
  • - dire stop à votre embonpoint. Il suffit de volonté, de vous prendre en main et de vous y tenir.
  • - dire stop au découvert sur votre compte en renonçant au fait de faire vos courses dans les très grandes surfaces qui poussent à l’achat compulsif. Pour celles qui ne savent vraiment pas gérer leur budget, une astuces consiste à répartir votre budget mensuel dans des enveloppes et à vous tenir au contenu de l’enveloppe pour chaque poste dépense, sans piocher dans les autres enveloppes

Alors oui, dire stop, ce n’est pas toujours facile. Il faut faire preuve de volonté, de courage parfois. Ce qui est nouveau est effrayant.
Dire stop, c’est souvent renoncer à un confort, à une situation stable, au fait d’être entouré(e). Dire stop, c’est parfois devoir partir, quitter sa famille quand elle est toxique, son compagnon, se retrouver sans rien, seule, c’est sûr. C’est le prix à payer pour vivre la vie que vous voulez.

Dire stop, c’est souvent synonyme de mettre un coup de pieds dans la fourmilière avec toutes les conséquences qu’il y a derrière.
Dire stop, ça peut faire très peur, mais si c’était la clé du bonheur? Le dernier obstacle à franchir avant de trouver enfin l’équilibre et la cohésion entre ce à quoi vous aspirez et ce que vous vivez.

Peut-être que cela vaut le coup, non?

Christine, le 12 Novembre 2014

Tomber, puis se relever et avancer…

La vie vous met régulièrement des grandes baffes dans la figure, pour ne pas dire autre chose.  On tombe, il faut se relever. Parfois on parvient à se relever seul(e), parfois, des mains se tendent volontairement.  Souvent, vous aimeriez trouver des mains tendues, mais il n’y en a pas. Pourtant, pas le choix, IL FAUT se relever.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille. La vie est une route tortueuse avec parfois des belles parties bien goudronnées, bien lisses avec de chaque côté de la route de belles prairies bien vertes.
Puis il y a des tronçons de route plein de trous, des chemins de terre où vous roulez sous une pluie battante, à 20 à l’heure pour ne pas faire de sortie de route.
Et puis, après la pluie le beau temps…. De nouveau, une belle voie bien dessinée, avec un beau soleil. Ceci est une image, mais illustre bien ce qu’est la vie.

On comprend que dans la vie, nous avons mille occasions de tomber, mille raisons de nous laisser submerger par les émotions, par les déceptions de nous enfoncer. Mais ça, c’est un peu la facilité. le vrai défi, la vraie force, c’est se relever. Baisser les bras, c’est accepter. Certes, il est parfois tentant de se conforter dans la souffrance, de cesser de lutter en se disant “à quoi bon? ma vie a toujours été un échec, cela ne va pas changer aujourd’hui”. Se relever, c’est plus difficile, cela nécessite beaucoup de courage, mais c’est l’unique façon de ne pas être dans l’acceptation et de se donner une chance de repartir dignement. Et puis, se relever, c’est cesser d’être dans la peau de la victime.

Je suis tombée pour ma part tellement souvent. Désillusions familiales, professionnelles, amoureuses, comme vous, j’ai tout connu.
Il y a eu des chutes vertigineuses, brutales, et des chutes plus en douceur. J’ai parfois eu des bleus longtemps, très longtemps, des hémorragies internes, des douleurs partout, mais seule ou avec mes vrais ami(e)s, j’ai toujours réussi non sans mal, à me relever, à poursuivre mon chemin en boitant parfois. Puis un jour, de nouveau, j’ai repris une marche régulière, les douleurs se sont estompées et j’ai recommencé à prendre goût à la vie. Je ne dis pas qu’il n’y a pas des blessures à l’intérieur qui ne me font pas toujours souffrir, mais on parvient si on le veut à vivre avec.

Se relever, c’est très très difficile. Comme une montagne à escalader à mains nues affaibli(e) sans matériel, sans expérience. Mais une fois qu’on a réussi à se relever, on est définitivement plus fort; Chaque épreuve vous ressort grandi(e). Sur le coup, cette seule idée vous paraît une aberration, mais après, vous constatez que c’est vrai.
Dans le cadre d’une rupture amoureuse qui vous a fait saigner le coeur, vous faites un travail sur vous même et vous réfléchissez sur le pourquoi de cet échec. Vous faites le point sur cette expérience, sur vos erreurs éventuelles, sur le choix de la personne. Vous comprenez alors plein de choses qui doivent absolument vous servir pour l’avenir et pour ne pas renouveler l’expérience douloureuse.

Ne baissez pas les bras. Croyez en votre force intérieure. Faites vous confiance. Vous êtes certainement plus fort(e) que vous ne le soupçonnez. Se relever, cela paraît parfois impossible, irréalisable, épuisant, mais quand vous y parvenez, vous avez gagné. Vous avez laissé s’exprimer des ressources en vous enfouies. Et ça, c’est une victoire.
La fin de quelque chose est toujours le début d’autre chose. Gardez le à l’esprit.
Il ne faut jamais se résigner. Il faut se battre. On ne doit pas être toujours dans l’acceptation de tous les maux. Il faut être maître de sa vie en décidant à chaque fois que l’on chute de mettre tout en oeuvre pour se relever dignement afin de remonter en selle.

Je suis depuis hier soir à terre le coeur en morceaux, les yeux rouges, mais grâce à mes vrai(e)s ami(e)s, et grâce à ma volonté surtout, c’est décidé, je vais me relever. Dans quelques temps, je serai debout. On n’a pas le choix pour nous, pour les gens que l’on aime, pour nos enfants! Il faut toujours se relever. On cache ses larmes au bureau derrière ses mèches de cheveux, on baisse la tête, on réfléchit, on se dit que ce n’est pas la fin du monde. Les larmes, les regrets sont un passage obligé, un moment propice à la réflexion qui mène à la guérison.
Croyez-moi, à tous ceux qui en ce moment sont en détresse sur le plan affectif, amoureux, professionnel, dites vous que tant qu’on a la santé, on a pas le droit de ne pas tout mettre en oeuvre pour se relever. Promis? On se relève ensemble? Cela prendra le temps qu’il faut, mais je vous le promets, on guérira et on repartira de plus belle et plus fort(e), entendu?

Affectueuses pensées à mes ami(e)s, à ceux qui ont toujours cru en moi, à ceux qui me lisent et me suivent derrière leur écran depuis le début

Christine, le 4 Novembre 2014

Les sujets préférés des femmes entre elles

Les femmes sont de grandes pipelettes. Je ne vous apprends rien !
Elles causent tout le temps, à toute heure, n’importe où !
Deux copines auront toujours quelque chose à se dire. Elles seront même capables de se retéléphoner alors qu’elles ont passé l’après midi ensemble.
Avez-vous une idée des sujets préférés des femmes quand elles sont ensemble ?
Histoire de rire un peu, je vous les rappelle !
Certaine que je ne me trompe guère ! Je suis sûre que vous vous reconnaîtrez !
Sinon, bah, c’est bizarre quoi !


1-    L’amour toujours et encore

Un des sujets préférés des femmes, les hommes !!!!
Que ce soit leur mec, leur mari, leur amant, les femmes ont toujours quelque chose à dire sur les hommes. Sont trop comme ci, pas assez comme ça.  Ils sont égoïstes, ils n’écoutent pas, ne pensent qu’à eux (les oreilles doivent leur siffler souvent !). Les hommes sont une source de discussion absolument inépuisable.

Les femmes ne peuvent s’empêcher volontairement ou involontairement de parler de leur histoire de cœur actuelle. Soit, elles sont ravies, épanouies, soit le contraire, elles n’en peuvent plus et sont au bord du gouffre.

Une femme aime a besoin de parler de sa rupture, de sa dernière histoire d’amour. Elle rabâche sans arrêt. Elle ne cesse de répéter ce qui a fonctionné, ce qu’elle aurait dû faire ou pas, de ce qu’elle n’aurait jamais dû accepter.
L’Amour en général est un sujet de prédilection pour les femmes. Elles trouvent toujours moyen d’en parler.  Une émission  comme l’Amour est dans le pré sera une bonne opportunité de revenir sur leur sujet préféré les hommes. Cette émission alimentera leur repas à la cantine, et leur permettra de se lier à la critique sur les hommes. Et oui, on y revient toujours !Les hommes nous en font voir de toutes les couleurs, mais on ne peut s’empêcher de parler d’eux.

Gardons le meilleur pour la fin : le sexe !
C’est vraiment un des sujets préférés des femmes. Celle qui dit le contraire ment !
Bah oui, que vous le vouliez ou pas ! Nous parlons de c.. Et nous en parlons souvent en plus ! Nous ne sommes pas du tout ces petites vierges effarouchées que nous avons tendance à faire croire que nous sommes. Les femmes parlent de la fréquence de leurs ébats, de leur(s) « meilleur(s) coup(s) », de leurs fantasmes, du fantasme de leur homme, de leurs positions préférées, et oui….. Les hommes seraient verts de savoir qu’on peut être pire qu’eux !
                                                                      

2-    Les potins et les rumeurs (un des sujets qui animent le plus les femmes ….)

Les femmes entre elles sont des pestes. Qu’on se le dise ! Critiquer leurs congénères est un sport collectif féminin. Les femmes, toutes sont championnes en la matière, et ce depuis la cour de récréation de l’école maternelle. Si vous connaissez une femme qui ne critique pas sa collègue, ou sa voisine, ou sa belle-mère, et bien dites-vous qu’à moins d’être nonne, ou muette, c’est qu’elle est malade.
Les femmes aiment se retrouver et adorent aussi se raconter les potins qu’elles ont lus chez le coiffeur. « Tu savais que l’actrice Machine était lesbienne ? » « et que le chanteur Machin avait trompé sa femme avec la danseuse Machine ? » Ce qui est formidable, c’est que quand elles parlent des frasques amoureuses, sexuelles des stars, on dirait vraiment que cela les touche, les atteint et qu’elle parle de connaissances proches.

3-    Les astuces beauté, séduction

Quelle nana ne sent pas comme une grande prêtresse quand elle révèle à ses copines le  dernier régime « réVOlutionnaire » dont elle a entendu parler? Ses amies, collègues seraient prêtes à tout lâcher pour pouvoir avoir accès à l’info !

Un des sujets préférés des femmes aussi, les cheveux. Bah oui, une telle trouve les siens trop plats, sans volume. Sa copine elle lutte avec frénésie chaque matin contre ses bouclettes rebelles. Conclusion : aucune n’est contente de son sort ! Elles se communiquent les derniers produits en terme de lissage, ou en terme de volume, c’est selon ! Les marques à éviter. Les marques qu’elles recommandent !

 

4-    Les fringues

Un des sujets préférés des femmes: fringues. Il est bien connu que toutes les nanas  n’ont jamais « plus rien à se mettre »
Les pauvres !  Obligées d’attendre les soldes pour pouvoir remédier à ce gros problème existentiel qu’elles ont ! Entre elles, les femmes se communiquent les meilleurs sites pour trouver de belles bottines mode, pour trouver le jean qui leur fera un fessier d’enfer.  Les femmes échangent leurs bons plans, trop fières d’avoir une info capitale à pouvoir transmettre aux copines. Et puis, les fringues, c’est un peu leur thérapie à elles. Donc parler de fringues, c’est participer au bien-être des copines!!!! (c’te bonne blague!)

5-    Les enfants

Un des sujets préférés des femmes aussi. En tant que mère, il y en a des choses à dire !
Toutes rivales qu’elles sont un peu au fond, les femmes prennent plaisir à comparer l’âge auquel leur bébé a fait ses premiers pas, le nombre de mois auquel le petit a dit Maman la première fois ! Mon Dieu, c’est parfois un peu lourd, j’avoue moi-même qui suis une nan.
Les mères se soulagent avec les copines en parlant de l’ingratitude de leurs adolescents qui ne respectent plus rien. Elles se rassurent en entendant dire que les copines vivent le même « enfer ».
Les copines entre elles aiment à se plaindre du bazar qu’elles trouvent en permanence et qu’elles doivent gérer. Ah! se plaindre, elles aiment ça. Cela les soulage, je crois.

Bon, bah voilà, je pense que vous vous êtes reconnues! N’est-ce-pas?
Si vous pensez à d’autres sujets préférés des femmes, n’hésitez-pas. A vos claviers!

Bon allez, je vous laisse, j’ai rendez-vous avec mes copines……

Christine, le 30 Octobre 2014 

Ne cédons pas au blues de l’automne

Voilà, c’est fait! Nous sommes passés à l’horaire d’hiver avec toutes la symbolique tristounette qu’il y a derrière.
Et oui, bien que nous ayons “un peu de rab” en ce qui concerne l’ensoleillement cette année, le blues de l’automne nous guette ou nous a déjà envahies!

Non au blues de l’automne

C’est certain que sortir du boulot le soir alors qu’il fait déjà nuit donne une impression de n’avoir pas profité de sa journée sur le plan personnel parce que c’est déjà le soir… C’est sûr, c’est surtout cela le blues de l’automne. Un sentiment de ne se lever que pour aller au boulot, et rentrer à la maison s’occuper des enfants, du repas. La routine quoi… ça fout le blues tout ça!

Fin octobre, début novembre, c’est aussi le moment où les grandes surfaces rappellent à votre bon souvenir que la belle saison est bel et bien fini en “pourrissant” vos boîtes aux lettres à la maison de catalogues de jouets vous rappelant que Noël, c’est dans moins de deux mois maintenant…. Au secours!
Remarquez, au moins, les enfants eux, échappent au blues de l’automne en se jetant sur les catalogues, en les feuilletant, en les annotant, en les re-feuilletant jusqu’à en user les pages.

Fin Octobre, c’est aussi le mois où vous rangez définitivement vos sandales, vous ressortez vos bottes, vous remettez les collants après 8 mois les gambettes à l’air. Dur dur!

A ce moment de l’année, également, vous sortez le matin de chez vous et vous guettez avec appréhension la première gelée annonciatrice de plein d’autres, qui vous rappellera que vous n’avez pas pensé à acheter un grattoir et une bombe anti-gel! A rajouter sur la liste de course!

Fin Octobre, ça y est le chauffage est en route, et il va falloir gérer au mieux pour ne pas voir la facture s’envoler comme les autres années. Renoncer à l’envie de trop chauffer, se résigner à porter un petit pull, une veste à la maison le soir devant la télé, le matin au petit déjeuner pour ne pas avoir la désagréable surprise de recevoir une fois l’été une douloureuse vraiment très douloureuse.

Novembre, les enfants ne peuvent pas aller jouer dehors, ou rechignent en tout cas. Ils sont scotchés devant leurs écrans et cela vous horripile. Et oui….

Et la liste est encore longue!!!!
Alors, c’est vrai, tout cela pourrait nous mettre un peu beaucoup le bourdon! Mais non! il ne faut pas!

On se ressaisit les filles, on décide de ne pas se laisser démonter par le blues de l’automne! Et on positivait, d’accord?

On se dit qu’on va essayer de voir le verre à moitié vide et non le verre à moitié plein, entendu?

L’automne, et le début de l’hiver, c’est aussi la saison du cocooning qui se prépare. C’est le moment de l’année où on a plaisir à rentrer se mettre bien au chaud chez soi. On a envie de prendre soin de son intérieur. Pourquoi pas profiter de cette période pour réaménager son salon, bouger les meubles, changer les rideaux, trouver un plaid sympa pour les soirées télé? Le but étant de se sentir bien chez soi.

C’est le moment de l’année où on invitera les années pour une bonne raclette, une crèpe party, où on se retrouvera tous autour de la table pour une bonne tartiflette. Vive les soirées entre amis, c’est bon çà, aussi!
A bas le blues de l’automne! Noel et les fêtes arrivent, les rues vont prendre leur parure d’hiver et les lumières vont briller de milles éclats. Pourquoi ne pas sortir vous ballader en début de soirée juste pour le plaisir des yeux.
Novembre, c’est aussi le mois pour vous les filles pour commencer à repérer votre tenue de fêtes et vous prendre en main tout doucement pour vous faire toutes belles quand le 24 et le 31 seront venus. Cela vous laisse quasi deux mois! Motivez-vous. Pensez à cela et vous oublierez la grisâtre et le blues de l’automne!
Je compte sur vous?
Toute façon, je veille au grain et serai là pour vous rappeler de rester positives!!!

 

Christine, le 30 Octrobre 2014

Et si on cessait de se plaindre une bonne fois pour toutes!

Éternelles insatisfaites que nous sommes, jamais contentes comme nous le reprochent nos hommes, toujours en train de se plaindre!

Et si on positivait, et si on réalisait enfin que bien souvent on a absolument tous les ingrédients pour être heureuse…
Se plaindre est quasi un sport national chez les français. Les nanas sont championnes pour ça!
Alors certes, il nous manque peut être un ou deux ingrédients pour être parfaitement heureuses, mais dans l’ensemble la mayonnaise peut prendre. Et puis quand vous aurez réussi à vous procurer les derniers ingrédients d’assaisonnement qui vous manquent, et bien tant mieux, saupoudrez-en votre préparation et considérez que votre bonheur n’en sera que plus grand!

Je rentre d’une mission humanitaire dans le désert saharien à moins de 4 heures de vol de chez nous. Je peux vous dire que j’ai vu des populations évoluer dans des conditions de vie stupéfiantes. On se demande même comment la vie est possible dans le désert sans eau, sans rien au milieu de nulle part. Et pourtant ces gens là sourient à vous, sourient à la vie. Ces peuples là se nourrissent du peu que la nature leur offre. Leur foi en Dieu y est pour beaucoup dans leur acceptation de leur sort, certes.
Cette plongée dans la misère m’a donné l’envie féroce de cesser de geindre pour rien, de prendre conscience que j’ai tout pour être heureuse. Pardon pour ce que vous pourrez appeler pêcher d’orgueil peut-être, mais j’ai envie de m’auto-proclamer “prophète du bonheur” et de tenter de convertir mon entourage au “positivisme”.
Envie de crier à qui veut l’entendre: “bon allez, on cesse de se plaindre une bonne fois pour toutes, et on apprécie ce que l’on a!”

Pourquoi les personnes ne cessent-elles de se plaindre en permanence?
C’est simple. Tout simplement parce que la société de consommation dans laquelle nous vivons crée des besoins en permanence. Et qui dit créer des besoins, dit créer le “besoin” de s’équiper de toujours plus de choses. Pour peu que vous n’ayez pas accès à ces choses là souvent matérielles, vous vous estimez flouées. C’est vraiment dommage.
Pourquoi se plaindre quand on a la santé, un job, des amis, des enfants, un amoureux?
Parce que le bonheur finalement, c’est simple.

Vous qui me lisez, même si vous n’êtes pas riches, même si vous vivez en HLM, même si vous n’avez pas de chéri, si vous avez au moins 3 des ingrédients suivants en plus de la santé qui est indispensable, vous devez reconnaître que vous êtes heureuses! Ok?
Allez, observez la liste ci-dessous et faites le point.
- la santé (ingrédient obligatoire)
- un travail
- des enfants
- un amoureux
- des amis sur qui vous pouvez compter
- une famille aimante
- une passion
- un cadre de vie qui vous plaît (un logement appart ou maison où vous vous sentez bien, peu importe que vous soyez locataire ou proprio, c’est sans importance!)

Alors résultats? Heureuses?
Je pense qu’un maximum d’entre vous et moi compris n’ont plus le droit de se plaindre. Vous avez certainement toutes plus de 3 ingrédients du bonheur en plus de la santé. Donc, on positive les filles! OK?
Certes, on pourrait avoir plus, mais on pourrait aussi avoir moins!
Donc, on se satisfait de ce qu’on a et on cesse de se plaindre!

 

Christine, le 21 Octobre 2014

Et si on décidait de rire de ces trucs qui agacent?

Choisissons de rire de ces trucs qui agacent!
Des trucs qui agacent, il y en a plein, mais on va choisir de se marrer plutôt que de s’énerver!
Vous remarquerez que je suis dans ma phase “Pensée positive!”!!!

Commençons les trucs qui agacent dans le comportement des autres!
- quand un collègue au boulot sifflote ou chantonnent une chanson bien “pourrie” et que vous l’avez en tête toute la journée!
- quand un samedi matin, vous arrivez au supermarché et que devant la porte, 20 personnes âgées attendent pour faire leurs courses! (c’est pas comme si elles avaient toute la semaine pour les faire!)
- quand un malotru s’engouffre à toute bise dans la place que vous attendez depuis 5 minutes sur le parking du supermarché!
- quand votre chef vous répète toute l’année “que ferais-je sans vous?” et qu’au moment des rallonges en fin d’année, il est tout piteux de vous annoncer qu’il ne peut pas vous donner d’augmentation…
- quand un contact Facebook lit votre message sur Messenger et que vous voyez “Vu à 19h32″ et qu’à 20h48 il ne vous a toujours pas répondu….
- quand vous êtes chez le docteur, et que les seuls magazines qu’il y a à lire datent de 2012, et que vous les connaissez par coeur!

Parmi les trucs qui agacent, il y a aussi ceux qui sont de notre propre fait!
- quand vous êtes habillée, prête pour aller au bureau, et qu’exceptionnellement vous prenez votre petit déjeuner juste avant de partir, et que là vous échappez votre tartine de confiture sur votre chemisier! Dommage…. déjà que vous étiez à la bourre!
- quand vous oubliez de mettre portable à charger le soir en vous couchant et que votre batterie vous lâche dans la nuit. Résultat, le réveil ne sonne pas!!! Oups!
- quand vous avez fini de poser votre vernis, que votre portable enfoui au fond de votre sac à main se met à sonner, que vous farfouillez dedans oubliant que le vernis n’était pas sec… C’est “couillon”, hein?! bon, bah faut recommencer!
- quand vous montez sur la balance et que celle-ci vous rappelle les trois ponchs et deux parts de gâteaux que vous vous êtes empiffrés la veille au soir!
Il y a aussi les trucs qui agacent liés au matériel domestique, hi-tech, automobile, etc….
- quand vous changez de portable, et que vous perdez tous vos contacts! ça énerve bien ça, n’est ce pas?
- quand vous êtes certaine d’avoir enregistré votre émission préférée et que vous vous êtes trompée de jour
- quand votre ordi plante d’un coup et que naturellement vous n’avez pas sauvegardé le rapport que vous étiez en train de taper!
- quand vous avez une super photo à faire, le cliché du siècle, et que votre appareil vous affiche “batterie épuisée” ou “mémoire de stockage insuffisante”… No comment! le souvenir, vous l’enregistrerez dans votre cerveau. il sera certes plus difficile de le partager.

 

Voilà, en résumé, il y a des tas de trucs qui agacent dans une journée.
N’y attachez pas trop d’importance, sinon vous râlerez du matin au soir!
Choisissez d’en rire! La vie est trop courte pour se laisser pourrir l’existence par des petites mésaventures sans importance finalement!
D’ailleurs, je vous suggère de rajouter en commentaires les trucs qui agacent et que j’ai oubliés!

 

Christine, le 22 Octobre 2014

Quand l’envie de tout foutre en l’air vous prend

Il y a des moments où tout semble vous échapper dans la vie. Vous ne maîtrisez plus rien, ou autrement dit, rien ne roule comme vous le voudriez.
C’est valable au travail où l’ambiance du service n’est pas bonne par exemple, où votre charge de travail vous épuise. Cela peut être aussi dans votre couple, où rien ne va plus, où le fossé se creuse sans que vous ne parveniez à le comblez. Cette envie de tout foutre en l’air peut vous prendre aussi quand la solitude devient trop lourde aussi. Les amis peuvent vous décevoir également à un point que vous n’auriez pas pu imaginer. Vos enfants, adolescents peuvent aussi échapper complètement à votre contrôle. Ils n’écoutent plus rien, ils “partent en live” comme disent les jeunes….
Et vous, là dedans, vous vous sentez perdue, larguée, et l’envie vous prend de tout foutre en l’air!

 

Pourquoi tout nous échappe au point de vouloir tout foutre en l’air?

Dans la vie, il y a ce que l’on voudrait, et la réalité. Il y a ce que l’on croit, et la réalité. Il y a ce que l’on pense, et la réalité. Je crois qu’une des façons de ne pas être déçu(e) est de ne rien attend e des autres. Parfois tout nous échappe car on attend trop des autres, et là, c’est la porte ouverte aux déceptions, et à cette envie de tout foutre en l’air.
Tout foutre en l’air, c’est dire STOP, BASTA, ça suffit!  C’est capituler par désespoir de voir les choses changer et lassitude.
Les échecs, les déceptions sont nécessaires à la construction de chacun. Il ne faut jamais s’arrêter à une chose que l’on croit ratée.  

Que faire quand l’envie de tout foutre en l’air vous prend?

Quand cette envie de tout envoyer balader vous saisit, quand vous avez envie de foutre un coup de pieds dans la fourmilière, n’en faites surtout rien! Renoncer à ce désir de tout foutre en l’air. Lâcher prise. Recentrez-vous sur vous même, sur ce que vous attendez de vous pas des autres. Tout foutre en l’air n’arrangerait rien, bien au contraire.  Capituler n’a jamais été un moyen de gagner.

Quand vos collègues vous déçoivent, pas grave, relativisez. Dites vous que ce ne sont que des collègues, et que vous ne faites pas votre vie avec eux. Certes, vous passez 8h par jour minimum avec eux, mais votre travail, c’est votre gagne pain. Ne leur donnez pas plus d’importance. Votre vraie vie est ailleurs, à l’extérieur de l’entreprise.

Quand dans votre couple, tout bascule, prenez du recul.Tentez de discuter, mais ne prenez pas de décision hâtive. Regardez ce qui ne va pas en vous déjà avant de parler de ce qui ne va pas dans le couple. Ne surtout pas dire des choses, ou faire des choses que vous regretteriez. Prenez le temps d’analyser la situation posément comme si vous étiez extérieur au couple. Demandez un break, un moment de réflexion.

Quand vos amis vous déçoivent au plus haut point, désolée, mais ce n’était pas vos amis. Et oui! L’être humain peut se tromper, et les déceptions d’ordre amical existe au même titre que les déceptions d’ordre amoureux. Les amis sont des personnes au sens propres, et comme toute personne, elles évoluent, elles sont elle-même soumises aux mouvances de la vie, et parfois, elles font les mauvais choix pouvant aller jusqu’à ce que vous appelleriez de l’abandon, ou une trahison. L’être humain est par nature imparfait, et donc susceptible de vous décevoir.  Essayez d’être peut être plus sélectives dans vos amitiés, offrez votre amitié, votre confiance avec parcimonie et seulement quand vous avez bien cerné la personne. Vous aurez moins de déceptions. Le mot ami est un mot qu’on emploi trop facilement. On dit par exemple “amis” sur facebook. On ne devrait pas employer ce mot. On devrait dire “contacts”. Le mot ami est employé trop vite. Il y a dans la vie, les connaissances, les copines/copains et les ami(e)s. Pour éviter d’être déçue, soyez plus sélective en amitié.

Enfin quand vos enfants font preuve d’ingratitude, surtout à l’adolescence, et qu’ils vous “maltraitent”, renoncez à cette envie qui vous envahit de tout foutre en l’air. Parlez autour de vous à vos amis. Ils vivent certainement la même chose. L’adolescence est très difficile à vivre pour les parents. Pour la première fois, vos enfants chéris vous rejettent, vous parlent très mal, vous rabaissent. Et tout cela fait partie de leur processus de construction. Vous devez en passez par là, et tenir le cap. C’est votre rôle de parents. Rassurez-vous, cela passera, il faut tenir bon, être forte.
Je sais de quoi je cause, je suis en plein dedans.

Alors voilà! On ne dit plus jamais, “si ça continue, je vais tout foutre en l’air!”
On se calme, on se recentre, on se détend, on analyse, et on cesse de geindre tout le temps!

 

Christine, le 24 Septembre 2014 

Femmes infidèles: elles rattrapent peu à peu les hommes

Lorsque l’on évoque l’infidélité entre copines, on pense plus particulièrement à l’infidélité masculine. C’est un peu comme si on écartait complètement l’éventualité que  la gente féminine puisse elle aussi  compter dans ses rangs des femmes infidèles ! Dans l’imaginaire collectif féminin, ceux qui mettent le coup de canif dans le contrat sont forcément les hommes !

Il y a quelques jours, j’ai reçu le mail suivant. J’ai volontairement « caché » le nom du site car je n’ai pas spécialement envie de leur faire de pub !!! Vous comprendrez, je pense !

Et là, figurez-vous les copines, qu’en me renseignant sur les études existantes, j’ai appris que l’infidélité était en hausse constante en France aussi bien chez les hommes que chez les femmes ! Naturellement, l’essor de tous les sites de rencontre a favorisé cette tendance. C’est tellement facile en quelques clics de faire une rencontre éphémères. D’ailleurs cela m’inspire une idée d’article : en quoi l’accès au web représente t-il un danger pour les couples ?

Revenons-en aux chiffres :
L’infidélité atteignait 19% en 1970, 30% en 2001 et enfin 43% en 2014 ! Sachez selon une étude IFOP (et cela va vous donner des frissons dans le dos) que 55% des hommes (soit plus d’un homme sur deux) avoue avoir été infidèle. Quant aux femmes infidèles, selon vous, quel pourcentage représentent-elles ? 10%, 20%, 30% ? Et bien non !32%, soit une femme sur trois…. Et oui ! Cela vous en bouche un coin, non ? Bah moi oui !

Donc, finie l’idée que la femme est une bonne mère de famille, une Sainte Nitouche ! Les temps changent ! Nos aïeuls s’en retourneraient dans leur tombe !
De plus en plus d’épouses n’ont pas de scrupules à endosser le rôle de femmes infidèles si dans leur couple leur vie sexuelle n’est pas  épanouie. Elles ne s’éclatent pas au lit avec leur mari (pardonnez l’expression !) alors elles vont voir ailleurs en toute discrétion, et ne paraissent pas tourmentées par leur conscience. Elles s’inscrivent sur des sites de rencontres discrètes, et partent à la chasse au plan Q, comme elles iraient se choisir une robe sur le site de la Redoute ! Et puis, le + des femmes, et c’est prouvé, c’est qu’elles se font bien moins souvent “chopées” par leur mari en flagrant délit car elles sont autrement plus finaudes…. Bah oui!

Et leur mari dans tout ça?
Et bien détrompez-vous. N’allez pas croire que les femmes infidèles n’aiment pas leur époux. (Pour la petite histoire, sachez que la même étude IFOP révèle que 63% des français contre 53% en 2010 jugent qu’on peut aimer une personne toute sa vie même si on lui est infidèle!!!)  Le mari, le compagnon des femmes infidèles qui bien souvent est le père de leurs enfants représente une figure importante et en aucun cas, elles n’envisagent de le quitter.  Cet équilibre entre l’officiel et l’amant (ou les amants !) leur convient parfaitement. Les femmes infidèles trouvent ainsi tous les ingrédients nécessaires à leur épanouissement :

  • D’un côté, un bon mari qui représente la famille, le père, le légitime et qui leur confère un statut respectable de femmes mariées
  • De l’autre, un ou plusieurs amants qui leur apporte le fun, le brin de folie et la fantaisie sur le plan sexuel. Ce ou cet amant permet aussi aux femmes infidèles à mon sens de pouvoir continuer à séduire, à recevoir des compliments. Elles s’échappent ainsi d’un quotidien familial et amoureux banal, routinier.

Il est donc venu le temps où les hommes aussi doivent être vigilants et ne pas penser que tout est gagné, que bobonne sera fidèle toute la vie même s’ils rotent, pètent royalement et fièrement, même s’ils ne savent pas au bout de 10 ans où se trouve le balai, même s’ils n’ont jamais trouvé le bouton de la machine à laver….

 

Christine, le 17 septembre 2014